Mes petits et grands bonheurs

L’atmosphérique et merveilleuse rencontre avec Marie Kléber

A l’Univers qui nous lie les unes aux autres malgré la distance…

Passer presque 3h avec Marie Kléber, c’est une immense parenthèse de vie, d’oxygène, de liberté, d’amité à l’état pur. Des moments où on ne se casse pas la tête parce que c’est simple, les mots sortent aussi facilement que sur le papier (enfin sur le clavier là ^^) et qu’est ce que ça fait du bien. 

J’avais peur qu’elle ne me reconnaisse pas, par rapport à ce que j’écris, parce que j’ai moins de pudeur ici que dans la réalité, protégée par la surface de l’écran. Et je suis capable de me mettre dans une coquille si je ne suis pas à l’aise. C’est loin d’être le cas avec Marie que j’ai moi-même reconnue à travers sa façon d’écrire. Cette sensation d’avoir toujours parler avec elle, de la connaître depuis tellement longtemps. Et ce qui conduit à la simplicité des échanges, les mots sortent aussi libres qu’ici et c’est une bulle de bonheur quand on est prises dans le tourbillon de cet arc en ciel si lumineux. Parce qu’elle diffuse de la lumière dans un joli halo autour d’elle. 

J’ai pu mettre un visage et un regard sur ma jolie Marie qui est restée mystérieuse jusqu’au dernier moment 😉 

J’en suis à 4-5 passages du virtuel au réel (j’ai honte pour celles que j’ai oubliées sur le moment) et à chaque fois c’est magique, parce qu’on ne se trompe pas sur la personne, on la connait déjà et on sait comment elle va réagir. 

Mon joli carnet va abriter mes 3 petits bonheurs quotidiens pendant longtemps. Même si certains jours très difficiles à vivre, il faut creuser dans le bitume pour chercher loin. 

Message perso pour Marie : n’oublie pas qu’on est beaucoup à croire en toi pour tes projets et encore en double dosse pour le plus monumental encore. Ne laisse personne t’atteindre. Ne laisse personne changer la magnifique personne que tu es. Et j’espère bien avoir l’occasion de recroiser ta route. J’ai souvent regardé notre photo pour me mettre du baume au coeur aujourd’hui. Je suis restée un moment devant le bus, juste partie à quelques mns de son départ, parce que j’ai toujours un pincement au coeur quand je vois des personnes que j’aime s’enfuir vers d’autres chemins, mais je t’ai ramenée chez moi, dans mon coeur, dans mon esprit, dans mes souvenirs de cette si belle rencontre. 

Je vous fais de gros bisous à tous les deux. Et des câlins Arlo (tu peux lui expliquer mon prochain mariage avec lui haha !) à ptit escargot ^^ Et puis je serai venue au bout d’un préjugé hier soir… une terrasse pleine ne veut pas dire que c’est un super endroit parce qu’il y a du monde…. 😉 

Reviens vite ! on est au moins 3 à t’attendre et à qui tu manques déjà. Merci d’être celle que tu es 🙂 

A cette amitié si précieuse, avec les hauts et les bas de la vie. A la construction d’encore de nombreux souvenirs. 

 

Mes petits et grands bonheurs

Partage d’instant positif

C’est normal qu’ils aient écrit que je n’avais pas eu le titre, comme il manque mon dossier professionnel en lien avec le stage

Le lendemain de mon retour fracassant et pas super gai, ma boîte aux lettres me réservait la surprise de mes résultats tant attendus et surnommés Désiré pour l’occasion, depuis plusieurs jours. J’ai ouvert ma porte en disant « ça y’est ma Happy, le courrier est là… tu l’ouvres avec moi » Elle n’a pas forcément répondu, je me demande pourquoi, mais elle s’est frottée à l’enveloppe et je me suis collée à elle, quitte à avoir quelqu’un à côté de moi qui aurais ramassé les miettes au cas où je me serais désintégrée après avoir vu ma nullité noir sur blanc (jusqu’au bout j’ai été négative oui oui…) J’ai ouvert, regardé mes notes, fais « han ! j’ai tout validééééé Happyyyyy !! » et je l’ai secouée comme un prunier, à défaut de partager ma joie avec un humain que j’aurais serré dans mes bras tellement j’étais contente. Elle n’a pas compris la pauvre, je me suis rattrapée en lui faisant double dose de câlins, je vous rassure, n’appelez pas « sos minette en détresse », elle va bien, elle s’est remise de ses émotions, depuis. Et moi avec.

Le destin a choisi apparemment de me faire revenir un peu dans le positif, pour ne pas trop me laisser noyée dans le négatif. Ces épreuves écrites que je redoutais tant, parce qu’elles étaient à Lyon, j’étais fatiguée du trajet et de nos péripéties lyonnaises. Le lendemain, l’immensité de la salle m’avait affolée et surtout, je ne savais pas si j’allais réussir à écrire 3h le matin et 2h l’après-midi. La 1ère épreuve (travaux pratiques administratifs et compta), j’ai été soigneuse au maximum, il y avait beaucoup à écrire, mais bon j’étais confiante sur le contenu. La 2ème épreuve (la biologie, terminologie et sanitaire et social), j’ai eu un moment de panique, je voyais que je n’arrivais plus à me concentrer et que j’étais très fatiguée pour le coup, physiquement. Ma main se rétractait, ma boule (celle ergonomique qui était sur mon stylo pour m’aider à la préhension, pas ma tête, même si je commençais à perdre la boule aussi) tenait le stylo et je m’y accrochais comme à une bouée de sauvetage. Je me suis arrêtée un moment, celle qui surveillait m’a regardée l’air de se demander si je n’allais pas tomber raide, j’ai souri, elle aussi, ça a dû la rassurer (qu’est ce qu’on s’en fout de tout ce blabla) et je me suis imaginer avec une musique à la Rambo pour me donner du courage et j’ai carburé, quitte à écrire pas français du tout, parce que même moi en me relisant à la fin, je me demandais de quoi je causais. J’ai noté tout ce que je savais, cherché le maximum, détesté le système immunitaire qui n’avait pas été franchement mon pote toute l’année et jusqu’au bout il m’aura fait chi**, il faut bien le dire hum ! 

A la fin je ressemblais à une serpillère, épuisée, déçue de ce que j’avais fait, pas fière de moi, en mode « j’aurais dû travailler encore plus » sauf que j’étais déjà au maximum de ce que j’avais pu donner :/ et je pensais à notre dossier informatique qu’on avait fait à la maison et renvoyé au cned pour qu’il soit compté dans nos épreuves. Ils ne font pas la moyenne, il faut avoir 10 à chaque épreuve, ce qui est déjà plus compliqué pour éventuellement se rattraper avec une autre note. 

Tout ça pour dire que j’ai passé mes écrits même en étant au top de ma forme physiquement (non je rigole…) et que je suis « libéréééeeeee délivréééeeeeee » au moins de ça.

Il me reste un stage de 3 mois et demi à faire, j’avais eu un entretien il y a 1 mois et demi dans un hôpital spécialisé en cancérologie, avec un test de frappe et des questions sur du vocabulaire médical. Tout s’était bien passé et ils ont bien voulu voir ma tronche du coup pendant 14 semaines, à temps partiel, parce que le temps plein est trop compliqué à gérer. Déjà là, j’ai très peur de flancher, d’avoir mes doigts qui ne peuvent plus courir sur le clavier, bref… on verra ce que ça donne, ils ne sont pas au courant en plus de mes difficultés que j’ai cachées au maximum. La responsable des stagiaires m’a semée dans les escaliers, heureusement que j’ai de bonnes oreilles, parce qu’elle ne s’est pas rendu compte que je ne la suivais plus du tout mais que j’entendais encore ce qu’elle me disait hum… et ma main, elle n’a pas trop vu comment je me débrouillais pour taper sur le clavier je crois, tant que la vitesse était suffisante. Mais je fatigue vite. Et j’ai peur. Mais j’essaie d’avoir confiance en moi, j’y travaille… et je ferai tout de toute façon pour donner le maximum. Je commence le 2 janvier, il ne faudra pas que je fasse trop la fiesta pour fêter la nouvelle année ^^ 

Vous n’avez pas fini d’entendre parler de formation je pense, sans que je dise évidemment ce que je verrais dans l’unité où je serai pour le secret professionnel, mais je dirai au moins ce que je ressens en général. 

Prenez soin de vous et de ceux que vous aimez ❤ J’essaierai d’être plus présente un peu chaque jour, soit avec un livre que j’ai lu, un film à partager, des photos du marché de Noël si je peux aller le voir. Certaines youtubeuses font des vlogmas, je ferai des postmas :p La période de Noël est un moment de partage, c’est le moment de revenir par ici. Chez moi comme chez vous. 

Mes petits et grands bonheurs

Défi Listes – Mes meilleurs souvenirs de vacances

Vous pourrez même savoir quel genre de sandales j’avais aux pieds :p

Ma 1ère participation au défi listes de Zenopia, histoire de me replonger un peu dans cet été qui est passé très vite, entre les révisions chez moi, mes quelques sorties marseillaises, un petit séjour tout début de l’été chez mes parents où j’étais partie réviser un peu plus au calme aussi. Et mes 10 jours dans les Landes avec toute ma famille au grand complet.

Moments alsaciens / franc-comtois

Une escapade de deux jours au milieu de mes racines alsaciennes dans des villages que j’aime beaucoup, entourée de mes parents. Passé quelques jours chez eux et profiter de leur jardin au calme avec les oiseaux et les grenouilles qui me tenaient compagnie pendant que je révisais à l’ombre de mon pommier préféré. Profiter simplement de mes parents, de leur présence. 

Moments marseillais

Aller voir la mer pas loin et fixer l’horizon et surtout être tellement heureuse d’avoir pu marcher et avoir juste la sensation que je fais comme « avant » au moins le temps d’une sortie. Essayer d’aller marcher et sentir les pins, le soleil, l’iode. La chaleur du matin tellement plus agréable. Profiter de mon balcon le matin pour réviser tout en prenant l’air. Et le soir, m’y remettre pour regarder un film. Regarder par mon balcon quand les lumières commencent à s’éteindre (le côté positif d’être insomniaque). Me coucher enfin et ressentir un tout petit filet d’air frais qui passe. Sentir ma Happy jamais loin de jour comme nuit, dedans ou dehors. Marcher un peu dans le jardin près de chez moi et déballer mes cours sous un arbre. Retrouver l’envie de manger des salades de toutes sortes. Boire des infusions bien fraîches à toutes sortes de goûts. Voir mes fleurs qui ont l’air de se plaire depuis que je les ai plantées et qui poussent sans me tirer la gueule pour une fois 🙂 (je n’ai pas la main verte)

Moments landais

Entendre mes nièces appeler « tatie t’es oùùù ?? » dès que j’étais hors de leur champ de vision. Les sentir contre moi lors de nombreux câlins intensifs et entendre une petite voix et voir un grand sourire et de grands yeux bien ouverts « tatie je t’aime très fort », tout en jouant avec mes cheveux. M’amuser avec autant que mon corps me le permettait. Profiter de la plage avec tout le monde. Les papotages le soir et les jeux entre « grands » :p (toute la famille est restée de grands enfants à mon grand bonheur). Les magnifiques couchers de soleil sur cet océan que j’affectionne tant. Voir les ombres de ceux que j’aime se confondre avec le soleil qui nous dit au revoir et auquel on dit « dors bien, mais reviens demain stp, pour qu’on puisse encore venir sur la plage ». Regarder la nature, que ce soit l’océan, la mer, les fleurs, les arbres et se dire « comment on peut protéger tout ça au maximum » et se dire qu’elle est si belle et qu’il faut en profiter. Le matin entendre tout le monde qui se réveille. Le soir, être la dernière sans doute à trouver le sommeil le nez dans les cours, mais savoir que tout le monde est là, en bonne santé.

Tout ça sont mes meilleurs souvenirs de mon été 2016. S’il fallait résumer, on pourrait dire que je suis heureuse quand je peux me retrouver dans la nature sous toutes ses formes et n’importe où et que l’amour me porte et que ce n’est pas la distance entre moi et mes proches qui éteint tout ça. Cette liste me permet de constater que j’arrive à me raccrocher à mes petits bonheurs du quotidien aussi, que j’essaie de percevoir dans la moindre des petites choses, parce qu’ils me sont devenus vitaux. Réellement.

Et comme il reste 10 jours de révision, qu’il fait encore chaud, je crois que la bibliothèque et son air plus frais pour réviser, vont faire partir de cette liste ^^

Mes petits et grands bonheurs

Ces plaisirs quotidiens qui font mon bonheur

Source : Pinterest

A l’arrivée du printemps qui est ma saison préférée, mes plaisirs de chaque jour sont un peu plus nombreux que ceux en hiver où je tremble comme une feuille et en claquant des dents parce que j’ai froid (oui même à Marseille… pour que j’aie chaud, il faut au moins 28°C hihi). Malgré tout, il y a des moments bien compliqués à gérer côté douleur, moral et pour essayer de me tirer vers le haut, j’ai noté tout ce qui me faisait plaisir et me mettait le sourire et me provoquait un peu d’oxygène. Ce sont les plus petits plaisirs qui sont les meilleurs et ils font mon bonheur, même si parfois c’est juste 2mns parce que c’est souvent éphémère ce que je ressens. Mais chaque minute de bonheur est précieuse quand on ne va pas forcément très bien et si on rajoute 1mn par çi par là, à la fin de la journée, on prend conscience que finalement c’est loin d’être si mal qu’on ne le  pense.

J’aime quand je commence à pouvoir entrouvrir la fenêtre, la nuit, parce qu’il fait assez chaud. Mais quand ce n’est pas encore le cas, remonter ma couette jusqu’à mon nez sinon j’ai froid. La 1ère gorgée de coca qui descend dans ma gorge. Le soleil sur mes jambes quand je suis assise sur le balcon. Voir que mes fleurs plantées dans mes jardinières, s’ouvrent. Sentir la terre une fois arrosées. Croiser le regard de ma Happy le matin et me dire qu’elle sera encore là aujourd’hui pour m’accompagner. La sentir m’escalader pour les 1ers câlins du matin. Voir que quelqu’un que j’apprécie a publié une vidéo asmr et pouvoir l’écouter en me couchant. M’hydrater de la tête aux pieds et sentir que ma peau me remercie. Ecouter Marseille éteint la nuit et savourer le (presque) silence. Sentir l’iode qui vient titiller mes narines. Laver mes draps, les faire sécher dehors, les remettre le soir et me plonger dans la douce odeur de lessive et de l’air de dehors (bon ce n’est pas quotidien c’est vrai ^^). Découvrir une nouvelle chanson qui tournera en boucle. Tomber dans un livre et savourer les 1ères pages qui sont les meilleures (je n’ai pas une grande concentration pour lire beaucoup). Les 1ères gouttes chaudes qui dégoulinent sur mon corps pendant ma douche. Entendre des oiseaux chanter. Regarder la lune et les étoiles en pensant au Petit Prince et s’imaginer toutes sortes d’histoires. Lécher la spatule en bois après avoir versé le contenu de la casserole dans mon assiette. Manger le soir devant le replay de « Un dîner presque parfait ». Tomber sur un film et me réjouir de passer un bon moment devant. Pareil pour une série découverte. Manger du chocolat au lait avec des noisettes. Préparer des petits plats simples mais bons et surtout qui me font plaisir.

Ce sont des petites choses accessibles chez soi, à tout moment. La seule façon de le ressentir étant d’avoir conscience de chacun de nos gestes quand on les effectue. Evidemment que lorsque je peux sortir, faire plein de photos et travailler ma formation autant que possible, là c’est du luxe au-delà du bonheur, mais tout cela n’est pas quotidien et surtout pas forcément accessible tout le temps selon mon état, du coup, parfois pour ne pas trop sombrer, on se raccroche à tout ce qui est possible de croiser chez soi.

Quels sont vos plaisirs du quotidien qui font le votre, de bonheur ?

 

Mes petits et grands bonheurs

Des bonheurs sous toutes les coutures

« les bonheurs qu’on arrive à ressentir seule, sont amplifiés quand on peut les partager » Ptite Delph Source photo : Pinterest comme pour toutes les autres photos

Le but de 2016 est de veiller à voir les petits bonheurs du quotidien, parce que je crois davantage à l’accumulation de plusieurs bonheurs chaque jour, que LE bonheur avec un grand B, que beaucoup recherchent toute leur vie, mais c’est une quête vaine à mes yeux, si on n’a pas été capable de voir ce qui nous entoure déjà dans nos vies de tous les jours. J’ai aussi envie de croire que même dans les jours les plus sombres, il y a un petit quelque chose qui nous fait dire « bon, la journée était pourrie pour X raison(s), mais j’ai vu un beau film par contre, senti de bonnes odeurs de nature, mangé quelque chose qui a éveillé mes papilles ». C’est ça le vrai bonheur finalement, parce qu’il nous est accessible à tout moment, à condition qu’on ouvre tous nos sens pour le ressentir, le voir, l’entendre etc. Selon la nature du bonheur, même s’il est tout mini. L’idée et le besoin de faire ça est venue alors que j’étais en train de marcher dans une forêt qui est juste derrière la maison de mes parents. Il avait plu et j’adore les odeurs post pluie, la terre mouilllée, les arbres, les feuillles. J’ai inspiré un grand coup pour renifler tout ça et je me suis sentie juste libre. Alors autant dire que l’envie de retrouver cette sensation au moins une fois dans la journée grâce à quelque chose s’est vite fait sentir ^^

Ce n’est pas forcément simple pour moi de changer un peu cette façon de percevoir les choses, surtout avec mon pessimisme légendaire en plus de mes idées sombres et mes pensées de travers bien trop souvent. Mais j’ai besoin de modifier mon mode de pensées pour avancer et voir la vie où elle est réellement. Du coup, après avoir fouiné sur Youtube, sur Pinterest, j’ai trouvé des petites choses qui pourront m’aider à veiller de plus près à tout ce qui se passe dans ma journée. Trois principalement qu’on retrouve souvent :

1- Le tableau d’inspiration ou de rêves

J’ai rassemblé plusieurs photos qui se rapprochent de ce que je souhaite pour 2016. Je l’ai mis en fond d’écran sur mon pc, pour l’avoir sous les yeux et de ne pas perdre de trop les objectifs fixés et les envies de l’année. Chaque ligne correspond à un thème plus précis pour savoir où poser mes yeux quand je me sens peut-être plus démotivée ou que je ne crois plus en certaines choses… La 1ère ligne est tout ce qui est amitié / amour, la 2nde tout ce qui concerne mes projets professionnels et d’écriture, la 3ème l’envie de m’évader que ce soit sur Marseille ou dans d’autres pays via des photos et leurs traditions (merci encore Pinterest 🙂 ). La 4ème ligne regroupe sûrement le plus important finalement : la recherche de soi, la relaxation, la méditation, prendre soin de soi pour espérer le maximum de sérénité. Et la dernière ligne est simplement ce que j’aime faire et que je mets peut-être trop de côté pour différentes raisons et que j’ai besoin de retrouver.

Epanouissement, élargir les horizons, aimer, sérénité, pourraient être les mots majeurs de ce tableau en gros.

Merci Pizap et Pinterest

2- Défi photos Instagram

Chaque jour, je partage une photo qui va caractériser un petit bonheur du jour. J’ai mis le #1jour1bonheur1photo (si ça vous dit de me suivre dans cette mini aventure d’ailleurs, même si ce n’est pas journalier, n’hésitez pas à mettre ce # pour regrouper tous nos petits bonheurs 🙂 ) C’est en regardant mon profil IG que je suis tombée sur des photos en me disant « ah oui, c’était à tel moment, c’était chouette ! » J’étais contente de retrouver ces instants furtifs partagés sur mon compte. Un petit aperçu de quelques photos prises sur mon petit IG :

pizap.com14528227745431

3- La boîte à bonheurs

Dans une jolie boite que j’ai achetée (enfin il y en a 2 si je n’avais pas assez de place ^^) pour 3€ les 2, rien que ça, c’était un ptit bonheur 🙂 je mets des petits bouts de papier que je plie et ouvrirai à la fin de l’année et c’est motivant je pense de voir la boite qui se remplit au fil de l’année. J’y mettrai des choses qui vraiment ont pu provoquer un bien-être un peu plus durable que le ptit bonheur quotidien

Voilà en gros pour mes tentatives de capturer de toutes sortes de façons, ce qui me procure des bonheurs, des instants de bien-être.. de vie tout simplement. Et vous, comment vous percevez les bonheurs quotidiens ? Vous en conservez des traces quelque part d’une façon ou d’une autre ?

Mes petits et grands bonheurs

Joyeux Noël !

Crédit photo : pinterest

Un petit passage pour vous souhaiter un joyeux Noël à tou(te)s. Profitez de vos proches, des personnes que vous aimez, que vous le fêtiez en famille ou entre amis. Partagez de bons moments, riez à en avoir mal au ventre, faites des câlins aux plus petits (et pourquoi pas aux plus grands), ayez les yeux grands ouverts en voyant l’effet que font vos cadeaux quand le papier se déchire. Bref profitez de chaque instant.

De mon côté, je suis chez mes parents, en Franche-Comté, depuis lundi et demain en fin d’après-midi, on passera en Alsace, chez mon frère et toute sa petite famille, avec ses beaux-parents 🙂 Un Noël comme je les aime. Il me tarde de voir les yeux de mes petites princesses quand elles verront que le petit papa Noël est passé ^^

Et comme toutes les années (et que je suis chiante toute l’année avec ça), n’oubliez pas un Sam, si vous sortez ou restez sur place si le coude a été un peu trop levé 🙂 Faites attention à vous, prenez soin de vous et de ceux que vous aimez. Sans oublier de leur dire ❤

Je vous embrasse bien fort. 

****** JOYEUX NOEL !!!! ******

Mes petits et grands bonheurs

Mme Fleur ou la joie de donner aux autres

Photo : Pinterest

Après « Oscar et la Dame rose » que j’ai beaucoup aimé d’ailleurs, d’Eric-Emmanuel Schmitt et le film qui a été tiré du livre, on trouve « Ptite Delph et Mme Fleur ». Dans mon immeuble, il y a 2 ailes. Je suis dans la première et elle est dans la seconde. La première fois que je l’ai rencontrée, c’était à une sortie d’hôpital, je rentrais chez moi avec un air morne et au détour de l’immeuble duquel elle sortait, elle pétillait avec un grand sourire et j’ai été transportée dans son monde. Ce n’est pas son vrai nom, je ne sais même pas comment elle s’appelle d’ailleurs. Je l’ai surnommée Mme Fleur, tout simplement parce qu’elle a toujours une grosse fleur à son oreille, ce qui lui donne un air de magie, un personnage sorti tout droit d’Alice au pays des merveilles. A chaque fois qu’elle me voit, même si je suis encore sur le trottoir, prête à grimper les escaliers, elle me sourit et commence à papoter de tout et de rien. Et autant, j’avoue parfois avec certaines personnes j’ai envie d’abréger, mais ce n’est jamais le cas avec elle. Elle est remplie de vie, est d’un certain âge et semble avancer mieux que moi à cavaler dans les rues marseillaises. On sait à quel point je m’attache aux regards et à ces attitudes qui me réconcilient avec les gens, bien souvent. Et elle en est le symbole, de ce comportement que j’affectionne tant. Elle s’inquiète parfois de savoir si je ne vais pas avoir froid, si ça va aller pour porter ma poubelle de l’autre côté de la rue, si je veux qu’elle attende que je revienne pour être en sécurité. Une grand-mère qu’on a envie de choyer. A chaque fois que je descends ou monte chez moi, j’ai l’espoir de la croiser par là pour qu’elle diffuse de sa joie de vivre avec sa fleur toujours camper derrière l’oreille. 

La dernière fois que mes parents sont venus, pour rire parce qu’ils allaient se demander de qui je parlais et raconter qui elle était vraiment, je leur ai dit « vous n’avez pas vu Mme Fleur ?? » « Mme Fleur ? Non… » J’ai expliqué pourquoi je l’appelais ainsi et raconter mes rencontres avec elle au détour de notre immeuble. Ma maman qui n’avait pas tout suivi, me demande où elle habite et en entendant que je ne sais pas non, elle me répond « tu as regardé si tu trouvais une Mme Fleur sur l’interphone du bâtiment B ? » Grand moment de solitude…. Maman, ce n’est pas son vrai nom, c’est moi qui l’appelle de cette façon affectueuse 🙂 

J’aime ces personnes qui font parfois mon quotidien, que je ne croise pas tous les jours, parce que je ne peux pas sortir chaque jour, mais qui sont capables de changer le regard sur les gens, juste grâce à leur comportement, leur sourire, leurs regards.

Comme vous pouvez voir, je suis toujours autant obsédée par ces êtres colorées de l’intérieur (même si Mme Fleur est aussi colorée de l’extérieur. J’ai pensé à elle davantage la semaine dernière, parce qu’il y avait une adorable mamie, surnommée « Mme Couleurs », dans les Reines du shopping) avec le regard plein de vie. On se raccroche vraiment à tout ce qu’on peut ❤

Mes petits et grands bonheurs

J’ai une maman qui… – « 53 billets en 2015 »

C’est moi là, à 1 an et presque pas un cheveu sur le caillou ^^ et ma maman ❤
Comme c’est aussi un hommage à mon ptit frère cet article, me voilà avec lui, il devait avoir 3 mois environ et c’était la 1ère balade en forêt qu’on avait pu faire avec lui 🙂 C’est une photo qui est chez mes parents sur un meuble et ma ptite nénette la regarde souvent, elle a d mal à comprendre et réaliser, surtout, que c’est sa tatie et son papa sur cette photo évidemment lol ❤ 

Il avait 2 mois et c’est quelques heures après qu’il ait été débranché de tout ce qui lui permettait de vivre jusque là. La 1ère fois que je le voyais, que je sentais la chaleur de son ptit corps contre moi, que je lui avais donné son biberon et puis il y avait Snoopy pas très loin, une petite peluche que je lui avais achetée et elle avait été stérilisée, elle ne l’a jamais quittée, c’était ma façon d’être auprès de lui tout ce temps ❤ Cette photo est toujours dans mon portefeuille je l’avais scannée pour garder l’original intact. C’est une photo tellement remplie de sentiments…. 

 

 

 

 

 

 

 

C’est la semaine de la fête des mamans, ma santé ne m’a pas permis de remonter pour passer ce jour avec elle, ni avec mon frère qui a fêté ses 29 ans, hier. Du coup, le thème des « 53 billets 2015 » de Agoaye tombe bien, pour lui rendre hommage et parce que je sais que le 27 mai est un jour très heureux évidemment, parce que c’est le jour de mon frère, mais aussi source de traces indélébiles pour le coeur d’une maman (et celui d’un papa et d’une grande soeur) et je sais qu’on y pense tous, sans forcément le dire.

A 13h ce jour là, mon ptit frère a montré le bout de son nez, j’ai été la petite fille la plus heureuse du monde entier (si si au moins tout çà ^^), je suis partie à l’école avec mon papa qui a annoncé la bonne nouvelle aux mamans de mes copines et moi j’ai passé l’après-midi sur un petit nuage, en attendant impatiemment d’aller voir ma maman et mon ptit frère à la maternité. A la sortie de l’école, il y avait mon papa, droit comme un « i », le visage fermé, j’ai couru vers lui en lui disant « on va voir maman et Sébastien hein ?? » Et là, tout s’est effondré comme un chateau de cartes. Il m’a expliqué que je ne pouvais pas le voir, que quand il est né, il était bleu et ne respirait pas seul, mais que les médecins ne savaient pas ce qu’il avait encore à ce moment là. Après c’est flou, je me souviens juste avoir dit en pleurant « il va mourir ?? » Mon papa m’a dit qu’il ne savait pas… Mon papa a rejoint ma maman à l’hôpital et moi je suis rentrée chez nous, où il y avait ma grand-mère, qui était venue pour me garder quelques jours. Mon papa est rentré énervé, il s’était fâché avec les médecins qui faisaient traîner les choses et à minuit, il y a eu un appel téléphonique, mon frère allait être transféré en hélicoptère à Strasbourg, à 2h de chez nous, où il serait vu par un chirurgien renommé (son papa Clavert comme on l’aime l’appeler encore maintenant). Mon papa devait partir signer tous les papiers pour donner l’autorisation de le transférer et de l’opérer. Ma maman, elle, était seule dans sa chambre d’hôpital, à ruminer, à ne pas savoir où en était son bébé, à supporter les cris des autres nouveaux-nés. Je l’ai souvent imaginée, seule, dans l’obscurité en train de pleurer. Qu’est ce que j’aurais aimé être plus âgée pour l’accompagner pendant que mon père était avec mon frère. Qu’est-ce qu’elle a dû vivre pendant toutes ces heures… 

Mon frère a été opéré en urgence, une opération qui à l’époque avait peu de chances de réussir, sur un aussi petit être. Les hernies du diaphragme s’opèrent in utero maintenant, parce que les échographies sont capables de voir si le diaphragme n’est pas fermé correctement et agir en conséquence pour le consolider. Chez lui, tout était ouvert et les viscères étaient remontés dans la cage thoracique, il a fallu tout replacer, recoller chaque cm de ces minuscules artères, veines et tout ce qui permettait d’irriguer son coeur et ses poumons mal en point. Toute la nuit, il est resté dans ce ptit corps, notre papa Clavert… sans être sûr qu’il allait vivre pour autant. Il savait déjà qu’il n’avait pas réussi à sauver son poumon gauche et qu’il ne se développerait jamais, mais le reste…

Ma maman avait été recousue, on avait peur qu’elle fasse une hémorragie en la transportant, alors elle a attendue de pouvoir être avec son ptit bout de chou, le temps de bien ciactriser (une éternité dans ce genre de situation). Les semaines qui ont suivies ont été compliquées, il était toujours branché. La semaine, elle restait avec lui, dans une maison qui accueille les parents qui ont des enfants hospitalisés. Je l’ai souvent imaginé seule, le soir, dans cette chambre et la journée, au chevet de mon frère, sans savoir ce qu’il deviendrait. Je vivais son angoisse au-delà des kms, en me disant que je ne verrais jamais mon frère vivant… j’y allais le w-e avec mon papa, mais la réanimation était interdite pour les moins de 15 ans, j’étais loin du compte… alors j’attendais dans une salle d’attente et puis je profitais de ma maman comme je pouvais. Au bout de 2 mois, ils ont tenté de le débrancher, il était dans une chambre stérile, on m’avait affublée d’une grande blouse verte et j’avais été prévenue qu’on viendrait me chercher seulement s’il pouvait respirer seul. En attendant, j’avais bien compris que si on ne me disait pas de rentrer, c’est que çà n’avait pas fonctionné et qu’il fallait le laisser partir rejoindre les anges…, mes parents étaient avec les médecins et les infirmières et le respirateur s’est éteint… pour laisser la place au coeur de mon ptit frère de fonctionner seul 🙂 « Il respire seul ! Tu peux entrer ! »… ce sont les plus beaux mots que je n’ai jamais entendus… Et j’ai souvent imaginé le silence qu’il y avait dû avoir dans cet espace, le temps que la vie reprenne ses droits. L’angoisse de mes parents au milieu des fils pour avoir le bonheur de porter leur fils. 

10 mois après, il a dû retourner à l’hôpital et on attendait de savoir s’il faudrait le réopérer une seconde fois. J’étais chez une copine, c’était plus simple pour tout le monde, tous les soirs, j’avais mon papa qui m’appelait et puis ma maman, qui était près de lui et un soir, elle m’a dit en pleurant qu’il fallait le réopérer… la machine était de nouveau en train de se casser pour elle, pour mon papa, pour moi et c’était encore pire finalement, parce qu’on avait vécu avec lui pendant 8 mois, le temps qu’il rentre à la maison et là, on avait l’impression qu’il était de nouveau sur le fil entre la vie et la mort de nouveau. Je l’avais tellement aimé pendant ces 8 mois, toujours collée à lui, à avoir peur d’aller à l’école parce que j’avais peur qu’il meure pendant mon absence. Tout s’est fini enfin et on s’est retrouvés, plus soudés que jamais. 

Ma maman est donc cette femme, qui n’a jamais rien lâché de ce combat pour lui montrer son amour au quotidien, sa présence à ses côtés malgré l’épuisement durant tout ce temps. Lui insuffler sa force pour qu’il continue à tout prix de respirer. Les angoisses à gérer seule, parce qu’elle était loin de nous. 

Ma maman est aussi celle qui m’a soutenue pendant mon combat contre l’anorexie, avec mon papa et mon frère, avec l’impuissance dont elle parlait souvent, mais elle ne m’a jamais rejetée pour autant, jamais montré qu’elle m’en voulait d’être celle que j’étais, pourtant je n’étais pas toujours tendre avec elle. L’estomac vide, on devient vite agressives, même avec les personnes qu’on aime.

Ma maman est quelqu’un qui se couperait en 1000 morceaux pour faire plaisir, elle a toujours des petites attentions qui font chaud au coeur. Elle m’a envoyé 2 brins de muguet pour le 1er mai, qu’elle avait mis dans une pochette plastique, avec un joli noeud rouge pour assembler les brins. Je n’ai pas pu les jeter, même si çà fait triste à voir j’avoue lol Mais ils viennent d’elle, de sa pensée à elle et je n’ai pas envie de le jeter.

Ma maman est celle qui doute beaucoup de celle qu’elle est, à toujours se demander si elle fait bien les choses, du style à dire « tu crois que çà va lui plaire ?? »

Ma maman est celle qui s’inquiète pour tout le quartier, qui est là, même quand çà ne va pas bien fort de son côté. Elle a de l’herpès et une inflammation de l’iris dans un oeil, depuis Noël. Le traitement n’est pas simple à gérer, parce qu’il est contraignant dans la journée, elle a été aussi plus fatiguée du coup, mais quand elle m’a au téléphone, elle trouve toujours le moyen de me demander des nouvelles de quelqu’un. 

Ma maman est de celle qui ne m’a jamais dit verbalement « je t’aime ». Je le savais, mais çà ne fait pas si longtemps que çà, qu’elle me dit d’un air discret, l’air de rien aussi « je t’aime tu sais » ou quand c’est un peu plus dur et elle le sort quand elle peut, même si c’est en plein milieu d’une phrase qui n’a rien à voir, mais on dirait qu’elle profite du moment où elle se sent de le dire, pour le faire et j’ai droit au téléphone à un « je t’aime bien tu sais, j’aimerais tellement faire plus pour toi ».

Des mots qu’ont aussi mon papa, mon frère, ma belle-soeur. Je leur réponds qu’ils sont là et que c’est précieux… Ils ne savent pas que sans eux, je ne suis plus rien finalement, que c’est ce que j’ai de plus solide sur cette terre et que ce sont eux qui me tiennent réveiller quand j’ai envie de m’endormir pour toujours… 

Voilà ce que représente ma ptite maman. Du courage, de la sensibilité, de l’altruisme, de l’empathie. Parfois elle me fait grincer des dents avec certaines paroles lol ou son manque d’attention à ce que je dis ce qui a le don de m’énerver ^^. Il y a des choses que j’ai dû pardonner aussi, mais le jour où je l’ai fait, je me suis délivrée d’un poids qui inconsciemment pesait bien trop lourd sur mes ptites épaules et personne n’est parfait, même pas les parents, mêmes pas les enfants ou les frères et soeurs. 

Tu ne lis pas mon blog ptite maman (et heureusement, çà évite de savoir toute la souffrance que j’emmagasine et ne dis pas pour protéger, mais que je sors ici), mais tu le sais, je t’aime très fort et suis fière de celle que tu es. 

J’ai un peu dérapé entre mon frère et ma maman, mais l’un ne va pas sans l’autre quand il s’agit de parler de l’un des deux, je me rends compte et cette épreuve là, fait partie d’elle aussi, de ce qu’elle est, de son histoire et de la notre en général.

Mes petits et grands bonheurs

Vacances de Noël en images

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Je vous souhaite déjà une excellente année 2015, avec la santé en premier, parce que sans elle, on n’est pas grand chose. L’amour, l’amitié, les petits bonheurs du quotidien, les plus grands, les moments de déprime qui permettent de mieux savourer les moments plus heureux, l’argent parce que même s’il ne fait pas le bonheur, il ne faut pas exagérer quand même, il provoque de sacrées nuits blanches quand il manque et qu’on ne sait pas comment l’avenir sera du coup.

Chaque année, je me dis que je ne prends aucune résolution, mais je me fais toujours prendre un peu au jeu malgré tout. J’en parlerai dans un autre post. Là c’est un peu le résumé des 2 semaines passées en famille. Il manquera mes nièces sur les photos, pour ne pas les exposer sur le net, mais elles ont été bien présentes durant les fêtes. J’ai pu en profiter encore mieux que je ne le pensais et plus je les vois, plus je les aime mes princesses. « Je t’aime tatie », quand ma nénette m’a dit çà avec son sourire et ses grands yeux, j’ai cru que mon coeur allait s’arrêter de battre 🙂 Ma pépette, elle, devient de plus en plus caline, arrive vers nous avec ses bras tendus, une jambe sur la notre, comme si elle partait faire un mur d’escalade 🙂 

Beaucoup d’amour, de douceur, de bons moments, de rires, de jeux, de selfies pleins de grimaces avec Eva et Lola qui voulait avaler mon iphone parce qu’elle se voyait dedans 🙂 , les chansons, les dessins animés. Noël comme j’aime. Entourée de mes proches. 

Des larmes aussi, une illusion que je n’arrive plus à donner, un isolement plus fréquent dans ma chambre, un masque qui tombe plus vite et plus souvent. Une double ptite delph. Celle qui profite et en arrière plan, cette fatigue et ce mal-être. Les deux se cotoyant en permanence. Une tatie ne montre rien ou pas grand chose. Je veux que mes nièces se souviennent de mes rires, de mes sourires, de mes « moi aussi je t’aime, très fort, pour la vie et au-delà », de mes bêtises pour les embêter, de nos minis batailles de neige, des mots bien à moi que nénette essaie de répéter et que pépette tente de répéter dans son langage bien à elle 🙂 J’ai dit un jour « mon dessin est fichu », çà s’est transformé en « il est fichou ? » « non fichu u u u » « fissu » ? ^^ elle a fini par y arriver et à le sortir à toutes les sauces, bravo lol

J’espère que vous avez passé d’aussi bonnes fêtes que moi. Je sais que pour certaines, ce ne sont pas des moments simples, alors j’espère que vous avez traversé tout cela du mieux possible. Je vous laisse en photos et reviens vite pour mes résolutions. Prenez soin de vous.

 

 

Mes petits et grands bonheurs

L’art de l’aquarelle à travers les yeux de mon papa

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Mon papa, cet aquarelliste ❤
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La magie des couleurs
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Sa 1ère palette

 

Aujourd’hui, je mets mon papa à l’honneur sur mon blog, avec l’une de ses passions, qu’est l’aquarelle. Je n’ai pas hérité du gène artistique, ce n’est pas faute d’avoir des parents qui ont toujours su dessiner et peindre, chacun à leur façon.

Son aventure « aquarelle » a commencé il y a 3 ans. Il avait rencontré des voisins et amis peintres, lors d’une exposition dans le village et comme ses propos suite à cela n’étaient pas tombés dans l’oreille d’une sourde, pour son anniversaire, je me suis aventurée dans un magasin de peinture et suis tombée sur une palette de couleurs qui m’a fait de l’oeil. Ont suivi le papier, les pinceaux et un livre qui me semblait bien complet pour apprendre à en faire et hop là (petit clin d’oeil à ma plus grande nièce dont c’est le mot fétiche 🙂 ), voilà mon papa, parti dans l’aquarelle. J’aime le voir aussi passionné devant ces couleurs qu’il manipule pour en faire des tableaux qui me font rêver. Ce qu’il aime avant tout c’est partager cet amour de la peinture. Il réalise ses tableaux en prenant comme modèle des images qu’il découvre sur le net ou des photos personnelles et le voilà parti avec ses pinceaux.

 

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Ewa KARPINSKA. Un livre qu’il recommande. Le lien vers son site sera en bas de l’article

 

Depuis, toutes les semaines, il va dans un groupe d’aquarelle pour partager avec d’autres personnes, cette passion. Je pense que le plus gros conseil qu’il donnerait aux personnes qui ont envie de s’y mettre, c’est d’oser y’aller. L’expression « se jeter à l’eau » est parfaite vu le contexte ^_^. Puis faire une esquisse rapide au crayon avant d’entamer la mise en peinture et  surtout ne pas avoir peur de mouiller le papier. Et comme pour toute discipline, faire des études (dans le sens « essais ») comme un musicien ferait ses gammes pour bien comprendre un mouvement et évoluer en découvrant de nouvelles choses.

Dans les peintures qui suivent, il y a justement des études (faut pas me demander lesquelles parce que je ne les reconnais pas ^^) et des tableaux qu’il a été amenés à exposer.

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Sa 1ère réalisation

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« Quand on aime, on partage ! » était le texte qui figurait sous le tableau lors d’une expo 🙂 Ils sont trop choux ❤

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J’espère que vous aurez pris autant de plaisir à voir son travail que moi à le montrer 🙂 

Lien vers le site de l’aquarelliste Ewa KARPINSKA :

http://www.ewa-karpinska.com/

Vous pouvez me retrouver sur PINTEREST en cliquant juste sur mon profil correspondant, situé dans la barre à droite du blog. Un tableau sera créé avec ses aquarelles.

 

Pour toi mon papa, avec tout mon amour et ma fierté d’être ta fille ❤