Moments de bonheurs et d'évasion

Bilan post-pascal

Un week-end de Pâques tranquille, entourée de mes parents qui étaient descendus pour l’occasion et prolonger leur séjour jusqu’à demain. Beaucoup de repos, parce que la semaine précédente avait été dure physiquement. Lundi, perte de connaissance au centre, tombée raide en plein mileu de la salle, les pompiers sont venus me chercher parce que j’avais du mal à revenir à moi. Electrocardiogramme anormal, du coup, je me retrouve à aller chez le cardiologue pour faire une échographie et la pose d’un holter pour 24h. Et un ptit coucou à un neurologue spécialisé dans les épilepsies, pour me faire un électroencéphalogramme pour vérifier si ma zone douleurs ne « frotte » pas contre la zone qui gère les épilepsies (le malaise que j’ai eu, avait été précédé d’absence et de certains signes qui pouvaient prévoir une éventuelle crise d’épilepsie). Ne voyez aucun rapport entre le neuro et le cardio, c’est « juste » un concours de circonstances qui fait que les médecins se posent la question si mes malaises fréquents sont vraiment dûs aux pics de douleurs que j’ai souvent. Bref.. Mardi, j’étais sur pieds, mercredi, un peu moins et jeudi, vendredi, plus du tout. « Allo doc, vous pouvez passer me faire un ptit coucou ? Suis raide comme un piquet et la douleur frôle les 10, je ne gère plus rien… ». Un myorelaxant, un dérivé de morphine habituel  et le week-end de Pâques, donc, à me reposer, papoter avec mes parents et évidemment : MANGER DU CHOCOLATTT !!! Faut pas se laisser abattre, non mais !! 🙂
paques

ques, c’est plein de souvenirs d’enfance. Mes parents ont une maison avec un grand verger derrière et chaque année, on fermait le volet pour que je ne vois pas mes parents le lapin, déposer les oeufs, les lapins, les poules, les ptits oeufs à la liqueur (oui j’ai commencé l’alcool très tôt lol), dans les nids qu’on avait préparés la veille, avec des branchages, des feuillages, de la mousse. Nids dispersés un peu partout pour chercher et récolter avec ma ptite brouette orange, d’enfant. C’est mon image de Pâques. Et les repas interminables avec ma grand-mère, mon parrain et ma marraine, mes parents, mon frère. Les rires, les jeux, la bonne humeur. Beaucoup de monde a disparu et je pense beaucoup à eux. A ceux qui ont permis que mon enfance, au moins elle, soit des plus roses. J’ai mes parents encore heureusement, pour vivre encore plein de Pâques. Et construire de nouveaux souvenirs avec ma ptite nièce l’an prochain. Les générations et les traditions se suivent et se ressemblent pour certaines choses. J’autorise la vie à me supprimer beaucoup de choses, mais pas mes traditions et mes valeurs. Je tiens trop à garder tout çà, bien au chaud dans mon coeur et dans ma façon d’être celle que je suis.

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