Les projets des copinettes

Etats d’esprit du vendredi #42

Montbéliard et ses décos de Noël ❤ j’ai trouvé une ambiance de Noël digne de ce nom au centre ville comparée à Marseille

Qui dit vendredi dit « Les états d’esprit du vendredi » le RV hebdomadaire de Zenopia et Postman qui permet de faire un peu le point de la semaine écoulée. 

Début : 00h53 (je triche, on est samedi en réalité)

Fatigue : je fais une cure de sommeil…

Humeur : ça va, à part quand les douleurs sont trop fortes, mon humeur s’obscurcit rapidement

Estomac : asperges, truite fumée, pain fait maison… chocolats…

Condition physique : raide comme la justice

Esprit : un peu embrouillé par certaines choses mais rien qui me gâche mes moments présents. Je laisse passer mes pensées du mieux que je pouvais (est-ce que mes petits exercices de méditations porteraient leurs fruits ??… merci Christophe André en tout cas… j’ai enfin compris cette notion de pensées à laisser défiler sans s’y arrêter, même si je n’arrive pas toujours à l’appliquer) Et puis on a passé de très belles fêtes de Noël où j’ai pu profiter de mes 2 petites fées que sont mes nièces ❤

Culture : je lis « la balade de l’enfant gris » de Baptiste Beaulieu. Un auteur découvert grâce à Virginie Grimaldi et j’accroche bien à sa plume.

Penser à : 1- continuer à faire mes petites cartes de voeux comme j’avais pour ma famille avant Noël. J’aime de plus en plus bidouiller des trucs avec mes pinceaux, mes feutres, mes crayons, ma peinture. Merci Pinterest pour la source d’inspiration inépuisable et très chronophage ^^

2- essayer de continuer mon manuscrit… mon papa m’a demandé où il en était aujourd’hui en me disant que ce serait bien que je l’écrive. Venant de lui qui ne lit pas forcément de romans mais plutôt des livres techniques sur ses passions, ça m’a d’autant plus touchée qu’il se rappelle qu’un jour très lointain j’ai évoqué ce projet là. Son soutien me fera peut-être retrouver ma motivation pour 2019

Avis perso : la période de Noël passe bien trop vite et sa magie disparaît tout aussi rapidement. Même si l’ambiance a eu du mal à se mettre en place cette année. A Marseille, le coeur n’y était pas, j’ai une répulsion à chaque fois que je passe devant la mairie… manque de bol, certaines cabanes du marché de Noël étaient installées par là…

Message perso : je n’arrive pas à être présente, mais j’essaie d’être là sur facebook. Sur mon profil et plus ou moins sur le groupe qui remplace la page reliée à mon blog. Le lien est dans la barre latérale si vous voulez rejoindre les « Jolies Bulles ». J’essaie d’être plus présente sur Instagram aussi.

Amitié : à la rentrée

J. : que je l’aime ❤ je me sens incomplète sans voir sa bouille autant de temps

Compagne de route : j’espère qu’elle ne griffe et ne mord pas trop sa nounou qu’est ma voisine et qui va la voir et s’en occupe pendant mon absence ❤

Divers : 1- un voyage est prévu fin mai avec mes parents. Voyage annulé il y a 2 ans vers la même destination pour cause d’avion pas assez rempli… croisez les doigts pour que d’autres personnes prennent le même pays que nous pour éviter la même déception ^^ Mon appareil photo va carburer je sens…

2- j’espère que vos fêtes de Noël se sont bien déroulées. Passez un bon bout d’an comme on dit à Marseille et un bon nouvel an. Faites attention sur la route si vous prenez le volant…

Courses : on les a faites lundi pour la dernière fois de l’année, ouf !

Sortie : hier mais je la paie tellement que pour l’instant je suis en mode surtout horizontal à grincer des dents et que je ne sais pas du tout quand sera la prochaine

Zic :

Le genre de musique que j’ai beaucoup écouté ces temps-çi, avec les filles de mon chéri quand j’étais chez eux à cause de la fameuse grève des cantines. La plus petite voudrait faire du piano et j’aime bien leur faire écouter des musiques douces. J’ai remarqué que ça apportait le calme à table bizarrement

Fin : 01h16

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Les projets des copinettes

Etats d’esprit du vendredi #41

Une des roulottes où on va demain 🙂

Qui dit vendredi dit « Les états d’esprit du vendredi » le RV hebdomadaire de Zenopia et Postman qui permet de faire un peu le point de la semaine écoulée. 

Début : 00h20

Fatigue : toujours pareil, je dors mais ce n’est pas réparateur

Humeur : c’était moins sombre ces derniers jours

Estomac : un gratin de fenouil avec du riz

Condition physique : l’humidité est difficile à supporter, j’ai pas mal de soucis de névralgies, je dois faire des mouvements non appréciés par la fibro, je ne sais pas trop

Esprit : le w-e dernier a été très dur à cause de certaines choses et ça m’a fait cogiter pas mal. Puis ça s’est dissipé parce qu’il y a eu des efforts des 2 côtés concernés

Culture : un film qui m’a beaucoup touchée : le secret des Marrowbone. Il est classé dans la catégorie horreur, mais je n’imaginais pas une telle fin. Une belle surprise. J’en ai vu d’autres, pas mal de comédies pour me changer les idées. Peut-être qu’un de ces 4,  je parlerai davantage de ce que je regarde, même si pas très douée pour raconter les livres et les films. Je regarde peu la télé du coup je consomme pas mal de films ou séries. Côté livre, je lis « Demain m’appartient » de Claire Mabrut. 

Penser à : continuer mon rangement dès que je serai un peu mieux

Avis perso : je n’ai jamais été autant écoeurée par l’actualité. Les foutages de gueule, les « on vous prend pour des cons mais on espère que vous ne voyiez pas trop quand même ». Je parle rarement politique parce que j’estime ne pas en savoir davantage et c’est toujours source de conflit, mais franchement, tous ces clowns là….. :/ 

Message perso : je n’arrive pas à être présente, mais j’essaie d’être là sur facebook. Sur mon profil et plus ou moins sur le groupe qui remplace la page reliée à mon blog. Le lien est dans la barre latérale si vous voulez rejoindre les « Jolies Bulles »

Amitié : très vite de nouveau j’espère 

J. : je ne peux pas lui reprocher de ne pas savoir se remettre en question et faire des efforts quand quelque chose cloche. Je n’arrive pas à le bouder longtemps, pourtant je lui en voulais beaucoup le w-e dernier, c’est le moins qu’on puisse dire… 

Compagne de route : râle beaucoup, me suit partout, je me dis que je déteins sur elle, vais la rendre déprimée ma minette à force… 

Divers : mes grains de beauté sont toujours là, la dermato n’a pas voulu me les enlever, je dois prendre rv à la timone pour qu’on me fasses des tests allergologiques aux produits anesthésiants. Ca me servira pour le jour où j’aurai besoin d’une anesthésie plus lourde aussi, pour éviter à nouveau une détresse respiratoire. Je n’ai jamais eu aussi peur que le jour où je me suis sentie étouffer

Courses : je n’ai pas pu les faire. Lundi. 

Sortie : demain on part en amoureux dans les Hautes-Alpes, pour passer un w-e en roulotte avec soirée raclette prévue demain soir. C’est un rêve de petite fille que je suis contente de partager avec celui que j’aime 🙂 un moyen de nous retrouver aussi un peu ❤ 

Zic : 

J’écoute beaucoup Claudio Capéo en ce moment ❤ 

Fin : 00h48

Les projets des copinettes

Etats d’esprit du vendredi #40

Qui dit vendredi dit « Les états d’esprit du vendredi » le RV hebdomadaire de Zenopia et Postman qui permet de faire un peu le point de la semaine écoulée. 

Début : 15h20

Fatigue : j’essaie une nouvelle routine du soir pour rendre mon sommeil plus serein depuis 3-4 semaines. Ca n’améliore pas ma fatigue parce que je ne récupère jamais à cause de la fibro, mais j’aime mes rituels du soir pour être moins angoissée d’aller me coucher (je résiste par peur de faire des cauchemars, souvent ou parfois je cogite trop, donc j’essaie d’éliminer les causes de mes insomnies les unes après les autres…)

Humeur : je me traîne et dois me forcer à faire certaines choses parce que tout peut être vite compliqué. J’ai la sensation de dépression qui me ronge et chaque jour j’essaie de ne pas trop me faire bouffer…

Estomac : un bout de quiche aux légumes et blanc de poulet que j’avais faite hier et un éclair au chocolat

Condition physique : heu… je vais zapper cette rubrique…

Esprit : pas mal de cogitations, de réflexions utiles puis inutiles. Beaucoup de remises en question aussi

Culture : j’ai fait un marathon de comédies et de films mignons chaque soir cette semaine pour tenter de remonter mon moral au maximum. « L’école est finie », « Like father », « Tamara 2 », « Je vais mieux » (un film qui reflète bien la vie actuelle je trouve), « Love, Simon » que j’ai adoré. « Bécassine ». Rien côté séries. Côté livres, beaucoup de mal à me concentrer, la preuve c’est que je devais rapporter mes livres à la bibliothèque sans en avoir fini un… J’en ai repris aujourd’hui, en espérant retrouver ma concentration et mon goût de lire. Je commence par « Demain m’appartient » de Claire Mabrut

Penser à : moins regarder l’actualité. Depuis l’effondrement des immeubles et le décès de 8 personnes, je suis les avancements des enquêtes, des expertises, les marches blanches et de colère, la municipalité et ses dossiers qui ressortent. Ca m’énerve, m’attriste et la haine m’habite de plus en plus… (valable pour toute l’actualité nationale, mondiale)

Avis perso : les bougies, c’est la vie ❤ 

Message perso : je n’arrive pas à être présente, mais j’essaie d’être là sur facebook. Sur mon profil et plus ou moins sur le groupe qui remplace la page reliée à mon blog. Le lien est dans la barre latérale si vous voulez rejoindre les « Jolies Bulles »

Amitié : hier et ça a fait du bien. Et de nouveau très vite j’espère

J. : il est maladroit dans ses mots mais je sais qu’il apprend lui aussi à communiquer, tout comme moi. Je l’aime en tout cas ❤  

Compagne de route : mange, boit, ronronne, semble aller mieux, se couche près de moi dès que je m’allonge, se colle à moi chaque nuit. Meilleure compagne de route. 

Divers : j’appréhende la manif de demain. La marche de colère a mal tourné, les fumigènes ont fusé, les CRS s’en sont donné à coeur joie… du coup demain, entre les gilets jaunes, les anti-gilets jaunes

Et passant bien du coq à l’âne, si vous avez fait un jour une allergie à un produit aussi minime qu’elle ait été, dites le au moment où on serait amené à vous injecter quelque chose parce que les réactions s’accentuent au fil des injections. J’ai 2 gros grains de beauté à enlever, la dermato a préféré ne pas le faire sans que je prenne d’Aérius avant, mais elle vient de m’appeler pour savoir le nom du produit réactif pour « gérer au mieux l’intervention ». La semaine dernière elle a eu peur que je fasse un choc anaphylactique sur ta table. Déjà que j’étais stressée… Même la plus minime des réactions, il faut en parler. C’était le message santé du jour. 

Courses : je les ai faites hier tant bien que mal mais suis tranquille pendant un moment

Sortie : demain ou après-demain pour rejoindre l’appartement de mon chéri, j’espère

Zic : 

Fin : 15h45

Les projets des copinettes

Etats d’esprit du vendredi #39

Je n’ai pas pu aller à la chasse aux bonbons avec une amie et ses filles comme chaque année, mais je voulais quand même décorer un peu. Ca sent la soupe de potiron d’ici peu miam

Qui dit vendredi dit « Les états d’esprit du vendredi » le RV hebdomadaire de Zenopia et Postman qui permet de faire un peu le point de la semaine écoulée. 

Début : 22h17

Fatigue : les nuits sont un peu courtes, mais je me repose un peu dans l’après-midi quand je peux

Humeur : mon traitement anti dépresseur a été augmenté temporairement pour que je remonte un peu. Il y a eu des passages difficiles depuis quelques semaines

Estomac : baguette, saucisson, curlys. Comment ça ce n’est pas équilibré ?? mais si mais si… parfois on s’en fout et puis voilà

Condition physique : humidité, températures plus froides, vent par moments. Je sais que vous savez comment je peux me sentir

Esprit : esp quoi ?….

Culture : j’ai boulotté la série « the haunting of hill house » et commencé « the resident ». Côté livres, j’arrive très peu à lire par manque de concentration mais sur ma table de chevet, il y a « un parfum d’encre et de liberté » de Sarah Mac Coy et le peu de pages lues me plaisent. Je fouine aussi dans « 3 mns pour méditer » de Christophe André pour m’aider un peu côté méditation

Penser à : ne plus perdre de temps à à parler à des personnes qui pensent tout savoir mais qui ne savent rien et enfoncent au lieu d’aider en se permettant d’émettre un jugement. Que chacun(e) se mêle de ses fesses et ça ira

Avis perso : communiquer ne se fait pas sans heurts, mais c’est important de continuer

Message perso : 1- merci ma belle A. pour ta présence à mes côtés dans ces moments pas roses / 2- un joyeux anniversaire très en retard mais surveille ta boîte d’ici la fin de semaine prochaine

Amitié : le plus vite possible 

J. : en prend un peu plein la tronche en ce moment.. mais je l’aime et on fait au mieux pour avancer ensemble. 

Compagne de route : est sous surveillance pour vomissements un peu trop fréquents à mon goût… elle est au courant que si ça continue, elle aura droit à un tour chez le véto. Je n’aime pas la voir comme ça ma minette

Divers : ça sonne un peu le creux dans mon cerveau en ce moment, donc je ne dirai rien de plus. 

Courses : faites mardi et il en reste heureusement

Sortie : ce w-e normalement

Zic : 

Merci Shazam de m’avoir fait découvrir ce groupe. C’est une chanson qui était dans « the resident » 

Fin : 22h44

Des soins beauté que j'utilise

La beauté passe aussi par l’intimité

Une cuillère à café d’huile de coco pour 2 gouttes d’HE de tea tree, c’est le combo. Je mets l’huile dans un petit contenant pour plus de facilités, même si elle va durcir d’ici peu (c’est mauvais signe… ça annonce le froid eurk ^^). Je n’avais pas trouvé en pot cette fois-là d’où ce format pas forcément pratique. Ou utilisée seule pour un usage plus fréquent, comme elle est antifongique à elle seule.

Promis, ce post n’est pas interdit au moins de 18 ans, je ne vais pas parler sexe même si c’est un peu en lien tout de même, mais pas de la façon dont s’attendent les obsédés qui parfois tapent « s épiler la chatte » et tombent sur mon blog, parce que j’ai un jour parler d’épilation, mais aussi de Happy qui est mon chat, enfin ma chatte oui… Il faut tout expliquer parfois ohlala 🙂 

J’avais envie de parler de ces petites gênes, irritations, désagréments, voire pire comme les mycoses au niveau de notre petite caverne d’Ali Baba, qui peuvent bien provoquer un mal-être surtout si on a du mal à trouver des solutions. Oui j’ai surnommé mon vagin de cette façon il y a un certain temps, parce qu’il recèle des trésors inestimables et parfois il faudrait lui dire « sésame, ouvre-toi » donc voilà. On devient vraiment intimes dites donc ! J’utilise mon humour pourri parce que je sais que c’est un sujet qui n’est pas facilement abordé et j’ai eu du mal à trouver des informations quand j’ai été confrontée à ce genre de soucis. 

Pour mettre le sujet dans le contexte, j’ai eu une seule mycose, mais les ovules, la crème et surtout la honte devant mon partenaire de l’époque m’ont un peu marquée. Je n’avais pas osé lui dire réellement en plus. Je m’imaginais bien (non c’est ironique) en plein dîner romantique entre le plat et le dessert lui dire : « dis donc, je reviens de chez le médecin, j’ai une mycose vaginale et tu devrais peut-être consulter toi-même pour voir si tu n’as pas trop de gratouilles toi aussi, les bactéries c’est normal d’en avoir mais là il y en a un peu trop et je t’en ai peut-être refilées de mon stock, qui sait » Tout ça en me dandinant sur ma chaise avec l’envie de me démanger jusqu’au sang…. Adieu glamour, adieu tout court. Donc je n’ai rien dit comme si c’était la fin du monde, alors que c’est arrivé, arrive et arrivera à une femme au moins une fois dans sa vie. Non ? C’est là que je compte sur vous pour me confirmer…  

Et j’avoue que depuis ce fameux épisode, j’ai peur d’en attraper une de nouveau. Je croise les doigts, il m’arrive d’avoir des irritations liées aux frottements, des sensations pas très agréables où je sens que ce n’est pas confortable pour moi durant les rapports et même en dehors, mais pas au point d’aller jusque là. Pourquoi et qu’est ce qui peut produire. Je ne suis pas médecin et sais qu’il peut y avoir différentes causes. Me concernant, il y a plusieurs facteurs. Notamment le fait d’être parfois trop contractée, ce qui rajoutée à une sécheresse des muqueuses liée peut-être à mon traitement ou aux hormones, voire à la maladie elle-même, rend parfois le passage un peu difficile. Et quand on a ce genre de désagréments, je ne sais pas si c’est juste moi, c’est comme quand j’ai mal au ventre, on dirait que rien ne va plus. Cet inconfort me gêne dans tout mon petit être et j’appréhende nos rapports, donc je me contracte au moment de la pénétration et c’est un peu un cercle vicieux. 

Pourquoi je rentre autant dans mon intimité et pourquoi je l’associe à la beauté ? Tout simplement parce que je me suis rendue compte que me sentir bien dans mon intimité me faisait me sentir mieux aussi envers mon chéri (qui a énormément de patience, qui est doux et patient heureusement parce que c’est finalement le meilleur des traitements) et je me sens épanouie si tout roule. Mais pour ça il a fallu que je trouve des alternatives à des petites gélules à avaler que m’avaient prescrites ma gynécologue, parce que je prends déjà assez de médicaments et j’avais peur que ma flore vaginale s’habitue et n’arrive plus à travailler d’elle-même. Il y a longtemps j’avais lu sur un groupe fb que l’huile de coco et l’huile essentielle de tea tree étaient efficaces en cas de mycoses. 

Je n’y croyais pas vraiment et puis il y a eu ce moment où j’ai eu une infection urinaire qui traînait dans le temps et qui ne me rendait pas très bien à tous les niveaux dans cette zone dont j’essaie de prendre soin dans tous les sens du terme, parce qu’il a fallu me réconcilier avec, après l’abus subi, ce qui n’arrangeait rien et maintenant que je suis en paix avec cette partie de moi, j’essaie de la protéger mais pas de la surprotéger non plus. Et j’ai testé l’huile de coco dans un 1er temps parce que j’avais peur que l’HE me brûle. L’huile m’a apaisée, c’est comme si ma petite caverne d’Ali Baba ^^ était hydratée, nourrie.

Puis j’ai osé mettre une petite goutte d’HE pour voir si c’était efficace et me suis rendue compte que déjà ça ne brûlait pas du tout mais qu’en plus ça apportait une sensation de fraîcheur au contraire, qui compensait les petites démangeaisons que je pouvais ressentir. Rien de grave mais assez pour m’embêter. Au bout de 2-3 jours à renouveler matin et soir en petits massages tout doux, je me sentais déjà bien mieux. Et j’ai pris l’habitude de prévenir un peu avec l’huile de coco au moins. Avant et après les rapports (enfin pas tout de suite après hein, déjà que j’abandonne le lit pour faire pipi pour limiter les catastrophes urinaires -très important comme geste si si-, je ne vais pas en plus disparaître pour me tartiner d’huile. Même si ça sent très bon et qu’on peut l’utiliser comme lubrifiant (sauf si on utilise des préservatifs, l’huile les rend poreux, il faut faire attention). 

Si ça me tenait à coeur de parler de ces 2 petits produits magiques pour moi, c’est parce que la sexualité et le handicap est un sujet que je n’aborderai pas forcément par ici parce que je ne saurais pas comment l’aborder, même si je me doute que ça pourrait sans doute servir, vu que de mon côté je me suis retrouvée à me demander comment on pouvait avoir une sexualité épanouie en n’ayant pas toute sa mobilité et en étant douloureuse. C’était honnêtement un frein pour moi, pour rencontrer quelqu’un. Comme dit j’ai la chance d’être tombée sur quelqu’un de prévenant et ça m’aide beaucoup. Mais pour le reste, je n’arriverai pas à poser des mots et j’estime que cela ne regarde personne, alors ma contribution pour déjà éviter certains désagréments que je peux rencontrer avec les traitements et les douleurs qui me font me contracter entre autres, s’arrêtera là 🙂 

A ces parties qui nous procurent du plaisir mais qui peuvent aussi embêter par différents petits désagréments, pas forcément graves bien sûr, mais suffisamment pour se dire qu’on ne se sent pas très bien. C’est quand tout va bien qu’on se rend compte que c’est une chance de se sentir « belle de l’intérieur au niveau de notre intimité » ^^ Pour soi comme pour nous deux d’ailleurs. 

Et j’en profite pour parler d’Octobre Rose, pour rappeler l’importance de la palpation de nos seins aussi et des dépistages. 

Si vous avez des petites astuces tout autant naturelles ou si vous avez déjà testé celles-çi, n’hésitez pas, je suis preneuse de tout ce qui peut m’apporter un bien-être. J’ai tellement souffert de cette partie de moi… que je ne croyais pas un jour arriver à trouver le chemin de la réconciliation et ne pensais pas écrire ce genre de post pour dire ce qui soulage ces inconforts que je rencontre. J’espère en tout cas ne pas avoir choquée avec ce post.

Ptite Delph, pas gynéco, pas sexologue, mais terriblement aimante et aimée et surtout réconciliée avec sa féminité, son intimité. L’épanouissement d’une femme à 40 ans… 

 

Les projets des copinettes

Etats d’esprit du vendredi #38

Qui dit vendredi dit « Les états d’esprit du vendredi » le RV hebdomadaire de Zenopia et Postman qui permet de faire un peu le point de la semaine écoulée. 

Début : 23h20

Fatigue : 

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Humeur : elle fait malheureusement des dents de scie. Des petits hauts pour de très gros bas, voire des bas noirs.

Estomac : du pain au sésame avec du choco au lait (quoi ? c’est la collation du soir !)

Condition physique : les articulations en feu, je me suis transformée en brasier humain… 

Esprit : beaucoup de questions sur l’avenir, beaucoup de doutes et d’angoisses, d’incertitudes. Bref je manque un peu de repères en ce moment et je sais que tout peut être fragile —> cogitation +++

Culture : j’ai dévoré la saison 14 et le début de la 15 de Grey’s Anatomy et beaucoup aimé le film « Tout là-haut ». Côté livre, je lis « L’instant présent » de G. Musso, pris à la bibliothèque mais j’ai du mal à accrocher, c’est étonnant. 

Penser à : ne plus regarder les actualités, histoire de ne pas être furax chaque jour de voir les bêtises du gouvernement et pire de l’église (le pape n’a plus toute sa tête si ?!….. 

Avis perso : les enfants ne devraient pas être malades et encore moins mourir. Il ne faut pas en tout cas que la recherche pédiatrique soit moindre que celle pour les adultes concernant ce crabe de merde… petit Ange Augustine, bon voyage 😦 (les coeurs des non-mamans saignent beaucoup aussi oui…) 

Message perso : je ne vous oublie pas ❤ 

Amitié : je ne sais pas encore

J. : la communication… halala…

Compagne de route : fidèle au poste comme toujours, que je rie, pleure. Que je sois allongée, debout, assise

Divers : j’avais 2 amies au collège sur l’ensemble des 4 années. L’une d’entre elles est décédée jeudi dernier d’un cancer des poumons qui s’était généralisé. Elle se savait condamnée depuis mi-juin. Elle n’aura pas eu le temps d’avoir 41 ans en décembre et ça m’a foutu un coup de la voir s’évaporer… 

Courses : j’ai galéré à les faire et je m’en remets à peine mais c’est fait depuis mardi. 

Sortie : demain avec J. j’espère

Zic : 

J’attends la sortie de son album le 9 novembre 🙂 

Fin : 23h51

Des combats qui me touchent

Comment j’ai vécu la dépression

Pas beaucoup l’ont vu cette photo… 1 semaine après on m hospitalisait pendant 1 mois. C’était une période où les coups fusaient aussi, et que l’automutilation était quotidienne. Ce qui n’arrangeait rien… (sept 2007)

Je me rends compte avoir très peu parlé de mes sombres périodes de dépression, en dehors de celles vécues depuis que ce petit blog vit en tout cas, mais il y en a eu de nombreuses auparavant. Des dépressions légères, des profondes, des courtes, des longues, des sans hospitalisation, des avec hospitalisation, des avec idées noires voire suicidaires, des juste beaucoup de larmes. Dans tous les cas, il m’a fallu une aide extérieure, parce que je n’étais pas assez forte émotionnellement pour gérer, même si j’ai mis du temps en parallèle à accepter le mot dépression et ses conséquences sur mon esprit mais aussi sur mon corps. On oublie souvent que les deux fonctionnent ensemble. Si on ne soigne pas le corps, l’esprit va mal. Si on ne guérit pas l’esprit, le corps envoie des signaux de détresse en mode « oh qu’est ce qu’il devient Monsieur Cerveau, il ne semble pas aller super bien et je vais montrer que je suis solidaire, paf prends toi ça, tu t’occuperas peut-être mieux de nous 2 si on s’y met ensemble ! »

La première période date de mes 19 ans. J’étais tombée dans la boulimie, mon corps en manque se rebellait et me faisait avaler tout ce que mes mains trouvaient sur leur passage. Du sucre, du gras, tout ce que je m’interdisais durant la restriction. Le trouble borderline était à son apogée, mon visage et mon corps n’étaient qu’hématomes et trainées de sang sur mes poignets. Je prenais en plus un neuroleptique qui me faisait prendre du poids. En un mois, j’avais pris 5 kgs, on m’a réhospitalisée en urgence pour changer mon traitement. Je n’arriverais pas à savoir si c’était déjà la dépression qui faisait son bonhomme de chemin ou si c’était la dénutrition et le trouble qui entraînaient de telles conséquences psychologiques. J’ai été encore plus fragilisée par cette période de plusieurs mois dans tous les cas. Ce qui m’a « aidée » à aller mieux est que mon cerveau a choisi la route inverse de nouveau, l’anorexie et son contrôle. Mais c’était la 1ère fois où je sentais cette immense tristesse en moi, ce vide alors que je remplissais mon estomac à en vomir. L’envie de rien, juste bouffer comme une merde et un porc. A ce moment là je tenais un cahier avec le nombre de calories ingérées, le sport que je faisais pour me dépenser, le nombre de laxatifs ingurgités. Je ne compte pas le nombre de dessins de moi toute ronde que je faisais, avec des mots loin d’être bienveillants envers celle que j’étais. Une fois l’anorexie revenue, je me sentais mieux… ce n’était qu’un leurre bien évidemment…

J’ai eu d’autres périodes similaires où j’arrivais à dire que je n’étais plus pareille, mais bien incapable de mettre des mots dessus. 

Et puis il y a eu septembre 2007, où la dépression profonde a fait son apparition. J’étais une loque, je peinais à me lever le matin, me réfugiais dans le sommeil autant que je pouvais, et puis il a fallu que je remplisse un jour des documents administratifs parce que la sécurité sociale était en train de faire les démarches pour me mettre en invalidité. Tout devait se faire dans l’urgence parce que je m’y étais prise trop tard évidemment. Je me vois encore avec tous mes papiers de toutes sortes éparpillés sur ma table et les formulaires à remplir. Je pleurais dessus en m’apercevant ne plus réussir à compléter la partie d’état civil. En gros il fallait que je réfléchisse à comment je m’appelais et que je trouve la force de tout inscrire dans leurs cases. Depuis un moment je conservais tout mon traitement -que je ne prenais donc plus…- (pour rappel, ne jamais arrêter un médicament et encore moins plusieurs à la fois, seule, sans l’accord du médecin, c’est très dangereux), me suis retrouvée en décompensation psychique et j’admirais mon sachet rempli de pilules de toutes les couleurs. C’était ma sécurité d’être libre si je ne supportais plus ce vacarme dans ma tête, de tout avaler. Le sachet grossissait pendant que je maigrissais et n’étais plus que l’ombre de moi-même, à me foutre de tout, à avoir la sensation que je ne ressentais plus rien et paradoxalement à avoir l’impression que j’étais à fleur de peau et que tout me touchait. J’étais morte tout en étant vivante, même si prendre de l’air oppressait ma poitrine, parce que je souffrais de grosses crises d’angoisse qui laissaient un énorme poids sur mes côtes et arrachaient le plexus en passant. Je me regardais dans le miroir et me demandais qui était cette étrangère que j’avais devant moi. J’ai appris plus tard qu’il s’agissait de dépersonnalisation et de déréalisation. J’étais paniquée d’être devenue une incapable pour les choses banales du quotidien. C’est là que j’ai compris le calvaire d’une de mes compagnes de chambre dans la clinique où j’avais été quelques années auparavant. Elle dormait toute la journée, ne parlait que par bribes, pleurait, ne se lavait plus. Pendant ma propre période de descente en enfer, j’ai essayé de me souvenir ce qu’il ne fallait pas que je fasse, en gros. Je n’ai jamais arrêté de me doucher. Chaque douche était une victoire contre la maladie et sans doute un mieux-être pour moi même si je ne percevais plus rien de ce qui pouvait me faire du bien. J’ai toujours eu des vêtements propres sur moi aussi, je ne suis jamais restée en pyjama toute une journée, je savais que ça pourrait empirer les choses. Mais le reste, je n’avais aucun pouvoir. Je n’étais plus rien, j’avais un trou béant dans le coeur, au point de me demander si j’avais toujours de l’amour pour mes proches et me sentais monstrueuse de penser de telles choses. J’étais vide de toute substance, une ombre qui se traînait d’un coin à l’autre de son appart, à essayer de garder un contact avec les autres, même si je le perdais. Chaque geste m’épuisait et me laissait vide de tout ce qui faisait « moi » encore 2 mois auparavant. Je n’étais plus rien, à part une merde, un morceau de viande sans âme. Un corps rattaché à une tête par un fil tellement infime que plus aucun courant ne passait entre eux pour communiquer ensemble. Chaque partie de mon corps et de ma tête faisait sa vie dans son coin et j’étais au milieu, l’âme en peine, les yeux avec des larmes en continu. Le silence quand on me posait une question ou qu’on se trouvait en face de moi. Plus aucune capacité d’analyse, de compréhension et puis j’étais lasse de toute façon, il fallait juste me laisser tranquille. Qu’on me foute surtout la paix, c’était ma seule volonté s’il fallait en avoir au moins une, à ce moment là. La décision d’hospitalisation a été faite à la demande d’une tièrce personne, le médecin. Elle aura lutté contre moi pendant plusieurs séances pour m’expliquer que je ne pouvais pas rester comme ça. Je ne voulais pas, on va à l’hôpital quand on est malade et autant j’avais accepté que l’anorexie était une pathologie, autant la dépression me laissait de marbre, on me triturait chaque parcelle de mon esprit, mais sinon tout allait formidablement bien. Un soir, que mon meilleur ami de l’époque était venu, j’ai craqué, un sursaut de vie m’a habité un très court instant, mais assez pour récupérer mon sachet rempli de médicaments et lui donner en pleurs, en lui expliquant qu’il ne fallait pas me laisser avec. Il n’a jamais jugé, il n’était pas du genre à le faire de toute façon, aussi compliquées que pouvaient être les situations avec moi… 1 semaine après j’étais hospitalisée, chaque jour on me faisait couler une perfusion de valium assez fort en dosage mais pas trop pour que je puisse bouger encore et ça m’allait. Je dormais enfin et m’en donnais le droit et faisais des activités toutes les après-midi, je voyais une psychologue plusieurs fois dans la semaine. Au bout de 2 semaines, j’étais déjà plus reposée, ça n’avait pas arrangé le côté dépression, mais j’étais plus objective sur le sujet au moins.

J’en aurais d’autres des périodes comme ça, mais ce serait bien long et pas forcément utile. Mon message à travers ce post, est surtout de dire que peu importe la « gravité » d’une dépression, c’est important de demander de l’aide dès qu’on sent des symptômes qui pourraient y faire penser. Une dépression sèvère aurait pu être plus légère si par exemple une prise en charge avait eu lieu plus tôt. C’est pour ça que maintenant, j’essaie de le dire dès que je ressens que je pourrais me faire rattraper, parce que la dépression est quelque chose qui est devenu chronique avec le temps. Donc pour limiter les dégâts si déjà il faut qu’il y en ait, je n’ai plus honte depuis longtemps de dire « non ça ne va pas moralement, je n’arrive plus à « être » tout simplement. Prenez soin de vous et n’oubliez pas que demander de l’aide n’est pas une faiblesse, c’est au contraire une force. Avec l’automne, il y a toujours un risque plus grand aussi. Ce n’est pas à négliger non plus. Chaque personne se tournera vers ce qui sera le mieux adapté pour elle, mais l’essentiel est de le faire à temps. 

J’ai toujours appelé la dépression, le cancer de l’âme, parce qu’elle grignote et pourrit aussi chacune de nos cellules et on peut parfois lutter, mais parfois on n’a pas le temps de dire ouf, qu’elle est déjà bien installée et plus on la laisse prendre ses aises, plus elle s’éparpille en nous et plus on met du temps à sortir du gouffre dans lequel elle nous plonge. Evitez les personnes aussi qui au lieu de vous aider, vous noient encore plus. « Quand on veut on peut » est une phrase stupide dans ce domaine. Quand on est happées dans ce tourbillon sans fin, on ne veut plus rien et on peut encore moins… 

Et ne minimisez pas votre état. Il n’y a pas de petite souffrance, il y a des souffrances tout court… Parfois on a envie de relativiser sans doute, en se disant que ce n’est pas grand chose et c’est pourtant ce qui peut conduire à la perte de sa vie quand on la laisse s’enliser en nous, sans plus pouvoir faire grand chose pour s’en débarrasser. 

 

A Pierre… 13 ans fin août qu’il s’est suicidé durant une période dépressive (il était bipolaire). Je n’ai rien pu faire pour l’aider. Même les médecins l’ont vu s’éteindre. Il ne parlait plus, ne souriait plus, son regard devenait mortel de jour en jour. Ils l’ont laissé sortir, il avait sans doute donné le change quelques jours. Il s’est tiré une balle dans cette tête qui l’avait tant étouffé…  Je ne l’oublie pas, il a été mon pilier dans la clinique où j’ai été envoyée pour la 1ère fois à Marseille et était devenu un ami au fil du temps.