Les projets des copinettes

Etats d’esprit du vendredi #8

Le panier qui sent la lessive parce que je l’ai lavé hier, ça n’a pas l’air de la perturber ^^ Elle n’est pas bête, elle le squatte parce que je l’ai mis où il y a un filet d’air qui passe entre ma porte d’entrée et la porte fenêtre

Qui dit vendredi dit « Les états d’esprit du vendredi » le RV hebdomadaire de Zenopia et Postman qui permet de faire un peu le point de la semaine écoulée.

Début : 11h48

Fatigue : je dors toujours aussi peu, entre les voisins d’en face de la rue qui se croient tout seuls jusqu’à 3h du mat chaque nuit et le marteau piqueur qui commence son travail à 8h, si j ‘arrive à dormir 4h je suis contente. 

Humeur : toujours en dents de scie, d’une heure à l’autre elle se modifie, mais mon moral est la plupart du temps en adéquation avec mon état physique. Je suis juste sortie pour un rv médical hier et avant rien, du coup mon moral a été un peu mou, heureusement qu’il y a eu les copinettes pour me faire rire et sourire ❤ 

Estomac : rien à part mon traitement du matin, je sais ce n’est pas bien, mais file manger dès que j’ai fini d’écrire.

Condition physique : lamentable, je crois que j’ai payé très très chère la facture « plage » de vendredi dernier. Je viens de prendre un rv que je repoussais depuis des semaines, avec le professeur qui est néphrologue à la base, mais qui fait aussi les diagnostics pour le syndrome d’Ehlers Danlos qui touche les tissus conjonctifs dont les organes internes, d’où le fait qu’il ne soit pas rhumato ou neuro comme je pouvais le penser quand il s’agit de douleurs de ce genre. Histoire de voir si c’est vraiment la fibro à elle seule qui provoque autant de dégâts… j’ai eu la chance d’un désistement, je le vois le 27 juillet. Hier l’ophtalmo m’a donné des gouttes à mettre pour essayer de faire baisser ma tension qui est à 25, du coup risque de plus en plus gros de glaucome, j’en saurai davantage dans 3 mois quand elle me fera l’examen qui permet de voir justement s’il y a glaucome ou pas. 

Esprit : un peu tourmenté parce que j’angoisse beaucoup et sens que les prochains mois vont être parfois longs à gérer, selon ce qu’on m’annonce (autant dire que je préfèrerais qu’il me dise qu’il pense que c’est « juste » la fibro et que je reparte comme je suis venue…) et que je supporte ces foutues gouttes, sinon il faudra changer de molécule, sauf que ça modifierait la couleur de mon iris. De bleu je passerais à marron. 

Culture : hier j’ai commencé à lire « le 1er jour du reste de ma vie » et je m’attends à de super moments en compagnie de Virginie Grimaldi 🙂 je n’avais pas trop envie de séries, du coup j’ai cherché plutôt des films dont « jamais contente », « le talent de mes amis », « dépression et des potes », « Sensoria », « bienvenue à Marly-Gomont ». Des comédies mignonnes et touchantes qui parlent de la vie en général. A part Sensoria qui est un film d’horreur. Ca se remarque que je n’allume pas très souvent ma télé je crois 🙂 

Penser à : idem que la semaine dernière : ranger mon armoire… j’ai du mal à tendre les bras vers le haut du coup je remets toujours pour inverser vêtements d’hiver et vêtements d’été du coup je fouille et c’est le bazar et j’ai horreur de ça. Bref, il faudra que je m’y mette et plus vite que mon ombre non mais ! – c’est juste encore plus le bazar évidemment…-

Avis perso : avant de dire quoique se soit sur la vie des gens, il faudrait vraiment pouvoir se mettre dans leurs chaussures. 

Message perso : un message plutôt global. Merci d’être là, c’est précieux. Vraiment. Je sais que certaines se sentent impuissantes, c’est très loin d’être le cas, je peux vous le garantir, promis. Et on sait que les promesses et moi on fait au moins 4, du coup quand je dis promis, c’est que je le pense à 300%.

Amitié : une amie ce matin qui m’a fait rire dès le réveil au téléphone, avec ses bêtises et après elle dit que c’est moi qui entraîne tout ça ! pff mauvaise foi quand tu nous tiens :p 

Divers : la France et la Belgique devraient être rétrécies d’au moins 3x, histoire que les distances entre toutes, soient réduites. Et puis je prépare l’arrivée de mes parents, lundi, ils vont rester une semaine ❤ Je dois préparer psychologiquement Happy au fait qu’il va falloir qu’elle prête le lit et ce n’est pas une mince affaire, squatteuse comme elle est pfiou…

Courses : rapides, hier en remontant de chez la doc, je vais commander ce w-e pour la 1ère fois de ma vie sur le net mes courses. Les miracles existent et oui… 

Sortie : pff un grand mystère… demain j’espère. Pas aujourd’hui en tout cas 😦 

Zic :

La chanson entêtante de la semaine que j’ai souvent écoutée

Fin : 12h18 

Bon début de w-e à tout le monde

Mes petits et grands bonheurs

Ah le sable fin…

Plage du Prado, Marseille, Juin 2017

A Marseille, on a plusieurs plages qui se succèdent le long du littoral. Certaines ont du sable fin, d’autres des pierres et des petits graviers qui laissent une poussière affreuse partout, on dirait qu’on a été faire des travaux de rénovation dans une vieille baraque à chaque fois qu’on rentre. Inutile de dire que je choisis le sable évidemment quand j’ai envie de déposer mes fesses quelque part. Je suis du genre à faire des montagnes de sable en creusant avec ma main et à le laisser couler entre mes doigts. 

Ah le sable… cette chose plein de millions de petits grains tellement doux au toucher et qui prend la forme du corps quand on s’allonge dessus. Quand on marche dessus, ça fait « pluic pluic pluic » un peu comme lorsqu’on marche dans la neige encore immaculée de tous pas avant les nôtres. Et puis c’est tout chaud sous les pieds, c’est agréable quand on sort de l’eau qui est encore un peu fraîche. Et puis c’est le top de marcher dans l’eau avec un sable qui garde nos empreintes sous chaque pas jusqu’à ce qu’une vaguelette vienne l’effacer.

Mais le sable c’est aussi ça… un truc que tu bouffes à longueur de temps par temps de mistral, on clignote des yeux parce qu’un grain de sable dans l’oeil ce n’est pas terrible et puis il vaut mieux ne pas se frotter, sinon c’est encore pire. Et pour rappel, le sable est sournois donc on en a plein les mains aussi, donc pas pratique si on a un besoin urgent de s’essuyer l’oeil. Et il est insidieux, il se faufile partout. Quand on veut manger, il faut s’attendre à entendre croustiller sous la dent (ça n’a pas beaucoup de nutriments :/ ) Les sacs sont à fermer sous peine de rapporter 10kgs de sable chez soi. Quand quelqu’un marche à côté de nous alors qu’on est en train de faire la sardine, il suffit que la personne ait de grosses tatanes, celles-çi peuvent vite servir de tractopelles juste en se déplaçant. Alors de mon côté, même si j’ai des tout petits pieds et que je ne peux pas marcher en tongs, j’y vais mollo en passant à côté des gens pour ne pas leur faire bouffer le sable que je transporte avec mes petons.

Le sable c’est aussi ce truc qu’on retrouve vraiment partout et même quand on a l’impression d’en être débarrassée, on retrouve toujours ne serait-ce qu’une petite quantité suffisante pour se dire « grumpf #/!?% de sable ». Dans les cheveux, ça gratouille jusqu’à ce que tout soit bien rincé et pareil, on n’est pas à l’abri de ne pas avoir pu tout enlever. Le pire étant le maillot de bain avec le machin blanc du milieu, la sorte de protection pour notre petite caverne d’Ali Baba (je sais j’ai des drôles d’appellations pour certaines parties intimes de mon corps, on fait ce qu’on peut :p ). Sauf que parfois, la protection n’est pas cousue entièrement, il y a juste un côté qui l’est et là c’est la misère…. le sable entre par le côté qui n’est pas cousu et si on se prend quelques vagues, on ressort avec la sensation d’avoir changé de sexe entre l’entrée et la sortie dans l’eau et là où tout se complique, c’est pour éliminer ce sable mal placé… Si on est pudique c’est double peine… Depuis plusieurs mésaventures de ce style, surtout quand j’étais plus jeune, maintenant j’ai des maillots de bain barricadés et le sable ne peut plus jouer à « Sésame ouvre toi » pour entrer accessoirement à l’insu de mon plein gré, dans le vestibule de la caverne.

C’est très poétique ce que je raconte en fait non ? Oh j’assume c’est la réalité des bords de mer hein ! Ou des personnes qui n’arrivent pas à se démerder pour se baigner dignement et en toute beauté. Certaines sont des sirènes, d’autres des baleines échouées. Et je fais partie de ces dernières. La culotte qui part en cacahuète, le soutif de traviole, en gros on dirait que je suis passée dans un tsunami ou qu’un requin (non je vous rassure, il n’y en a pas ici, enfin je ne crois pas du moins…) a fait une course poursuite avec moi sous l’eau Mais non, rien de tout cela, j’ai juste été me baigner. Les cheveux qui frisottent parce que l’iode et l’eau me donnent une allure de caniche. Les lunettes pleines de brume marine en mode « ben t’es où je te vois plus ?! ». Les cris poussés pour démêler la crinière (que je n’ai pas) avec le fameux sable qui s’est introduit dans chaque fibre capillaire. Et quand on rentre à la maison, on se rend compte que la plage nous a suivi… que le sable a décidé sur un coup de tête, sans demander notre avis de s’inviter chez nous et il tape l’incruste très très longtemps comme je disais plus haut. Le déloger entièrement relève d’un miracle sans nom. 

Et c’est dans ce genre de moment qu’on se rappelle pourquoi on aime le sable, mais à quel point on peut aussi le haïr… 

Vendredi j’étais sur la fameuse plage de sable, pas pour me baigner, juste marcher et tremper mes pieds… je me suis assise sur un rocher où il y avait du sable. Avec un short court. Puis je me suis levée, j’ai marché pour rentrer chez moi, traversé un quartier entier devant beaucoup de monde parce que c’était l’heure de midi. Le dos bien droit, la démarche assurée (enfin je me comprends parce que c’est celle d’un canard qui a un baton dans le cul plutôt), la poitrine bien gonflée à bloc, sûre de moi, me sentant belle et fraîche (enfin… c’est un grand mot, j’étais rouge comme une pivoine à cause de la chaleur, j’avais les cheveux en vrac parce qu’il y avait du mistral, je transpirais les gouttes de la mort, j’étais éreintée, la langue tirée parce que je n’avais plus d’eau -à me lire on pourrait croire que j’étais dans le Sahara mais non non je ne suis pas partie en voyage sans vous prévenir) Bref j’étais fraîche à ma façon parce que mon corps est sans complexes du coup je déambule libre et que je suis fière de ce corps pas parfait loin de là, mais c’est mon corps. Mais j’en parlerai dans un autre post de toute façon de tout ça. 

Et en rentrant, le bonheur étant de filer sous la douche justement pour enlever tout ce sable entre autres, je me suis rendue compte que j’avais plein de sable sur le haut de chaque cuisse et que ça remontait dans mon short. Mon réflexe a été de me dire « ah oui quand même… »… Moralité : s’essuyer les fesses quand on quitte une plage, même quand on n’a pas l’impression de les avoir posées sur tant de sable que ça puisqu’il y avait ce fameux rocher. Ne jamais oublier que le sable est un machin qui aime nous trahir et qui nous colle à la  peau, dans tous les sens du terme d’ailleurs. 

Mon post est un peu marseillais évidemment. Avec un peu d’exagération. J’aime le sable mais aussi m’en débarrasser rapidement quand même ^^ surtout quand je m’aperçois que je déambule avec la marque du rocher et de son sable imprimé sur le derrière :p Si le ridicule tuait, je serais morte au moins 100 000 fois.

#touriste même quand ça fait 11 étés qu’on habite là toute l’année… Je compte sur vous pour me dire que je ne suis pas la seule à me bagarrer contre le sable à ce point par contre ! 

Les projets des copinettes

Etats d’esprit du vendredi #7

Le reste des photos est sur ma fameuse page fb avec laquelle je vous saoule. C’était ce matin. Plage de la Vieille Chapelle, Marseille, Juin 2017

Qui dit vendredi (même si on est samedi humhum…) dit « Les états d’esprit du vendredi » le RV hebdomadaire de Zenopia et Postman qui permet de faire un peu le point de la semaine écoulée.

Début : 1h55 (j’avais prévenu que j’étais en retard)

Fatigue : c’est un mot mystérieux, inconnu parce que je suis fatiguée mais comme l’atteste ma présence ici à 2h du mat, je dors très peu pour différentes raisons du coup ça s’accumule, ça s’accumule et je passe de fatiguée à éreintée.

Humeur : elle a été fluctuante comme souvent, mais c’était plutôt calme, c’est toujours le matin et en fin d’après-midi que j’ai des coups de déprime sans trop savoir pourquoi. Un monsieur d’un certain âge s’est assis à côté de moi dans le bus ce matin, il m’a parlé pendant tout le trajet, j’ai eu un résumé de sa vie en une 20taine de mns. Cette rencontre m’a mise de bonne humeur et m’a donné le sourire.

Estomac : de l’eau et du coca 0, je crève de soif avec la chaleur. Pensez à bien vous hydrater d’ailleurs. Ceci est un message du Ministère de la Santé blablabla

Condition physique : je n’ai pas pété la forme, mon ventre avait du mal à supporter ce que j’avalais à cause d’un médicament je pense, du coup j’étais nauséeuse avec des vertiges et le tout rassemblé, je ressemblais à Dick… Moby Dick… (comme je disais sur facebook, c’est moins glorieux qu’avec Bond… James Bond ^_^). Ce matin j’ai pu enfin prendre le bus pas loin de chez moi pour qu’il m’emmène juste devant la plage où j’ai pu la longer un peu et j’étais contente de voir mes gambettes bouger, parce qu’elles étaient un peu inanimées les pauvres ces derniers jours.

Esprit : comme l’humeur, un peu plus calme malgré le fait que je n’ai pas pu sortir pendant 5 jours du coup et que j’ai raté un moment qui aurait été super avec une amie qui se faisait tatouée

Culture : je lis vraiment très peu. Quelques lignes par jour ne me font pas beaucoup avancé… J’ai dévoré la dernière saison de « Orange is the new black » qui ne m’a pas autant plu que les autres saisons. Vu des films aussi dont « Raid dingue » avec Dany Boon qui me fait toujours rire et « Jamais contente »

Penser à : ranger mon armoire… j’ai du mal à tendre les bras vers le haut du coup je remets toujours pour inverser vêtements d’hiver et vêtements d’été du coup je fouille et c’est le bazar et j’ai horreur de ça. Bref, il faudra que je m’y mette et plus vite que mon ombre non mais !

Avis perso : mettre les gens dans le même sac n’est pas terrible. 

Message perso : on se rattrapera le jour d’un autre tattoo 😉 

Amitié : comme toujours 

Divers : je suis contente que la tactique de Clémentine dans Koh Lanta lui ait porté préjudice, elle ne méritait pas de gagner. Ca fait du bien quand les voisins d’en face font des pauses dans leurs apéros tardifs jusqu’à 3h du mat. J’aimerais bien que le marteau piqueur qui est là depuis bien 10 jours maintenant ait enfin fini son boulot et que ceux qui sont derrière puisse travailler au moins dans un endroit à l’ombre après avoir passé tout ce temps sous un soleil de plomb.

Courses : faites tant bien que mal parce que frigo et placards commençaient à crier famine à force

Sortie : aucune idée, je vais voir ce qu’a donné en désastre ma sortie d’aujourd’hui déjà et ferai en fonction. J’irai peut-être juste poser mes fesses sur l’herbe du jardin près de chez moi et essayer de lire

Zic :

J’ai découvert ça cette semaine et j’aime bien ce style de musique du coup j’étais contente de tomber dessus, c’est une belle découverte

Fin : 2h25 (pourvu que je dorme un jour…)

Des blablas de toutes sortes

L’épreuve de philo vue par mes yeux

Rien que le titre est très philosophique comme on peut le constater. Rien qu’avec lui, j’aurais pu inventer un sujet : « peut-on voir avec autre chose que les yeux ». Thèse, antithèse, synthèse, hop hop hop zou, vous avez 3h pour me rendre la copie et sans broder pendant 36 ans, parce que je l’ai fait il y a une petite vingtaine d’années et je peux juste avouer que la broderie m’a fait remporter un… 3… non je n’ai pas oublié un chiffre, c’était bien ma note. Heureusement pour moi, je n’étais ni en L ni ES. 

Je me suis dit que répondre aux sujets de cette année à ma façon pouvait être sympa, vue ma super note, je suis sûre que j’ai des choses très intéressantes à dire et des notions implacables à caser quelque part par là. C’est évidemment ironique en bonne moqueuse que je suis et surtout parce que je ne sais pas ce que j’aurais été capable de pondre en réalité.

Alors dans la série L (coeff 7, vite hyperventilez moi, j’étouffe !), on avait :

– « Suffit-il d’observer pour connaître ? » Bien sûr que oui. Je dis à la personne de me regarder droit dans les yeux, je regarde si elle rougit ce qui pourrait montrer que c’est quelqu’un de réservé et qui n’est pas à l’aise quand on lui parle à cause de sa timidité (comment ça je me décris, mais non, mais non). La gestuelle peut aussi dire si c’est quelqu’un qui est introverti ou extraverti en faisant des grands gestes. En gros, fais gaffe à ton comportement, on peut lire en toi comme dans un livre ouvert !

–  « Tout ce que j’ai le droit de faire est-il juste ? » Si tu te retrouves avec des heures de colle, une punition ou pire, si tu te retrouves aux Baumettes (prison marseillaise avec vue sur les calanques), alors là tu peux estimer que tu n’avais pas le droit de faire encore moins ce qui te semblait juste. Dans le cas contraire (antithèse donc), tu avais le droit et donc c’était juste. C’est limpide comme de l’eau de roche non pourtant ? Pas besoin de disserter 3h sur ça ! 

Dans la série ES, il y a eu :

–  « La raison peut-elle rendre raison de tout ? » Ouhla… Can you repeat please aber langsam (stressée, j’invente des mots et pire, je mélange les langues (ça m’a valu une sale note en anglais d’ailleurs, cette histoire pff). Ben… Heu… Si on n’a pas raison on a tort et inversement, si on a raison, on n’a pas tort ? :/ Temps de réponse d’environ 1mn30 et encore, j’ai eu une panne de stylo qui m’a fait perdre du temps. 

–  « Une oeuvre d’art est-elle nécessairement belle ? » j’aurais pu choisir ça mouais, je vais m’abstenir de toute bêtise ^_^

Dans la série S :

Les pauvres, ils ne sont déjà pas assez accablés par toute cette physique, chimie, maths (beurk, rebeurk et rerebeurk), qu’on les saoule avec la philo aussi, je vais les épargner -en fait chaque série a sa propre merde hein, mais c’est surtout que je n’ai trouvé aucune bêtise à dire sur les sujets, mais chut, faut pas le dire-

Dans les séries technologiques (coeff. 2, d’où le fait que j’ai tout de même obtenu mon bac malgré ma super note) :

– « Y a-t-il un mauvais usage de la raison ? » Si quelqu’un me saoule pendant des lustres parce qu’il/elle pense avoir raison (même si je sais bien que ce n’est pas de cette raison dont on parle hein, on s’en moque, c’est pour rire je rappelle), alors qu’on peut démontrer par a+b (coucou les scientifiques, je ne vous oublie pas, vous voyez !) qu’il/elle est dans le faux, ce sera un mauvais usage du fait que j’aurai été saoulée. Tant que je reste zen quand on m’affirme avoir raison et que je reconnais donc mes torts alors, même si on peut avoir tous les 2 raison aussi si on arrive à s’entendre avec chaque point de vue, alors ce sera un bon usage. Synthèse personnelle : en cas de mauvais usage, il ne faut pas trop m’approcher, je mords et suis capable de crever un oeil à l’insu de mon plein gré comme dirait l’autre. Vous êtes avertis.  

– « Pour trouver le bonheur, faut-il le rechercher ? » C’est un sujet intéressant que j’aurais pu aussi choisir, du coup je ne dirai pas de bêtise.

Ma conclusion (pour de vrai hein ^^) aurait été de dire que le bonheur est partout où on veut bien le voir et que plus on le recherche, plus on perd du temps, de l’énergie et qu’on passe du coup à côté des petits bonheurs qui nous permettent d’être heureux au quotidien, parce qu’on s’obstine bien trop souvent à chercher le bonheur avec un grand B mais on oublie que c’est surtout la quantité des petits bonheurs qui le crée réellement. On ne le recherche pas, on l’observe chaque jour autour de soi pour faire de petits riens une immensité. La notre, parce que le bonheur est quelque chose de relatif. Il y a autant de définitions du mot « bonheur » que d’êtres humains… C’était le mot de la fin pour cette cuvée 2017 🙂 

Bon courage à tou(te)s celles/ceux qui passent le bac et tout autre examen et vous les parents, ne vous arrachez pas les cheveux, ça va aller 😉 Quel sujet vous aurait inspiré le plus ? Et si vous avez passé le bac, combien aviez vous eu ? 

Mes petits et grands bonheurs

J’aime ces jours où…

Les jours sont juste des ponts à traverser du mieux possible Parc du 26ème centenaire, Marseille, Juin 2017

– J’arrive à me lever sans trop de difficultés, en ayant le sourire et l’envie de faire plein de choses

– Je peux sortir pour aller faire des tas de photos dans des endroits où j’ai déjà une quantité astronomique de photos du même lieu mais dont je ne me lasse jamais

– Mon livre du moment est ouvert pendant ne serait-ce que 15mns parce que c’est toujours mieux que de ne pas lire du tout

– Je ne procrastine pas (comment ça ? vous ne saviez pas que j’étais une pro dans ce domaine ?? Mais si voyons ! S’il y avait un concours qui existait, je le remporterais haut la main)

– Je suis capable de toutes vous lire et rattraper mon retard dans vos blogs, pour partager avec vous

– Mon corps me permet de vivre, tout simplement, pour les tâches du quotidien parce que Happy est capable de beaucoup, mais pour nettoyer ce n’est pas folichon, donc je ne peux que compter sur moi-même, malgré les moments où tenir une assiette pour la laver, relève d’un exploit -oui, ça arrive fréquemment-)

– Un rien va m’exstasier pendant longtemps. Un coucher de soleil sur mon balcon, mes fleurs que je scrute pour voir si elles daignent pousser

– J’ai la motivation (et les doigts…) pour écrire, que ce soit par ici ou sur mon bordel de feuilles qui me sert de « manuscrit »

– Je peux dessiner toute une soirée en oubliant le reste

– Je découvre un film ou une série qui va provoquer des petits papillons dans le ventre et me faire faire « Hiiiiiii !! » juste par l’excitation de regarder

– J’ai envie de papoter par çi par là, en sortant le maximum de bêtises en 2 secondes chrono

– La musique me fait vibrer de l’intérieur et traverse chaque cellule de mon corps

– Un regard croisé dans la rue ou n’importe où d’autre me remplit le coeur de chaleur 

– Je ris même juste 2mns

– Je souris seule même si c’est bêtement pour un truc complètement idiot

– Je pique un fou rire juste en faisant des associations d’idées ou par téléphone comme ça été le cas avec une amie précieuse, la semaine dernière

– Je peux me coucher en me disant que la journée a été supportable malgré tout

– Je peux me coucher avec le sentiment de quelque chose d’accompli, peu importe le domaine

– Mes émotions sont démultipliées mais de façon positive, quand je vois des images d’entraide, de soutien (la demi-finale de The Voice m’a beaucoup touchée par exemple et c’est ce qui me rend vivante même en vivant tout ça par procuration. Je n’ai pas regardé encore la finale mais réseaux sociaux obligent, je sais qui est le vainqueur. 

– Tout est bien rempli pour que le soir je puisse m’endormir en me disant « tu as fait ça et puis ça aussi et puis ça, c’est déjà bien vu le contexte. Dors ! » (bon je suis insomniaque de plus en plus, mais je finis quand même par me coucher à un moment donné hein évidemment, donc ces pensées là surviennent tôt ou tard. Plutôt très tard mais j’y travaille)

– La douleur ne m’a pas donné envie de passer par le balcon…

– Je sais que mes proches vont à peu près bien

– Happy a passé encore une journée de plus avec moi (j’ai peur du jour où je la perdrai)

– Il y a des surprises qui me font chaud au coeur 

– Je peux partager physiquement un moment avec quelqu’un que j’aime ou apprécie si je ne connais pas encore bien la personne

– La méditation, le qi qong et tout ce qui est relaxation ont pu être intégré en douceur et plus facilement qu’à d’autres moments

J’aime surtout ces jours où la sensation de vivre, d’avoir fait quelque chose d’utile de la journée pour mon avenir ou pour envisager un projet quelque soit le domaine et voir les idées pour savoir comment le combiner, prend le dessus sur la sensation de survie. Parce que ce sentiment de survivre est ce qu’il y a de pire à ressentir…

Des blablas de toutes sortes

Ma page facebook (post éphémère)

Coucou, juste un petit mot pour mettre le lien vers la page facebook que j’avais créée il y a plus d’un an, mais je ne postais plus rien. J’essaie de la faire revivre pour pouvoir mettre plus de  photos qu’ici, j’aimerais y mettre des petites vidéos aussi où je partagerais certaines choses. J’ai filmé par exemple un mandala que je faisais à l’aide de mini matériel d’ergothérapie pour montrer les astuces que je peux utiliser dans mon quotidien, sans devoir passer par youtube pour ça. Et surtout partager mon projet d’écriture d’une façon ou d’une autre, pour tenter de me motiver à lui faire voir enfin le jour après des lustres. N’hésitez pas à me rejoindre par là-bas, c’est un peu un complément de mon blog du coup. 

Voilà son lien en attendant que je trouve comment l’insérer sur mon blog dans la barre latérale avec le reste. Technologie 1 / Ptite Delph 0 

https://www.facebook.com/Une-vie-entre-bonheurs-et-tourbillons-Ptite-Delph-881934085228621/?fref=ts

Je vous embrasse bien fort, bon courage pour le début de semaine ❤ 

Les projets des copinettes

Etats d’esprit du vendredi #6

Souvenir de photos que j’ai pu aller prendre hier soir, en mode nocturne

J’arrive une fois de plus in extremis pour faire « les états d’esprit du vendredi », le joli RV de Zenopia et Postman qui permet de faire un peu le point de la semaine.

Début : 23h07

Fatigue : beaucoup de bruit la nuit chez moi, j’ai des voisins qui oublient que la nuit c’est la nuit. Et puis les douleurs me font me retourner du coup je dors peu et le ressens.

Humeur : mon pied commençait à aller mieux cette semaine du coup j’étais aussi plus rassurée de me voir au moins marcher même si je n’ai pas osé trop sortir de peur de me refaire mal

Estomac : pomme de terre et légumes variés et du choco blanc en dessert et énormément d’eau, au point que ça fait glouglou dès que je bouge un peu ^^

Condition physique :  je force un peu parce que j’ai besoin de sortir… je le paie, mais au moins je sais pourquoi je trinque et c’est la différence

Esprit : moins noir que ce qu’il a pu être ces dernières semaines, moins déprimée aussi mais chez moi c’est très fluctuant rapidement, du coup je suis méfiante…

Boulot : sensation d’échec pas agréable du tout. 

Culture : je n’ai rien lu cette semaine. J’ai regardé un film qui m’a touchée : « Before I fall ». J’ai voulu en parler, mais je ne suis pas sûre d’arriver à faire passer le message que j’ai ressenti avec des mots. 

Penser à : faire la page de juin pour mon bullet journal, dans un nouveau carnet parce que j’ai fini l’autre et à prendre rv chez l’ophtalmo pour surveiller s’il n’y a pas de glaucome avec la belle tension oculaire que j’ai (c’est ironique)

Avis perso : on devrait donner une chance aux gens même si un critère chez eux ne correspond pas, il y en a peut-être d’autres qui pourraient plaire. 

Message perso : ne dis plus jamais que tu es un piètre soutien… oui oui je viens de lire ton message hum ❤

Amitié : 2h à papoter au téléphone avec ma Lili, une amie précieuse de Bretagne que je connais depuis 10 ans grâce à la blogosphère. J’espère avoir l’occasion de les rencontrer un jour, elle et sa famille.

Divers : le chantage, le mensonge et l’hypocrisie, c’est moche… oui j’ai regardé Koh Lanta et je ne supporte pas la Clémentine

Courses : en manque de coca… et à cours de papier wc. L’un étant plus prioritaire que l’autre quand même ^^

Sortie : j’aimerais essayer d’aller dans les collines, mais pas n’importe où. Là où j’ai pris la décision de rester à Marseille. Ca monte progressivement, je devrais pouvoir le faire en y allant doucement. Un jour j’expliquerai comment je suis arrivée à Marseille… 

Zic :

Je suis très attachée à cette chanson et j’ai mes périodes R.E.M où je peux écouter leurs chansons en boucle comme cette semaine.

Fin : 23h33

Des combats qui me touchent

39 ans et ménopausée

A ce ventre vide pour toujours.

Ma vie de femme au niveau menstruations n’aura pas été des plus simple, depuis le début. En classe, toutes les filles parlaient tampons, de mots glissés presque discrètement au prof de sport « j’peux pas aller dans l’eau, suis indisposée », de symptômes qui étaient terribles et j’étais la seule à ne rien dire puisque je ne les avais pas encore. Ma mère me disait que je les aurais peut-être l’été suivant, quand on partirait en vacances parce que le changement d’air pouvait les provoquer. Je crois bien que c’était une légende, parce que moi je les ai eues la veille qu’on parte, alors pour le changement de climat toussa toussa, il faudra repasser ! J’avais 15 ans. 

Les mois qui ont suivi cette première fois, je me disais que c’était normal que les cycles ne soient pas encore bien réguliers, que ça viendrait au fil du temps. 2 ans après je galérais toujours autant et j’avais souvent mal au ventre alors que rien ne venait et quand je les avais, je me vidais par contre avec des ovaires qui me prouvaient qu’ils faisaient bien leur job… A 17 ans, j’ai vu pour la 1ère fois un gynéco pour qu’il me prescrive la pilule. En me disant que de toute façon tôt ou tard, j’en aurais besoin, mais qu’en plus ça pourrait peut-être m’aider à régulariser tout ce joyeux -ou pas- bordel. Il m’a fait une échographie qui montrait 2 kystes sur les ovaires, il m’a dit que ce serait surveillé mais qu’ils partiraient sans doute seuls. Ce qui a été le cas, au bout d’1 an, il n’y avait plus de trace d’eux. Et est arrivée sans doute ma pire ennemie, l’anorexie. Je suis restée des années sans les avoir mais je m’en foutais il faut bien le dire, au moins je n’avais plus les maux de ventre à gérer et puis mon corps de femme s’effaçait alors c’était la suite logique que l’intérieur suive le mouvement. 

J’ai commencé à m’en inquiéter 3 ans après. J’étais dans une période où je me sentais capable de faire enfin un travail sur moi, du coup le généraliste m’avait conseillé une psychiatre et une gynéco pour voir où j’en étais. Elle a été la 1ère à me parler de stérilité et à vouloir les provoquer pour que je retrouve des cycles réguliers. J’ai commencé le Duphaston qui a effectivement remis la machine en route au point de me provoquer des règles hémorragiques qui m’ont faite paniquer. Je suis allée voir le généraliste qui a fait arrêter le traitement illico en traitant gentiment sa collègue de tous les noms d’oiseaux parce qu’elle n’aurait jamais du le prescrire. A 37 kgs il valait mieux que mon corps puisse se reposer, si je ne les avais pas, c’est que j’étais trop faible pour les avoir et que me vider n’était pas la solution. Donc j’ai attendu qu’elles reviennent… Le problème c’est que l’anorexie était là. J’ai eu les premiers soins réellement 6 ans après avoir commencé à ne plus m’alimenter normalement. Mes règles venaient de temps en temps quand je reprenais un peu de poids, quand psychologiquement j’étais aussi un peu mieux. J’ai toujours voulu être maman. Depuis toute petite. Depuis que mon frère avait eu tous ses soucis à la naissance et qu’on m’appelait sa 2ème maman tellement à 8 ans j’étais devenue plus grande d’un coup. Et un jour je serais une maman, c’était sûr. 

J’ai été hospitalisée pour la 1ère fois, en 2004, j’avais 26 ans. Mon corps était celui d’une enfant, sans formes, avec l’apport énergétique d’une enfant aussi. Je ne voulais pas être femme, mais souhaitais être maman. Ca été un long paradoxe à traiter pour le coup… mais ça m’a aidée à me raccrocher au côté maman, pour supporter mon corps de femme. J’avais des photos de bébés dans ma chambre, comme pour me souvenir pourquoi j’étais coincée entre ces murs aseptisés et pour me motiver à bouger mes fesses inexistantes. En parallèle, j’avais besoin d’un traitement pour essayer de stabiliser mon humeur, mes trous noirs, la dépression qui s’était installée. Autant dire que mes règles se sont faites muettes. J’ai eu le temps de me tirer de l’anorexie et des épisodes de boulimie pour comprendre que je ne pourrais jamais être maman. Pourtant pendant 5 ans j’ai réussi à avoir des cycles normaux, j’ai appris à savoir à quel étape du cycle j’étais, je reconnaissais les signes, le syndrome prémenstruel bien présent et surtout un mal de ventre qui me tirait dans le dos, à avoir envie de vomir, à tourner de l’oeil. Mal 10 jours avant et pendant. Autant dire qu’il ne restait pas beaucoup de répit, mais pour moi c’était bon signe. Et il y a 4 ans, j’ai appris que la machine était pourtant cassée. La gynéco que j’ai vue m’a expliqué qu’entre les 13 ans d’anorexie qui avaient fait déjà des dégâts et le traitement qui m’aidait à tenir plus ou moins le coup, c’était normal que tout soit si compliqué. Pas assez d’ingrédients solides pour être maman. Le même mois, ma 2ème petite nièce est née. Je n’étais pas forcément envieuse ou jalouse, mais ne comprenais pas que mon combat n’ait servi à rien à part me maintenir en vie, ce qui ne servait à rien à mes yeux si je ne pouvais pas la donner cette fameuse vie à un petit être. Mais bon… on connait l’histoire qui suit. 

Depuis, c’est comme si mon corps était en préménopause du coup. Je déprime à chaque fois que mes ovaires se tordent de douleur, parce que je me dis que j’ai mal pour rien. Avant je supportais en me disant qu’au moins si mes règles venaient, ça valait le coup parce que c’est que j’étais capable d’être maman aussi. Mais maintenant c’est devenu inutile. 

Le problème c’est que maintenant je me sens femme. J’assume mon corps. Et ce sang faisait partie de moi même s’il galérait à sortir, c’était ma machine féminine qui faisait son boulot. Depuis plusieurs mois je sens que mon corps rame de plus en plus. J’ai des douleurs pelviennes quasiment chaque jour, je ne reconnais plus les étapes du cycle, la libido est en berne même dans les étapes où avant elle était démultipliée. Je m’assèche un peu plus chaque mois. Je deviens morte de l’intérieur aussi un peu plus. Ce mois-çi il n’y a rien, à part les douleurs et de légers saignements depuis 10 jours. Je n’ai aucune idée si ça se débloquera d’ici quelques jours ou si je pourrai dire que j’entre dans la phase de ménopause pour de bon. Je ne le vis pas bien. Peut-être qu’au fond de moi je gardais espoir. La psy m’a dit une fois « on voulait vous sauver vous, c’était notre priorité » parce que je disais vouloir arrêter mon traitement si lui aussi était responsable de ce bordel. Si elle savait à quel point elle a faux. Je n’ai jamais autant essayé de partir que depuis ces 4 ans parce que je sentais bien que tout se détruisait en moi et que je n’étais pas assez forte pour y arriver… 

Bref. A 39 ans la machine va s’arrêter pour de bon. Je me sens tellement jeune et tellement vieille en même temps, entre ça, les douleurs dignes d’une octogénaire et mes os qui se déminéralisent déjà depuis pas mal de temps. Inutile de dire que le spasfon fait partie de mon quotidien par contre toujours. Je prendrai rv avec la gynéco quand je serai sûre qu’elle pourra faire ses explorations sous-marines dans ma « grotte interne » comme j’appelle ce foutu utérus râleur, ronchon et inutile. 

L’anorexie peut non seulement arrêter notre propre coeur mais quand elle le fait encore battre, elle peut empêcher d’en faire battre un 2nd. Si des jeunes filles/femmes passent par là, souvenez-vous que la chronicité entame bien le capital pour être maman. Que mes mots ne soient pas inutiles eux aussi, c’est toujours un mini-espoir quand je parle de ce que je vis et ce que j’ai vécu… 

Mes petits et grands bonheurs

L’atmosphérique et merveilleuse rencontre avec Marie Kléber

A l’Univers qui nous lie les unes aux autres malgré la distance…

Passer 3h avec Marie Kléber, c’est une immense parenthèse de vie, d’oxygène, de liberté, d’amitié à l’état pur. Des moments où on ne se casse pas la tête, parce que c’est simple, les mots sortent aussi facilement que sur le papier (enfin sur le clavier là ^^) et qu’est ce que ça fait du bien. 

J’avais peur qu’elle ne me reconnaisse pas, par rapport à ce que j’écris, parce que j’ai moins de pudeur ici que dans la réalité, protégée par la surface de l’écran. Et je suis capable de me mettre dans une coquille si je ne suis pas à l’aise. C’est loin d’être le cas avec Marie que j’ai moi-même reconnue à travers sa façon d’écrire. Cette sensation d’avoir toujours parlé avec elle, de la connaître depuis tellement longtemps. Et ce qui conduit à la simplicité des échanges, les mots sortent aussi libres qu’ici et c’est une bulle de bonheur quand on est prises dans le tourbillon de cet arc en ciel si lumineux. Parce qu’elle diffuse de la lumière dans un joli halo autour d’elle. 

J’ai pu mettre un visage et un regard sur ma jolie Marie qui est restée mystérieuse jusqu’au dernier moment 😉 

J’en suis à 4-5 passages du virtuel au réel (j’ai honte pour celles que j’ai oubliées sur le moment) et à chaque fois c’est magique, parce qu’on ne se trompe pas sur la personne, on la connait déjà et on sait comment elle va réagir. 

Mon joli carnet va abriter mes 3 petits bonheurs quotidiens pendant longtemps. Même si certains jours très difficiles à vivre, il faut creuser dans le bitume pour chercher loin. 

Message perso pour Marie : n’oublie pas qu’on est beaucoup à croire en toi pour tes projets et encore en double dose pour le plus monumental encore. Ne laisse personne t’atteindre. Ne laisse personne changer la magnifique personne que tu es. Et j’espère bien avoir l’occasion de recroiser ta route. J’ai souvent regardé notre photo pour me mettre du baume au coeur aujourd’hui. Je suis restée un moment devant le bus, juste partie à quelques mns de son départ, parce que j’ai toujours un pincement au coeur quand je vois des personnes que j’aime s’enfuir vers d’autres chemins du coup je pars moi-même avant de pleurer comme une madeleine (maintenant tu sais le grand mystère de mes larmes en plus et le vilain qui le long d’un couloir m’a bien eue ^^) de voir le bus partir au loin. Mais je t’ai ramenée chez moi, dans mon coeur, dans mon esprit, dans mes souvenirs de cette si belle rencontre. 

Je vous fais de gros bisous à tous les deux. Et des câlins Arlo (tu peux lui expliquer mon prochain mariage avec lui haha !) à ptit escargot ^^ Et puis je serai venue au bout d’un préjugé hier soir… une terrasse pleine ne veut pas dire que c’est un super endroit…. 😉 

Reviens vite ! on est au moins 3 à t’attendre et à qui tu manques déjà. Merci d’être celle que tu es 🙂 

A cette amitié si précieuse, avec les hauts et les bas de la vie. A la construction d’encore de nombreux souvenirs. 

 

Les projets des copinettes

Etats d’esprit du vendredi – 19 Mai

Samedi dernier, j’avais pu aller par là et ça avait fait du bien à mon moral au moins. Depuis le Palais du Pharo, Marseille, Mai 2017

Me voilà in extremis en ce vendredi pour « les états d’esprit du vendredi », le RV auquel je me suis habituée, de Zenopia et Postman . 

Début : 23h40

Fatigue : des rêves dignes d’un super scénario hollywoodien, ou alors je peux faire dans le film d’horreur aussi. Mais ça s’épuise autant d’imagination toutes les nuits, on dirait que mon cerveau ne connait plus que le sommeil paradoxal. Hé Ho ! le cycle comporte d’autres phases hein n’oublie pas !

Humeur :  bof bof la semaine a été hard pour conserver sa bonne humeur

Estomac : du spasfon et du coca et des galettes de riz au choco au lait

Condition physique :  ouille, ça craque, ça couine, ça grince. Je n’ai pas pu faire d’immenses pas cette semaine.

Esprit : dur à suivre, je crois qu’il mériterait de recevoir un médicament arrêté il y a quelques mois, mais peut-être qu’il n’était pas prêt à vivre de façon autonome…

Boulot : c’est compliqué, toujours en mode « mais est-ce qu’il y aura un jour une place pour moi ? »

Culture : j’ai fini « Pars avec lui » d’A. Ledig. Très dur à la lecture, j’ai trimé pour l’achever même s’il est très beau, des souvenirs peuvent vite ressurgir. J’en reparlerai. J’ai commencé « Quelqu’un pour qui trembler » de G. Legardinier. Côté films, « Primaire » et côté séries, je finis « Girls ». J’essaie de finir les séries jamais finies avant d’en commencer d’autres

Penser à : finir se projet qui me tient pourtant à coeur mais qui ne verra jamais le jour à la vitesse où j’écris

Avis perso : pouvoir se télétransporter serait tellement bien et si pratique

Message perso :  je vais rencontrer Marie Kléber dimanche soir ! « Tu me liras sûrement une fois rentrée à Paris, mais je t’attends de pieds fermes et j’espère pouvoir gambader pour bien profiter de ce moment avec toi. Profite bien de Marseille ce w-e ❤ « 

Amitié : les écrans j’aime bien et puis si on peut transformer le virtuel en réel, c’est encore plus beau, dès que l’occasion se présente.

Divers : il faut que je me décide à aller chez mon médecin généraliste pour qu’elle m’envoie aux endroits où j’ai besoin d’aller et recommencer à être suivi et qu’on veille à ce que ce soit bien la fibro qui me joue certains tours… 

Zik : j’ai découvert ce groupe au milieu d’autres groupes du même style. Apparemment ils sont tout nouveaux et j’aime bien ce qu’ils font. 

Fin : 23h59 (wouah !)