Mes petits et grands bonheurs

Les vacances, l’océan, l’amour, le bonheur et les bobos

Un pêle-mêle de ces 2 semaines ❤

Fin juillet, avec J. et ses filles, on a rejoint ma famille dans les Landes où elle était déjà installée dans la maison des vacances comme disent mes nièces. De notre côté, on avait pris un mobil home pas très loin dans un camping super sympa. Notre première petite maison « neutre », à n’être ni chez lui ni chez moi. J’ai adoré cet endroit parce qu’il nous accueillait tous les 4 réunis et on était bien. Ca m’a conforté dans l’idée que je ne voulais pas me séparer de lui, d’eux. Je sais que pendant les vacances, c’est facilement plus simple, que tout le monde est aussi plus détendu mais quand même. 6 jours à être 24h ensemble tous les 4, j’ai été sereine, heureuse, remplie d’amour. Et la plus belle marque d’amour qu’il pouvait me porter, c’est de m’aimer malgré que mes cheveux partent en cacahuète à cause de l’air iodé (non vous n’aurez pas de photos ^^) et pourtant le spectacle vaut le détour haha… mais il me regardait toujours avec ses yeux qui en disent beaucoup. Le matin on se coulait tous les 4 mutuellement dans la piscine du camping, j’étais comme un poisson dans l’eau dans tous les sens du terme et on rejoignait ensuite ma petite famille. Il y avait mon tout, rassemblé. Les câlins de mes deux petites chipies de nièces, leurs « tatie t’es oùùù ?! », les « tatie et Jonathan sont amoureux ». Les apéros (bon moi je suis sage, je me contente de dévaliser les biscuits apéro, je laisse l’alcool aux autres :p ), les repas pris tous les 10, ça faisait une sacrée bande d’un coup, les moments plage tous ensemble, les moments complices, les couchers de soleil, l’accrobranche où je me suis contentée d’attraper un torticolis pour voir où étaient tous les ouistitis sur des parcours différents, dispersés aux 4 coins du site, je ne savais plus où donner de la tête. Et puis la semaine s’est finie, ils repartaient et je restais encore une semaine et j’ai pleuré comme si on se quittait pour toujours (je pense que l’idée d’être sûrement bientôt séparés pour de bon pour plusieurs mois n’a pas aidé). Il manque vite il faut dire… J’ai même conservé le bracelet moche du camping à mon poignet pour avoir l’impression qu’il était encore là et pour me souvenir qu’il avait fait partie de cette aventure -oui je suis syphonnée du ciboulot encore davantage, c’est la canicule qui a ces effets !- Et la 2ème semaine, on a découvert de chouettes coins avec mes parents. Un soir on a fait un pique-nique improvisé près d’un étang, c’était sympa tous ensemble. On a continué les fins d’après-midi plage, les couchers de soleil. On a fait une séance photos pour partager la passion de la photo avec mon papa qui avait apporté son reflex que je suis incapable de porter tellement il est lourd (si vous connaissez des marques plus légères, je suis preneuse de conseils d’ailleurs parce que c’est mon rêve d’avoir un petit bijou de ce genre même si c’est plus pratique pour mes petits bras ramollo d’avoir le mien). 

Et puis il y a eu les bobos. Pas grand monde est ressorti indemne. Beaucoup d’angoisses et de souvenirs remués du coup aussi. 

Et je suis rentrée en laissant tout ce petit monde derrière moi, avec nos photos, nos souvenirs dans mon coeur et ma tête. J’ai retrouvé mon chéri qui était là sur le quai de la gare. Pendant ces vacances, j’ai fait le plein d’amour, d’affection, de rires, de solidarité quand j’étais mal et que je me levais le matin avec des tous petits yeux parce que j’avais pleuré de douleurs la moitié de la nuit. Ses grands bras m’accueillaient pour me serrer fort. Ses grands yeux tristounets me montraient qu’il comprenait et savait. On apprend à gérer ça ensemble je pense, j’essaie de le mettre en confiance sur ce qu’il peut m’apporter durant ces moments pas marrants ni pour l’un ni pour l’autre, pour essayer de réduire l’impuissance qu’il peut ressentir et j’ai espoir que ça fonctionne… 

Voilà les vacances sont finies et c’était une belle réussite. J’étais tellement contente aussi que ma famille puisse me voir heureuse avec lui et que tout le monde ait l’occasion de se rencontrer. C’était important pour moi et il a été apprécié et aussitôt inclus à notre famille, avec ses filles. Et j’avais le coeur bien gonflé de le ressentir aussi. 

J’espère que vous avez pu profiter de l’été, que vous soyez parti(e)s ou pas. Qu’est ce que vous avez fait d’ailleurs durant vos vacances ? J’ai oublié les moments seule, installée sous le palmier et sur un transat, à dévorer certains livres qui m’ont touchée

Ptite Delph, heureuse d’avoir vu l’océan aussi bien entourée par tout le monde

 

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Les projets des copinettes

Etats d’esprit du vendredi #36 – Retour des Landes

Parfois l’océan est un peu raplapla mais il est tout aussi beau ❤ Plage de Lespecier, Mimizan, Landes, Août 2018

Qui dit vendredi dit « Les états d’esprit du vendredi » le RV hebdomadaire de Zenopia et Postman qui permet de faire un peu le point de la semaine écoulée. 

Début : 21h56

Fatigue : je dors mal comme souvent donc…

Humeur : bonne, j’ai toujours mes bas, mais je les trouve moins bas

Estomac : purée de carottes et pommes de terre et tranches de blanc de poulet. J’attends un peu pour manger l’autre part de tarte de mirabelles que m’a donnée ma gentille voisine, hier soir

Condition physique : je suis un peu démontée de tous les côtés. La fibro est assez cruelle, mon corps ne régule plus correctement bien la chaleur, ce qui me vaut des désagréments pas sympas. Le froid me faisant mal aussi, j’avoue que ça me désespère un peu

Esprit : pas mal rempli, mais il s’agit de mon avenir. De notre avenir… 

Culture : pendant les vacances j’ai lu le livre « Roulio fauche le poil », écrit par une amie que j’ai connue à Marseille il y a une 10zaine d’années. C’était une magnifique rencontre bloguesque, elle a déménagé entretemps malheureusement, mais j’étais tellement heureuse de lire son écriture à nouveau que j’avais l’impression qu’elle n’était pas loin et j’ai adoré cette histoire dont je reparlerai. J’ai commencé « il est grand temps de rallumer les étoiles ». La moitié a été dévorée dans le train du retour. Côté séries, je regarde la 6ème saison de « Orange is the new black ». Pendant 2 semaines et demi, on n’a pas allumé la télé, pas regardé de films et c’était parfait comme pause.

Penser à : continuer de vider et de ranger mes placards. Je me dis que le moment venu d’un déménagement…, il y aura moins à trier. Et tant qu’à faire, penser à faire confiance à l’avenir…

Avis perso : euh…  

Message perso : je ne vous oublie pas ❤ 

Amitié : la semaine prochaine j’espère bien

J. : j’ai passé une magnifique semaine avec eux, on rejoignait ma famille dans la journée, le soir on regagnait notre petite maison qu’était notre mobil home que j’ai adoré parce qu’il nous accueillait justement tous ensemble et c’était super. J’étais sereine, c’est dire… 

Compagne de route : elle m’a fait des frayeurs et des sueurs froides durant mon absence, heureusement qu’elle avait 2 supers nounous qui prenaient le relais. Depuis que je suis revenue, elle me colle malgré la chaleur

Divers : les vacances près de l’océan avec ceux qu’on aime, c’est chouette vraiment et une sacrée chance ❤ 

Courses : ce matin

Sortie : demain pour aller chez J.  Il part pour Nantes pour 2 jours, en avion, demain après-midi et je n’ai pas pu aller ce soir, histoire de profiter un peu du w-e avec lui 

Zic : 

Je suis à fond sur Muse en ce moment ❤ 10 ans que je les ai découverts environ et j’aime toujours autant 

Fin : 22h29

Mes petits et grands bonheurs

L’heure des vacances

Je rêve de voir un coucher de soleil avec J. en solo sur cette plage, main dans la main, un peu à l’écart de tout le monde… Il y a un an, en prenant cette photo, je n’imaginais pas que je tomberais amoureuse quelques mois après. (Plage de Lespecier, Mimizan, Aquitaine, Août 2017)

C’est l’heure des vacances. Chaque année depuis que ma première nièce a 1 ans, toute la famille se retrouve sur la côté Atlantique. Là ça fait 3 ans qu’on va à Bias, dans les Landes. Mais cette fois-çi, je monte avec mon chéri et ses 2 filles. On sera dans un mobil home pendant 5 jours, le temps qu’ils restent et après je rejoindrai ma famille dans leur location. Nos 1ers jours à vivre tous ensemble autant de temps… Les faire rencontrer à mes famille… Des étapes que j’essaie de prendre légèrement mais que j’appréhende malgré tout. Il y aura sans doute beaucoup de changements pour lui (et donc pour moi…) dans les mois à venir et je ne sais pas comment je vais traverser tout ça, de mon côté. Bref, ces vacances seront l’occasion de vivre le moment présent en essayant d’oublier un peu l’avenir qui me ronge un peu les neurones depuis bientôt 3 semaines. 

Je vous souhaite de bonnes vacances si vous y êtes et bon courage pour celles et ceux qui travaillent encore ou qui vont reprendre. 

Je serai un peu plus présente sur le groupe fb et instagram. Ce sera plus simple de poster un peu chaque jour là-bas, vue la connexion que j’ai avec mon téléphone. Toutes les infos sont dans la barre latérale si vous voulez rejoindre les Bulles comme j’appellent les membres du groupe. Ce sera avec plaisir 🙂 

Le coin relaxation, visualisation, méditation

Le pouvoir du toucher

Crédit photo : pinterest

Jusqu’à mes 28 ans, j’avais très peu de contacts avec les gens, je ne me serais pas vue venir me blottir dans les bras de mes parents par exemple. Pareil avec les ami(e)s. Un bisou sur la joue, c’était bien suffisant. Avec l’anorexie, les câlins étaient sans doute encore plus compliqués à accepter parce que je ne ressentais plus vraiment grand chose au contact de qui que se soit. Je me suis même demandée comment je me serais comportée avec mes nièces à ce moment là, si elles avaient été parmi nous, c’est dire. Et j’ai été hospitalisée à Marseille dans un établissement où il y avait un ergothérapeute qui se formait à la thérapie manuelle en parallèle. Un jour, il m’a bandé les yeux, je l’ai entendu bouger dans la salle et l’objectif était de le trouver, à l’aide du toucher justement. J’ai senti qu’il n’était pas loin et plus je m’approchais, moins ma main faisait l’effort de se tendre pour l’atteindre. J’ai tourné en rond un bon moment autour de lui, faisant semblant de ne pas le trouver, alors que je savais très bien où il se situait par rapport à moi. Il n’avait évidemment pas fait cet exercice pour rien, il savait bien avant que je lui dise que c’était quelque chose de compliqué pour moi. Le fait de mesurer à quel point j’étais fermée m’a fait fondre en larmes, alors que personne ne m’avait jamais vue pleurer non plus. Ses séances étaient toujours remplies d’émotions de toutes sortes, mais sans lui, je sais que je n’en serais pas là dans mon rapport à mon propre corps mais aussi vis à vis des autres.  

Et depuis quelques temps je pense sûrement davantage à lui. Parce qu’il m’a appris qu’en réalité j’avais besoin de ce contact avec les autres. Il était hors de questions qu’on me fasse un câlin et pire que je fasse la démarche pour en faire un. Comme beaucoup d’éléments qui me constituent maintenant grâce à cet ergothérapeute et à sa façon qu’il avait de me pousser parfois dans mes derniers retranchements pour me faire avancer, je ne les possédais pas il y a 13 ans. J’ai appris à savoir comment je fonctionnais grâce à son aide, ce que je désirais (ou pas), ce que j’aimais (ou pas), bref je me suis reconstruite à tous les niveaux, sauf que parfois on ne se rend pas forcément compte qu’on change.

En 2011-2012, j’ai découvert le reiki, on m’a donné des soins qui m’ont impressionnée par la valeur que pouvaient posséder des mains et l’énergie qui pouvait traverser entre deux êtres et au-delà d’eux. Je reviendrai sur mes expériences en reiki, que ce soit dans les soins reçus que ceux donnés, sinon mon post çi tiendra sur 4kms, déjà que je tente d’être concise alors qu’il y aurait tant à dire, pourtant. 

Depuis j’utilise l’auto traitement, mais je n’avais plus posé mes mains sur quelqu’un dans ce contexte, parce que j’expliquerai aussi pourquoi j’ai stoppé durant toutes ces années. J. m’a demandé un jour comment c’était, ce qu’on ressentait, pourquoi j’y tenais tant à cette pratique et si je continuais. A travers ses réponses, j’ai compris qu’il n’était pas réfractaire et je lui ai proposé d’essayer sur lui. Il a tout de suite accepté. Et apprécié. Et c’est comme si j’avais repris confiance en mes mains. Que ce soit pour le reiki ou pour apporter du réconfort, de l’apaisement, de la détente. Je peux passer de longs moments à lui toucher les cheveux, à lui masser le dos comme je le ferais à un enfant, quand il s’installe contre moi. Ce w-e, sa plus petite fille n’était pas très bien, un mal de tête sûrement liée à la chaleur. J’ai commencé à lui toucher les cheveux en réalisant qu’elle n’avait peut-être pas envie, du coup je lui ai demandé et elle m’a répondu que je pouvais continuer si ça ne me dérangeait pas. Je lui ai massé le dos pour lui apporter un peu de ma chaleur humaine, je la voyais fermer les yeux, elle a fini par s’endormir. C’est sans doute là que j’ai pris conscience encore davantage du pouvoir du toucher. Je regardais mes mains comme si ce n’était pas les miennes, parce que je suis aussi quelqu’un de pudique.

Le pouvoir d’apaiser, d’apporter une présence autre que la parole, montrer son empathie, son amour, consoler. Je me sens remplie d’énergie dans tous les cas. Mais ce w-e j’ai surtout qu’on ne réalisait pas le pouvoir que chacun(e) avait dans ses mains. J’était très douloureuse et je pense que J. a remarqué que je me mettais dans certaines positions quand la douleur m’empêche de me tenir assise. On était en train de regarder un film, il a posé sa main sur mon dos, la changeait parfois de place et j’ai ressenti une telle chaleur se diffuser le long de ma colonne vertébrale. Il y avait toute une énergie qui venait s’enrober autour de mes vieux os et de mes vertèbres à deux sous. J’ai fermé les yeux pour profiter de ce moment parce qu’il arrivait à m’apaiser sans vraiment mesurer l’importance de sa main poser à ces endroits douloureux de mon corps de merde. Il a été étonné quand il a su le bien que ça m’avait fait, lui qui se sent tellement impuissant quand il me voit souffrir encore plus que d’habitude. Je pense que lui-même a regardé sa main en la tournant dans tous les sens en se disant « j’ai pu procurer un tel réconfort avec ma main ?? » 

Mes mains (enfin ma main gauche surtout) aiment ressentir ce qu’elles apportent. Voir des sourires de bien-être, des soupirs d’apaisement, des yeux qui se ferment comme lorsqu’on est entre l’éveil et le sommeil, c’est ce que j’aime donner aux autres comme sensations. On sous-estime le pouvoir du toucher je pense. Ou alors on n’y croit pas, c’est bien possible. Ou tout comme moi il y a 13 ans, on m’aurait mis une main dans mon dos, je me serais sauvée en courant. Quand j’ai découvert ce qu’était recevoir un câlin, j’ai en tout cas mesuré à quel point ça m’avait manqué de ne pas avoir de bras qui se referment vraiment sur moi. Tout comme je me suis aperçue qu’on était constitué d’une énergie qui se rechargeait d’un être à un autre en passant par l’univers en entier. Tous reliés comme si un fil électrique conduisait cette énergie de façon invisible et que les mains étaient nos capteurs pour transmettre et recevoir.

Et pour vous, c’est facile de prendre les gens dans vos bras, de leur apporter un peu de chaleur en posant vos mains sur eux ? Tactile ou pas du tout ? Pot de colle comme je le suis devenue ou pas du tout ? 🙂 Vous connaissez le reiki ou toute autre pratique énergétique ? 

Ptite Delph qui aime le sens du toucher et qui le développe de plus en plus pour sa plus grande joie. Comme quoi tout s’apprend et on évolue au fil des expériences et de notre vécu. De nos réparations concernant le passé aussi

 

Les projets des copinettes

Les états d’esprit du vendredi #35

Mes petits yeux sensibles ont adopté Lulu Castagnette, même si les verres sont foncés et que je n’ai pas l’habitude

Qui dit vendredi dit « Les états d’esprit du vendredi » le RV hebdomadaire de Zenopia et Postman qui permet de faire un peu le point de la semaine écoulée. 

Début : 00h27

Fatigue : je fais concurrence à la Belle au bois dormant

Humeur : il m’arrive d’avoir souvent les larmes aux yeux pour un rien, pour un tout… et parfois je sens la vie se rallumer en moi au contraire. J’ai du mal à me suivre, en gros. 

Estomac : purée de carottes et pommes de terre et un bol de glace fraises avec des morceaux de meringue (ne pas avaler le litre d’un coup… ne pas avaler le litre d’un coup… ne pas avaler le litre d’un coup… non non aaahhhhh !!!)

Condition physique : des soucis de hanche qui m’empêchent d’être bien assise, debout, couchée, du coup je suis toujours en train de bouger. Il faudrait en gros que je sois assise pour certaines douleurs, couchée pour en soulager d’autres et debout… non pour rien en fait.

Esprit : je recherche une nounou pour ma Happy pour la 2ème semaine de mon absence et j’angoisse, j’aurai une réponse demain, qui sera positive j’espère… j’ai toujours l’impression de l’abandonner ma minette alors quand en plus je galère à trouver, je me donne la sensation d’être une mauvaise « maman »

Culture : je lis le livre de Cristina « Une carte postale du bonheur », j’essaie de le savourer pour ne pas la quitter trop vite, j’admire décidément ces petites mains capables d’écrire des romans. Côté films, je me suis fichu la frousse avec « la malédiction Winchester » et j’ai passé un bon moment avec Alexandra Lamy et Franck Dubosck avec « Tout le monde debout » 

Penser à : continuer le tri et le rangement. J’étais tellement contente d’avoir enfin pu trier mon armoire que je l’ai laissée ouverte côté penderie et côté casiers pour admirer le résultat et me motiver à ce que tout le reste ressemble à ça (non je rigole, mais tout juste ^.^)

Avis perso : les gens régressent… j’ai parfois la sensation de retourner au Moyen-Age devant leurs comportements égoïstes, nombrilistes, irrespectueux. Je sais bien que tout le monde n’est pas pareil et heureusement, mais la société en général m’écoeure et ce n’est pas la victoire des bleus (enfin plutôt les dégâts laissés ensuite) qui m’ont réconciliée avec elle cette semaine

Message perso : j’ai besoin de vous…

Amitié : la semaine prochaine j’espère bien, avant que je parte avec J. rejoindre toute ma famille dans les Landes le lundi suivant

J. : on continue notre chemin ❤ 

Compagne de route : elle adore son carton où était ma veste de moto, la dorsale à insérer dedans pour protéger ma colonne et ma paire de gants. Assez grand pour que tout son gros cul puisse être couvert par le soleil, parce que je l’ai installé sur le balcon, il lui sert d’auvent, de parasol, de cachette anti-mistral ^^ Sinon elle se couche près de moi, mais ne me colle pas parce qu’elle doit avoir chaud. Jamais loin ma compagne de route. 

Divers : rien de spécial. Je vais retourner profiter de mon balcon, parce que la nuit, l’été, c’est le moment le plus agréable côté T° et bruits de la rue (sauf quand des voitures se font cramer devant l’immeuble hum). Je regarde le ciel, la lune, les étoiles, notre dame de la garde même si elle s’éteint à minuit, elle reste à portée de yeux malgré tout.

Courses : hier matin dans un autre supermarché où j’ai essayé de changer un peu mes habitudes.

Sortie : demain pour aller chez J. Il part dans sa famille à Nantes (peut-être une future ville de déménagement qui sait…) pendant une semaine avec ses filles, du coup je vais essayer de profiter de lui demain soir et samedi avec lui et ses filles. 

Zic : 

Depuis quelques jours, il y a beaucoup de Vangelis dans mes petites oreilles 

Fin : 00h57

Des blablas de toutes sortes

Pourquoi je n’écris (n’écrivais) plus

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La photo qui n’a rien à voir, mais en écrivant, je fais un peu comme ce jet, j’explose de toutes sortes d’émotions. Et puis ça me rappelle des beaux souvenirs (Riquewihr, Alsace, Juin 2018)

Je ne sais plus et n’ai pas regardé depuis combien de temps je n’avais pas réellement mis un post, en dehors des Etats d’esprit du vendredi que j’apprécie encore faire, même si je rate des RV. Mais en voyant une vidéo où la jeune femme de la chaîne parlait de ses réseaux sociaux dont l’un d’entre eux où elle disait qu’elle aimait y mettre tout ce qui la représentait et que c’était fourre-tout, dans ma tête, une petite ampoule s’est éclairée et m’a fait comprendre que c’était peut-être l’origine de mon absence sur mon blog, entre autres. En dehors du fait que souvent j’ai aussi du mal à taper sur mon clavier et que si je ne peux pas répondre aux copinettes blogueuses, au lieu d’avoir la sensation de ne penser qu’à certaines alors que ce n’est pas le cas, même si j’ai fait du ménage, je préfère être absente totalement de la blogosphère. Mon côté tout ou rien… Soit je lis toutes mes blogueuses préférées, soit je n’en lis aucune, parce que ça me donnerait une sensation de  moitié fait que je n’aime pas. Donc mise à part ce côté là, j’ai relevé deux autres choses qui m’ont faites réfléchir, sur le fait que j’étais aussi bloquée tout court pour écrire et que le syndrome de la page blanche était bien incrusté depuis de longs mois. Mais quels sont ces 2 éléments ? 

Le 1er étant l’impression que je n’avais pas ma place au milieu des « influenceuses » Hellocoton. C’est un terme qui est puissant pour moi, un peu trop pour me sentir à l’aise au milieu. Parce que je n’influence rien ni personne, tout comme je ne me laisse pas non plus influencée. Je préfère parler de  personnes que je trouve inspirantes, qui m’apprennent à porter des regards différemment dans certains domaines ou m’aident à y voir plus clair à travers ce qu’elles disent. J’aime ça par contre, les personnes passionnées et inspirantes. Et si je suis restée sur HC c’est davantage pour vous avoir toutes sous la main, malgré une blogroll créée il y a un moment déjà sur mon blog. Qui ne m’est pas accessible si je veux venir vous voir depuis mon téléphone portable, ce qui est vachement pratique quand justement je ne peux pas me mettre trop sur mon pc. Bref, HC est plus simple pour cette raison et puis c’est une plateforme où j’ai découvert de merveilleuses personnes aussi et je ne l’oublie pas. Elle est un peu symbolique de mon passage dans cette vie, dans mes tourments comme mes bonheurs. Il y a 5 ans, lors d’une TS, une cotonneuse avait alerté la police qui avait tout le contenu de mon blog pour me retrouver avec mon adresse IP. Je vois encore le nom d’HC sur les feuilles qu’ils avaient éparpillées sur mon lit pour m’expliquer comment ils avaient retrouvé mon adresse postale. Ils essayaient de me parler pour me maintenir éveillée, en attendant les pompiers qu’ils avaient appelés en voyant dans quel état j’étais. Et à travers le brouillard, j’entends encore « vous avez des personnes qui tiennent à vous, c’est grâce à l’une d’elles et des commentaires de soutien sous vos derniers posts qui sont sombres qu’on a compris que vous étiez en danger ». Et je n’ai pas oublié non plus l’immense soutien que j’ai eu à mon retour. Des mots que j’ai parfois imprimés pour ne pas oublier la personne que j’étais à travers vos yeux puisque je n’arrivais plus à me percevoir à travers les miens. J’ai compris alors pourquoi je n’arrivais pas à partir d’ici et pourquoi j’étais attachée à cet endroit, entre autres. J’ai choisi du coup d’oublier un peu ce terme et de n’y voir qu’une série de vous, de vos mots qui m’ont toujours accompagnée pour le pire comme pour le meilleur. De personnes au grand coeur avec lesquelles je prenais plaisir à échanger avant mon absence prolongée et qui me manquent pour contribuer à mon épanouissement. J’ai besoin de ça pour me dire que ma journée a été belle aussi pour cette raison, de vous avoir lues, d’avoir écrit sur mon blog, sur les vôtres (même si je n’arrive pas à vous lire toutes le même jour), d’avoir appris, d’avoir réfléchi à vos propos. 

Le 2ème élément a été déclenché par la youtubeuse dont je parle au début de mon post, l’autre jour. Elle disait donc que l’un de ses réseaux sociaux était un véritable fourre-tout et qu’elle aimait ce fouillis et de mon côté, j’aime les blogs où on peut y parler de chaussettes comme de produits de soins naturels en passant par des posts humeurs pour finir avec des recettes, des astuces bien-être, yoga, relaxation, bref tout ce que j’apprécie moi-même mais dont je ne parle pas forcément, même si je n’ai jamais eu de ligne éditoriale. A mon stade de pseudo blogueuse du dimanche, j’estimais ne pas devoir me tracasser de ça. Pourtant je suis davantage tournée (du moins mon blog) vers des posts humeurs, parce que c’est une façon d’écrire que je connais peut-être mieux que de parler de films ou de livres ou d’autre chose. Mais il y a un manque et je crois que je suis faite pour vivre dans un fouillis organisé (tout comme c’est dans mon chez moi d’ailleurs, je manque parfois de place, du coup, j’ai un placard où on retrouve des oreillers et couvertures et sur les étagères plus bas, il y a toute ma batterie de vaisselle, ça laisse un aperçu de ce que je veux dire. Bon même si j’avoue qu’en ce moment, c’est un bazar non organisé et que je pense à toi Cécile quand tu m’avais dit d’y aller petit à petit, ce que j’essaie d’appliquer 😉 ). C’est ma façon de vivre et je crois que ce qui me manque pour réanimer la page blanche et la colorer un peu, c’est que je puisse m’y prendre de la même façon. Un peu comme passer mon blog de catégorie Humeurs à Lifestyle. Même s’il y aura toujours mes bonheurs et mes gros bas qui malgré l’amour sont aussi souvent bien là malheureusement. Et entre, il y a celle que je suis vraiment. J’ai toujours voulu qu’on me reconnaisse davantage à celle que j’étais au fond de moi plutôt qu’on se souvienne de moi juste en disant « tu sais celle qui était anorexique » ou « celle qui est fibromyalgique déprimée à ses heures pas perdues ». Je n’étais pas ça et je ne suis pas ça, ce n’est pas ce qui me caractérise en 1er. Je suis avant tout Delphine, Delph, Petite Delph selon les surnoms qu’on me donne ^^ Mon chéri oublie parfois que je ne suis pas dans une forme olympique malgré qu’il voie mes difficultés, mais parce qu’on rit et qu’on fait des activités adaptées, le jour où il m’a dit que pendant un w-e, il n’avait pas du tout pensé au fait que j’étais tout le temps douloureuse, je l’ai remercié. Il me voit moi en premier et ça m’aide, je me suis même sûrement découverte en même temps qu’il apprenait à le faire lui-même. Et je crois que j’ai besoin que mon blog suive ce chemin pour me faire avancer aussi encore plus loin sur le chemin de mon épanouissement et pour me libérer comme je le fais en tant que femme. J’ai besoin d’ouvrir de nouvelles portes en moi, que je voudrais aussi ouvrir par ici pour me sentir encore plus complète, parce que l’écriture a toujours fait partie de celle que je suis et qu’elle me manque aussi. Mais peut-être que jusqu’à maintenant, je me bloquais de parler de choses qui n’avaient rien à voir avec le but premier de mon blog. Sauf qu’il a le même désir (oui il me parle mon blog ! ^^) que moi, de continuer à évoluer, de ne pas forcément fermer les portes actuelles, mais de continuer à en ouvrir d’autres. Toujours sans tabous par contre, quand je parle de ce qui touche de près ou de loin à mes combats passés ou présents. 

Il vous est déjà arrivé de vous bloquer pour écrire parce que ce que vous comptiez écrire n’allait pas dans la direction du thème de votre blog, initialement ? Vous aimez les blogs où on parle de tout ou vous préférez ceux qui ont une « ligne éditoriale » précise pour vous y retrouver plus facilement peut-être, au milieu des autres blogs ? 

Ptite Delph, en mode Lifestyle Freestyle ^^

PS : merci WordPress d’avoir remis l’onglet pour justifier le texte, il m’a manqué lui aussi ! 😀 

Les projets des copinettes

Les états d’esprit du vendredi #34

Ecomusée d’Alsace (Juin 2018)

Qui dit vendredi dit « Les états d’esprit du vendredi » le RV hebdomadaire de Zenopia et Postman qui permet de faire un peu le point de la semaine écoulée. 

Début : 20h49

Fatigue : je crois ne jamais pouvoir écrire que je ne suis pas fatiguée. Ca fait partie de mon package

Humeur : fluctuante. Je passe des rires aux larmes en 2 sec chrono. N’importe quand, n’importe où. 

Estomac : je n’ai pas encore mangé ce soir

Condition physique : il y a eu beaucoup d’humidité, de pluie, j’ai bien trinqué en 2 semaines que je n’ai pas fait les EEV. J’avoue avoir tiré sur la corde ces derniers jours parce que j’avais besoin de sauver mon moral, d’un autre côté, mais je paie chaque pas et chaque geste effectués.

Esprit : un peu comme l’humeur, il a ses moments où il se détraque sans crier gare. Appelez-moi Miss Cogitations ou Miss RumineCommeUneVache

Culture : côté livre, j’ai terminé « Une bonne raison de se tuer » de Philippe Bresson. Le titre ne fait pas rêver, mais il a dépassé le sujet tabou du suicide et il a pu en faire un roman qui n’est pas gai évidemment et qui rappelle que la vie ne tient décidemment qu’à un fil et qu’il suffit d’une étincelle pour faire basculer vers le mieux comme le pire… j’en reparlerai (je n’ai pas déjà dit pour un autre livre ? hum…) Côté musique, j’ai découvert le groupe Cassandre, dont l’un des chanteurs est Florian de la chaîne Paris ASMR dont j’aime tant le contenu et la personnalité… et ses yeux… comment ça je m’égare ? mais non, mais non, on sait bien que mon obsession des regards n’est pas récente ^^ Pas de série cette semaine et pas énormément de films non plus. 

Penser à : faire du rangement à tout prix parce que je ne me sens pas non plus bien dans mon capharnaüm. Mais je souffre de flemmingite aigüe et la fatigue tout autant aigüe n’a pas aidé à trouver la source de motivation (bis…) Et ce coup-çi, je n’étais surtout pas chez moi pour le faire durant une semaine

Avis perso : les retours aux sources font du bien. Je l’aime mon Alsace natale même si je l’ai laissée et quand je me retrouve dans les vignes et au milieu des champs, je me dis qu’on en revient toujours à nos racines, surtout quand on a toute une tribu aimante…  

Message perso : je pense à vous malgré mon absence (re-bis) 

Merci pour votre présence en mp jusqu’à pas d’heure pour m’aider à me sentir mieux…  

Amitié : hier et de l’aide précieuse et de nouveau très vite j’espère 

J. : il me tarde de retrouver ses bras et son odeur et ses yeux justement sauf s’il a son regard qui jette des éclairs comme il sait bien le faire à certaines occasions

Compagne de route : j’ai retrouvé ma Happy hier, pleine de câlins en stock qu’elle n’avait pas pu me faire durant une semaine

Divers : mes parents fêtent 44 ans de mariage aujourd’hui ❤ 

Je participe à un projet sur les troubles alimentaires avec l’association Keys. La fondatrice est une petite nénette de 20 ans qui a écrit un livre sur l’anorexie. Le but de ce projet est un parcours d’éclosion destiné aux personnes souffrant de tca. La 1ère journée effectuée à Paris a eu tellement de succès tant au niveau des participant(e)s qu’au niveau experts (le but est de réunir 7 personnes de différents milieux, esthétique, yoga, coach en développement personnel, chef cuisinier etc pour essayer de changer la façon de se percevoir, de ressentir, de vivre le temps d’une parenthèse autour de ces experts. J’aurais aimé participer à ce genre d’ateliers durant ma remontée des enfers, je pense que ça m’aurait bien plus apporté que certaines séances de psy parfois) que l’idée est de rendre le projet viable dans certaines autres villes

Courses : ce matin

Sortie : demain j’espère avec J. On devait faire une balade en moto mais je juge que mon état n’est pas à tenir dessus. La prudence et la raison contre l’envie et l’inconscience, en gros (ça ne veut rien dire, si ? argh). 

Zic : 

Flo et Pier du groupe Cassandre ❤ 

Fin : 21h17