Apéros Cosmiques – « Drogue dure »

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Ma participation pour le grand retour des Apéros Cosmiques de la jolie Aileza

Mon addiction à lui est tellement terrible que plus d’une fois j’ai essayé de m’arracher de ses griffes, mais chaque sevrage est retourné au néant. Je n’ai aucune volonté pour me battre. Il est doux, m’ouvre les bras quand j’ai besoin de m’appuyer sur quelqu’un. Je sais que jamais je ne le dérangerai jamais, il m’est à portée de main à tous moments de la journée et de la nuit. Même si lui, avec sa dose d’empathie, préfèrerait mieux me voir vers lui un peu plus la nuit.. mais il ne le dit pas, il est très pudique, parle peu mais s’exprime pourtant si fort parfois. On dit même parfois qu’il prend en otage empêchant tout mouvement, même ceux de bonnes volontés. C’est dire la force de persuasion qu’il possède pour nous faire faiblir et nous faire retourner dans un cercle vicieux. Mais on est des warrior, alors parfois même si on se laisse tomber dedans, quelques heures après, on se relève et c’est ça qui compte. 

Entourés de nombreux abdominaux molletonnés contre lesquels on peut se caler pour regarder un film, une série, lire, il a toujours le geste de prévoir quelque chose de chaud à se mettre dessus pour se sentir toute suite mieux. Que lui demander de plus ?! Rester chaud l’hiver, garder sa fraîcheur l’été, sentir « le propre » en l’ayant mis à sécher par temps de grand soleil, être recouvert de belles parures et de pouvoir y déposer ma drogue douce cette fois-çi. Ma Happy droguée aux câlins.

Drogue dure oui… mais je ne veux plus avoir de soins pour m’en sevrer parce que je n’ai pas trop d’effets néfastes, à part les cheveux ébouriffés le matin, des yeux tout petits, ça ne m’empêche pas d’être une nana sexy malgré tout, alors je vis avec mon addiction, ma drogue dure…. MON LIT ! Avec des draps bien propres et frais, des coussins, des oreillers, une couette bien moelleuse et chaude. 

Je vous laisse d’ailleurs pour aller le rejoindre. Sniffer un bout  d’oreiller et faire une overdose de coussins. TCHIN !

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« Pourquoi avoir choisi ce domaine »

Entre ces murs, un chirurgien aux doigts d’or, son « papa Clavert » a redonné une seconde vie à mon petit frère en passant toute la nuit sur son corps qui n’avait pas encore 24h. Et où il est retourné cette fameuse période où une adorable Gisèle prenait soin de la grande soeur et qui pense à elle pour suivre son chemin finalement.

Une question qu’on entend souvent dans les entretiens d’embauche ou quand on cherche un stage. Quand les motivations sont liées à notre vécu, c’est parfois dur de formuler la réponse sans rien n’évoquer de personnel, du coup la réponse peut paraître bien plate à mes yeux, parce que je pense à des personnes qui ont croisé mon chemin au point de vouloir le changer au moins professionnellement à un moment de ma vie où j’ai voulu la quitter. Comment expliquer ça déjà ? Que j’ai voulu mourir de trop souffrir, que je me suis ratée et qu’il a fallu continuer. Je me suis inscrite à cette formation 3 mois après ce fameux jour. Pour me reconstruire de tout. Je me vois bien répondre « les anges n’ont pas voulu de moi, alors me voilà »… 

Et rajouter que j’ai rencontré une secrétaire formidable, à 13 ans. Mon petit frère était en réanimation, je n’avais pas le droit de passer la porte, j’étais dans la salle d’attente où il y avait aussi des casiers pour que les familles et les proches des personnes hospitalisées puissent mettre leurs affaires et revêtir leur blouse verte. Mon frère partageait sa « chambre » avec un jeune accidenté de la route qui était dans le coma, sa famille, ses amis, venaient le voir, ressortaient en pleurant. J’étais là à être assez grande pour comprendre la souffrance, mais pas à pouvoir foncer dedans physiquement. La leur. La notre. Il s’est réveillé pendant que j’étais là d’ailleurs. Fabien. C’est « marrant » de se rappeler de prénoms de personnes qu’on n’a jamais vues, mais avec lesquels on partage les drames à travers les proches dans cette salle qui m’accueillait. Et puis face à moi, il y avait un petit secrétariat avec Gisèle. Une adorable secrétaire médicale. Son sourire m’a maintenue, elle venait voir régulièrement si moi-même je n’avais besoin de rien. Je ne l’ai jamais oubliée. Elle a fait partie de ces personnes qui font dire « plus tard, je veux être là pour les autres ». A l’époque je voulais être infirmière en pédiatrie. Depuis que mon frère était né, c’était comme une évidence. La vie a pris un autre tournant, mais au fond de moi je suis restée la même, à vouloir être présente pour les autres. Même si j’ai été paradoxale, parce que mon mal-être plus tard m’a donné plutôt envie de me camoufler derrière un écran, face à des chiffres, loin des gens, d’où mon choix de la comptabilité pour tout mon parcours, du coup . Et j’essaie de pallier à ce rêve perdu de la meilleure façon possible. Avec mes moyens, mes limites, mais avec moi malgré tout. 

Et puis il y a ma propre expérience de l’autre côté. Certains rv ont été des angoisses parce que j’avais été mal accueillie et que je me disais (c’est con) « et ben… si le médecin est à la hauteur de la secrétaire, me voilà mal barrée, je suis tombée dans quel service… ». On est les premières bouilles que les patients voient, souvent (bon il y a eu des secrétaires sympas avec des médecins « compliqués » -j’essaie de rester polie…-, mais quand même, ça définit parfois tout un rv). Certaines secrétaires connaissent parfois aussi les patients au point de savoir à leur voix que quelque chose ne va pas, même si ce n’est pas dit clairement. Il m’est arrivé d’appeler et que le médecin dise « la secrétaire s’est rendu compte que ça n’allait pas ». Je répondais « ah bon ?? ». « Elles vous connaissent oui ». 

Des anecdotes qui peuvent paraître futile sans doute si on est forme, mais quand on est amenées à aller souvent à droite et à gauche côté médical, c’est important. 

Ce sont peut-être bien ces pensées là qui me font tenir en stage aussi, alors que je sens mon corps s’épuise, que le moral n’est pas là vraiment et que c’est un peu compliqué de trouver sa place pour différentes raisons. Mais même s’il fallait prendre un autre chemin, personne ne m’enlèvera les raisons qui font que j’ai fait ce choix.

« Quelles sont vos motivations pour travailler dans ce domaine et pourquoi ? »

« J’essaie de vivre pour mes projets parce que je sens la vie pas bien solide en moi. Et les personnes qui m’ont donné envie d’être là font partie de mon passé dans des moments pas roses, de mon présent d’un côté du bureau, mais je veux faire partie de mon futur de l’autre côté du bureau. » Humhum… je trouverai sans doute un moyen de dire ça autrement hein, je vous rassure… 

Aucune rencontre n’est anodine. Certains visages restent même figés dans les mémoires pour se faire avancer au maximum… Des épreuves qui se transforment en projets. Parfois on a envie de cracher tout ça aux tronches qui mettent des bâtons dans les roues.

Petites infos sur mon blog et le trouble borderline

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Un petit post adressé à toutes les personnes qui tombent sur mon blog en cherchant des infos sur le trouble borderline. Il y a un post que j’avais écrit il y a quelques temps, où les commentaires font part de témoignages, que j’avoue ne pas valider tout le temps quand j’estime que ça va trop loin, surtout quand on parle d’autres personnes que soi-même… Du coup je tiens à rappeler des petites choses.

Je ne souhaite pas que mon blog devienne un forum. Je suis sûre qu’il y a des groupes facebook pour en parler en long, en large et en travers. Des forums sur doctissimo ou autres. J’apporte mon témoignage sur quelque chose qui me fait souffrir davantage par périodes selon comme je suis, mais n’ai aucune solution à donner et je sais qu’il peut y avoir aussi des débordements dans certains propos et ce n’est pas gérable pour moi.

De plus, je ne suis ni médecin, ni psychiatre, ni psychologue pour pouvoir être en mesure de dire si je pense que telle personne de votre entourage a une personnalité borderline. Et je n’approuve pas non plus qu’on en parle en public d’ailleurs, parce que je n’aimerais pas qu’on parle de mon « cas » sur un blog en ne le sachant pas… Par respect et par politesse. Selon comme le commentaire est tourné, il m’est arrivé de dire que j’étais joignable par mail, mais je n’ai pas l’énergie pour ça, pour le faire chaque jour et autant souffrir de ce trouble jusqu’au bout, soit je le fais pour tout le monde, soit pour personne. Et j’ai choisi la 2nde possibilité. On m’a tenue responsable d’une tentative de suicide dans un autre contexte, il y a quelques années et je n’ai pas oublié le fils de la personne au bout du fil qui gueulait que c’était de ma faute. En matière de responsabilités j’ai déjà bien assez à faire malheureusement avec moi toute seule…

Et puis ne voyez pas des personnalités borderline partout non plus… Il y a des personnes qui ont un caractère merdique il faut le reconnaître, ce qui ne veut pas dire qu’il y a ce trouble derrière. J’ai souvent dit que mon caractère était à l’opposé de ce que le trouble peut donner comme image. Mais il y en a qui n’ont aucun trouble, ils sont juste invivables de nature 😀 Et si le doute est vraiment là, incitez les à consulter… 

Et enfin, comme tout trouble et toute maladie, on est tous différents. Je ne me reconnais pas dans tout ce que cite le fameux site de l’Aapel que je n’approuve pas d’ailleurs à cause de ça, parce qu’il nous réduit finalement à une étiquette pas jolie-jolie… Et toutes les personnes borderline ne sont pas drogués, alcooliques, à coucher avec le 1er venu etc… On a chacun(e) notre façon de gérer le trouble, que ce soit dans ses symptômes, que dans sa façon de vivre avec, ou que dans son traitement aussi. 

Je suis incapable de donner des conseils à ce sujet. Je peux juste mettre des mots sur des maux que d’autres ne possèdent pas ou n’osent pas évoquer, mais ça s’arrête là. Et si on se reconnait dans mes mots justement, mon réflexe sera toujours de dire d’aller chercher de l’aide,  parce que je sais que seule, sans traitement médicamenteux et sans psychothérapie, je n’aurais pas pu dépasser certaines choses. 

Mon post ne se veut pas méchant, mais j’avoue que les derniers commentaires sur ce post en question ont pu me mettre mal à l’aise… et je vois bien dans les recherches qui sont faites que le trouble borderline ressort, du coup, avec un peu de chances, les personnes qui tomberont sur mon blog sauront mes propres limites du coup… Ce qui n’empêche pas évidemment de poser des questions si quelque chose n’est pas forcément clair ou si vous êtes directement concerné(e)s et que vous en souffrez, parce que le but initial est malgré tout de permettre aux gens de se sentir moins seul(e)s s’ils se retrouvent dans mes propos ou que ça permet de mieux comprendre ce mécanisme. Mais ce qui peut me gêner le plus, c’est que des tierces personnes soient au milieu de commentaires, alors qu’elles ne le savent pas et on ne peut pas dire qu’on parle d’elles en toute douceur parfois, surtout… c’est ça que je ne souhaite pas. Parce que vous n’aimeriez pas qu’on écrive que vous êtes invivables ou que la situation avec vous est ingérable dans une relation à cause de ce supposé trouble (si trouble il y a, encore, comme dit… parce que je pense qu’il peut avoir bon dos aussi le pauvre…)

Voilà… et bon courage aux personnes qui en souffrent et à leur entourage… Prenez soin de vous…

Défi Listes – Le positif de 2016

« Notre regard se noie dans l’horizon où tout le positif reprend des forces pour nous les faire revenir à nous, à chaque vague encore plus solides » La force de l’océan… Se sentir petit face à son immensité, mais sentir malgré tout qu’il nous offre de sa force

Parce que c’est important de se souvenir du positif qu’il y a eu, voilà ma liste des 10 choses qui ont mis du positif dans ma vie en 2016. Cette liste a sans doute triple valeur en ce début d’année. Je crois que c’est mon 2ème Défi Listes, proposé par la jolie Zenopia

* J’ai fait 3 belles rencontres à travers ma formation. Virtuelles pendant presque un an à échanger sur les cours mais pas que, loin de là et elles sont devenues plus « réelles » en septembre, pour 2 d’entre elles, au moment de passer nos épreuves à Lyon et j’espère bien rencontrer la 3ème bientôt.

* Mes 3 épreuves présentées ont été validées et j’en étais fière.

* Peu de temps après les avoir passées, j’ai trouvé mon stage de 3 mois et demi, dans un hôpital qui me tient à coeur, parce qu’il traite le fameux crabe et qu’ils font des recherches sur lui aussi.

* Il y a eu de belles soirées entre filles comme je les appelle, à pouvoir papoter de tout jusqu’à très tard parce qu’on ne voit pas les heures qui défilent. A rire mais aussi à pouvoir vider son coeur.

* Une amie précieuse est devenue maman d’un petit garçon que j’adore, après avoir eu 3 filles. Et c’était une telle émotion de voir ce bout de chou et de les savoir heureux d’avoir pu faire un ptit loulou ^^.

* J’ai continué à marcher autant que je pouvais dans Marseille, avec mon appareil photo à me vider l’esprit. J’aime toujours autant cette ville d’ailleurs et quel bonheur d’avoir pu profiter de mon balcon où j’ai passé énormément de temps à travailler mes cours et préparer les épreuves écrites. En compagnie de ma précieuse Happy toujours fidèle au poste ❤ .

* Nos 2 semaines dans les Landes avec toute ma famille au complet et voir grandir mes deux petites nièces en les entendant dire « tatieeee t’es oùùùù » et sauter dans mes bras en disant « je t’aime tatie ». Voir l’océan et faire le plein de souvenirs. Les deux jours passés dans un village alsacien, avec mes parents. Un doux moment partagé avec eux et qui nous avait tant ressourcé tous les 3 en si peu de temps. Et tous les moments précieux passés avec eux tous.

* Découvrir le bullet journal, me rendre compte que j’aimais « dessiner » (faire du gribouillage étant plus juste mais ce n’est pas important, tant que ça me fait du bien) et j’arrive même à m’y tenir d’ailleurs, depuis octobre dernier. J’en reparlerai pour montrer la tête qu’il a.

* Mon matériel ergonomique, adapté pour me permettre de tenir mieux un stylo, feutre, crayon ou tout autre du même genre, m’a redonné goût à l’écriture sur papier, voire à la calligraphie pour donner d’autres formes à mon écriture et j’adore. En lien avec le bullet journal. Mes cartes d’anniversaire sont personnalisées et j’ose même les offrir sans avoir honte de mes mandalas pas droits, pas ronds et bancals. J’aime construire et les voir naître sous mes fameux stylos. Prochain défi, reproduire un attrape-rêves découvert sur Pinterest.

* J’y vais lentement, mais je me remets doucement au Qi Qong et à certains exercices pour m’aider à méditer. 

Une liste qui permet de relativiser sur ce qu’on pense être une année de merde parce que justement on s’attache sans doute davantage au négatif de l’année. Mais ça permet de constater que même dans les années qui nous semblaient sombres il y a toujours un ciel bleu de positif… et que c’est à lui qu’il vaudrait mieux se raccrocher. Plus d’excuses, les personnes qui ont participé, l’ont devant le nez pour s’en souvenir et noir sur blanc et revenir dessus dans les moments plus difficiles… 

Etrangère

Je me sens parfois étrangère dans ma propre vie, avec des repères tout déséquilibrés. Etrangère à mon blog même en essayant d’être là avec mes mots mais ne plus être là malgré tout. Etrangère à cette dimension relationnelle que je perds humainement, si encore j’arrive à me sentir humaine parfois, tellement tout me sature et me dépasse. Etrangère dans le miroir ce n’est pas nouveau, mais c’est quelque chose de toujours effrayant pourtant, parce que c’est comme si le corps n’était plus attaché à l’âme finalement et c’est comme se voir sans se voir.

J’ai voulu faire la liste des choses positives de l’année, mais n’y arrive pas. J’arrive juste à pondre ça en pleurant comme une madeleine. J’essaierai demain ou dimanche. Ou jamais me connaissant c’est bien possible aussi.

C’est bien sombre dans ma tête. Je sais qu’il y a des couleurs entre le blanc et le noir, mais c’est juste la théorie, la pratique est lourde à porter. Je savais qu’on pouvait être lasse de soi, je l’ai connu à travers les dépressions, mais pas en étant aussi lucide de voir un corps se trimbaler juste parce qu’il le faut. Avec cette envie de l’abandonner là et de ne plus jamais y toucher. Continuer pour ceux qu’on aime. Même si ça coûte à un point pas possible souvent. 

Bilan culturel 2016

J’ai vu la vidéo de Solange te parle, hier soir, où elle parlait de ses coups de coeur culturels de l’année écoulée et je me suis dit que c’était quelque chose qui pouvait être sympa de dire ce que personnellement j’ai pris plaisir à lire, voir, écouter.

*** Dans la catégorie Livres, c’est un peu le calme plat, je n’ai pas beaucoup lu par manque de concentration, mais le livre que j’ai dévoré en peu de temps m’a énormément touchée. Il s’agit de « Avant toi ». J’ai tout aimé de cette histoire, même si je ne m’attendais pas à une telle fin, j’avoue. Le film a suivi dans la foulée. Il faisait partie de ces livres qu’on a du mal à lâcher et dont les personnages peuvent manquer et provoquer un vide en soi. Je n’ai pas oublié non plus ma jolie rencontre avec Delphine de Vigan, qui a marqué l’année côté littéraire

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*** Dans la catégorie Films, je conserve « Interstellar » qui m’a sûrement ouvert les portes d’autres dimensions, alors que j’aimais davantage les choses concrètes. Je me suis surprise à ne pas chercher à comprendre, à juste me laisser happer par l’histoire et c’est un film qui a réussi à me captiver et à me faire passer un très bon moment. Et « La dernière leçon » avec Marthe Villalonga et Sandrine Bonnaire. Une histoire basée sur la vieillesse et le fait de vouloir partir dignement. Un sujet qui touche, émeut, au milieu de sourires, de rires. Sujet qui donne à réfléchir aussi malheureusement. Le jeu des acteurs est magnifique, ils ont fait traverser toutes les émotions de façon bien dosée comme j’apprécie. 

*** Dans la catégorie Séries, j’ai aimé « The Knick », un mélange d’histoire et de médecine, où on découvre les 1ères techniques d’opération, de pratiques médicales. J’ai dévoré les saisons en rien de temps et j’adore avoir ce sentiment que je retrouve des sortes de copains dans les séries, tellement ils sont attachants. J’ai eu la même sensation avec « Stranger Things ». Pareil, la saison a été dévorée en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, j’étais à fond dedans. Ce n’est pourtant pas les sortes de séries que j’aurais pu regarder il y a encore un an, parce que beaucoup trop science fiction, pourtant le scénario m’a convaincu et j’ai passé de très bons moments en compagnie de ces minis ados. C’est sur fond d’années 80 en plus, la période que je retiendrais s’il ne fallait en conserver qu’une, ce qui ne gâche rien au plaisir côté décors et musique.

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*** Dans la catégorie Musique, il y a eu le dernier album de Soprano avec la super nouvelle qu’il restait encore quelques places pour que j’aille le voir avec ma belle-soeur, en avril et il a fait un chef d’oeuvre de son dernier cd. Et j’ai découvert la mystérieuse LP tellement mise en avant grâce à « Lost on you », mais elle a aussi fait la chanson qui clôture la dernière saison de « Orange is the new Black ». Sa sensibilité, son côté androgyne qui lui donne ce côté plein de mystère, sa voix m’ont séduite. 

Côté expos, je n’ai rien vu de spécial et aller voir davantage de musées, d’expos temporaires et tous ces évènements que je manque toujours pour diverses raisons, est une de mes résolutions.

Et vous, qu’est ce que vous retiendriez de cette année 2016 ? 

A la nouvelle année

Crédit Image : anonysize.me

J’avais mis un petit mot sur mon compte facebook en expliquant que ça ne voulait plus dire grand chose à mes yeux et que je ferais un message groupé seulement. C’est juste un chiffre qui change, la preuve c’est qu’à peine les 12 coups de minuit passés, il y avait l’actualité en ébullition et la gastro que je me tapais depuis le 23 décembre qui avait traversé le changement d’année. Mais je me suis laissée entraîner malgré tout dans le tourbillon des « bonne année, bonne santé ».

Alors je tiens à vous souhaiter plein de bonheur, de douceur, de moments riches avec vos proches et amis, de couleurs qui font du bien aux yeux, des câlins serrés près de vos coeurs. Des moments riches en émotions positives, des rires, des larmes de joie, des yeux qui scintillent de bonheur. De la réussite dans les projets qui vous tiennent à coeur, de la croyance pour aboutir à leur finalité, des serrages de dents pour tenir le bon bout mais le tenir quand même. De l’amour, celui qui nous rend belle, qui fait battre notre coeur à 200km/h, qui nous fait bafouiller et rougir juste en voyant l’être aimé. Aimez vous autant que possible. Pareil pour l’amitié. C’est une valeur à ne pas perdre et il faut au contraire la protéger, cette petit chose si fragile.

Et surtout prenez soin de vous, de ceux que vous aimez et qui vous aiment