Des blablas de toutes sortes

Pourquoi je n’écris (n’écrivais) plus

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La photo qui n’a rien à voir, mais en écrivant, je fais un peu comme ce jet, j’explose de toutes sortes d’émotions. Et puis ça me rappelle des beaux souvenirs (Riquewihr, Alsace, Juin 2018)

Je ne sais plus et n’ai pas regardé depuis combien de temps je n’avais pas réellement mis un post, en dehors des Etats d’esprit du vendredi que j’apprécie encore faire, même si je rate des RV. Mais en voyant une vidéo où la jeune femme de la chaîne parlait de ses réseaux sociaux dont l’un d’entre eux où elle disait qu’elle aimait y mettre tout ce qui la représentait et que c’était fourre-tout, dans ma tête, une petite ampoule s’est éclairée et m’a fait comprendre que c’était peut-être l’origine de mon absence sur mon blog, entre autres. En dehors du fait que souvent j’ai aussi du mal à taper sur mon clavier et que si je ne peux pas répondre aux copinettes blogueuses, au lieu d’avoir la sensation de ne penser qu’à certaines alors que ce n’est pas le cas, même si j’ai fait du ménage, je préfère être absente totalement de la blogosphère. Mon côté tout ou rien… Soit je lis toutes mes blogueuses préférées, soit je n’en lis aucune, parce que ça me donnerait une sensation de  moitié fait que je n’aime pas. Donc mise à part ce côté là, j’ai relevé deux autres choses qui m’ont faites réfléchir, sur le fait que j’étais aussi bloquée tout court pour écrire et que le syndrome de la page blanche était bien incrusté depuis de longs mois. Mais quels sont ces 2 éléments ? 

Le 1er étant l’impression que je n’avais pas ma place au milieu des « influenceuses » Hellocoton. C’est un terme qui est puissant pour moi, un peu trop pour me sentir à l’aise au milieu. Parce que je n’influence rien ni personne, tout comme je ne me laisse pas non plus influencée. Je préfère parler de  personnes que je trouve inspirantes, qui m’apprennent à porter des regards différemment dans certains domaines ou m’aident à y voir plus clair à travers ce qu’elles disent. J’aime ça par contre, les personnes passionnées et inspirantes. Et si je suis restée sur HC c’est davantage pour vous avoir toutes sous la main, malgré une blogroll créée il y a un moment déjà sur mon blog. Qui ne m’est pas accessible si je veux venir vous voir depuis mon téléphone portable, ce qui est vachement pratique quand justement je ne peux pas me mettre trop sur mon pc. Bref, HC est plus simple pour cette raison et puis c’est une plateforme où j’ai découvert de merveilleuses personnes aussi et je ne l’oublie pas. Elle est un peu symbolique de mon passage dans cette vie, dans mes tourments comme mes bonheurs. Il y a 5 ans, lors d’une TS, une cotonneuse avait alerté la police qui avait tout le contenu de mon blog pour me retrouver avec mon adresse IP. Je vois encore le nom d’HC sur les feuilles qu’ils avaient éparpillées sur mon lit pour m’expliquer comment ils avaient retrouvé mon adresse postale. Ils essayaient de me parler pour me maintenir éveillée, en attendant les pompiers qu’ils avaient appelés en voyant dans quel état j’étais. Et à travers le brouillard, j’entends encore « vous avez des personnes qui tiennent à vous, c’est grâce à l’une d’elles et des commentaires de soutien sous vos derniers posts qui sont sombres qu’on a compris que vous étiez en danger ». Et je n’ai pas oublié non plus l’immense soutien que j’ai eu à mon retour. Des mots que j’ai parfois imprimés pour ne pas oublier la personne que j’étais à travers vos yeux puisque je n’arrivais plus à me percevoir à travers les miens. J’ai compris alors pourquoi je n’arrivais pas à partir d’ici et pourquoi j’étais attachée à cet endroit, entre autres. J’ai choisi du coup d’oublier un peu ce terme et de n’y voir qu’une série de vous, de vos mots qui m’ont toujours accompagnée pour le pire comme pour le meilleur. De personnes au grand coeur avec lesquelles je prenais plaisir à échanger avant mon absence prolongée et qui me manquent pour contribuer à mon épanouissement. J’ai besoin de ça pour me dire que ma journée a été belle aussi pour cette raison, de vous avoir lues, d’avoir écrit sur mon blog, sur les vôtres (même si je n’arrive pas à vous lire toutes le même jour), d’avoir appris, d’avoir réfléchi à vos propos. 

Le 2ème élément a été déclenché par la youtubeuse dont je parle au début de mon post, l’autre jour. Elle disait donc que l’un de ses réseaux sociaux était un véritable fourre-tout et qu’elle aimait ce fouillis et de mon côté, j’aime les blogs où on peut y parler de chaussettes comme de produits de soins naturels en passant par des posts humeurs pour finir avec des recettes, des astuces bien-être, yoga, relaxation, bref tout ce que j’apprécie moi-même mais dont je ne parle pas forcément, même si je n’ai jamais eu de ligne éditoriale. A mon stade de pseudo blogueuse du dimanche, j’estimais ne pas devoir me tracasser de ça. Pourtant je suis davantage tournée (du moins mon blog) vers des posts humeurs, parce que c’est une façon d’écrire que je connais peut-être mieux que de parler de films ou de livres ou d’autre chose. Mais il y a un manque et je crois que je suis faite pour vivre dans un fouillis organisé (tout comme c’est dans mon chez moi d’ailleurs, je manque parfois de place, du coup, j’ai un placard où on retrouve des oreillers et couvertures et sur les étagères plus bas, il y a toute ma batterie de vaisselle, ça laisse un aperçu de ce que je veux dire. Bon même si j’avoue qu’en ce moment, c’est un bazar non organisé et que je pense à toi Cécile quand tu m’avais dit d’y aller petit à petit, ce que j’essaie d’appliquer 😉 ). C’est ma façon de vivre et je crois que ce qui me manque pour réanimer la page blanche et la colorer un peu, c’est que je puisse m’y prendre de la même façon. Un peu comme passer mon blog de catégorie Humeurs à Lifestyle. Même s’il y aura toujours mes bonheurs et mes gros bas qui malgré l’amour sont aussi souvent bien là malheureusement. Et entre, il y a celle que je suis vraiment. J’ai toujours voulu qu’on me reconnaisse davantage à celle que j’étais au fond de moi plutôt qu’on se souvienne de moi juste en disant « tu sais celle qui était anorexique » ou « celle qui est fibromyalgique déprimée à ses heures pas perdues ». Je n’étais pas ça et je ne suis pas ça, ce n’est pas ce qui me caractérise en 1er. Je suis avant tout Delphine, Delph, Petite Delph selon les surnoms qu’on me donne ^^ Mon chéri oublie parfois que je ne suis pas dans une forme olympique malgré qu’il voie mes difficultés, mais parce qu’on rit et qu’on fait des activités adaptées, le jour où il m’a dit que pendant un w-e, il n’avait pas du tout pensé au fait que j’étais tout le temps douloureuse, je l’ai remercié. Il me voit moi en premier et ça m’aide, je me suis même sûrement découverte en même temps qu’il apprenait à le faire lui-même. Et je crois que j’ai besoin que mon blog suive ce chemin pour me faire avancer aussi encore plus loin sur le chemin de mon épanouissement et pour me libérer comme je le fais en tant que femme. J’ai besoin d’ouvrir de nouvelles portes en moi, que je voudrais aussi ouvrir par ici pour me sentir encore plus complète, parce que l’écriture a toujours fait partie de celle que je suis et qu’elle me manque aussi. Mais peut-être que jusqu’à maintenant, je me bloquais de parler de choses qui n’avaient rien à voir avec le but premier de mon blog. Sauf qu’il a le même désir (oui il me parle mon blog ! ^^) que moi, de continuer à évoluer, de ne pas forcément fermer les portes actuelles, mais de continuer à en ouvrir d’autres. Toujours sans tabous par contre, quand je parle de ce qui touche de près ou de loin à mes combats passés ou présents. 

Il vous est déjà arrivé de vous bloquer pour écrire parce que ce que vous comptiez écrire n’allait pas dans la direction du thème de votre blog, initialement ? Vous aimez les blogs où on parle de tout ou vous préférez ceux qui ont une « ligne éditoriale » précise pour vous y retrouver plus facilement peut-être, au milieu des autres blogs ? 

Ptite Delph, en mode Lifestyle Freestyle ^^

PS : merci WordPress d’avoir remis l’onglet pour justifier le texte, il m’a manqué lui aussi ! 😀 

Mes petits et grands bonheurs

L’atmosphérique et merveilleuse rencontre avec Marie Kléber

A l’Univers qui nous lie les unes aux autres malgré la distance…

Passer 3h avec Marie Kléber, c’est une immense parenthèse de vie, d’oxygène, de liberté, d’amitié à l’état pur. Des moments où on ne se casse pas la tête, parce que c’est simple, les mots sortent aussi facilement que sur le papier (enfin sur le clavier là ^^) et qu’est ce que ça fait du bien. 

J’avais peur qu’elle ne me reconnaisse pas, par rapport à ce que j’écris, parce que j’ai moins de pudeur ici que dans la réalité, protégée par la surface de l’écran. Et je suis capable de me mettre dans une coquille si je ne suis pas à l’aise. C’est loin d’être le cas avec Marie que j’ai moi-même reconnue à travers sa façon d’écrire. Cette sensation d’avoir toujours parlé avec elle, de la connaître depuis tellement longtemps. Et ce qui conduit à la simplicité des échanges, les mots sortent aussi libres qu’ici et c’est une bulle de bonheur quand on est prises dans le tourbillon de cet arc en ciel si lumineux. Parce qu’elle diffuse de la lumière dans un joli halo autour d’elle. 

J’ai pu mettre un visage et un regard sur ma jolie Marie qui est restée mystérieuse jusqu’au dernier moment 😉 

J’en suis à 4-5 passages du virtuel au réel (j’ai honte pour celles que j’ai oubliées sur le moment) et à chaque fois c’est magique, parce qu’on ne se trompe pas sur la personne, on la connait déjà et on sait comment elle va réagir. 

Mon joli carnet va abriter mes 3 petits bonheurs quotidiens pendant longtemps. Même si certains jours très difficiles à vivre, il faut creuser dans le bitume pour chercher loin. 

Message perso pour Marie : n’oublie pas qu’on est beaucoup à croire en toi pour tes projets et encore en double dose pour le plus monumental encore. Ne laisse personne t’atteindre. Ne laisse personne changer la magnifique personne que tu es. Et j’espère bien avoir l’occasion de recroiser ta route. J’ai souvent regardé notre photo pour me mettre du baume au coeur aujourd’hui. Je suis restée un moment devant le bus, juste partie à quelques mns de son départ, parce que j’ai toujours un pincement au coeur quand je vois des personnes que j’aime s’enfuir vers d’autres chemins du coup je pars moi-même avant de pleurer comme une madeleine (maintenant tu sais le grand mystère de mes larmes en plus et le vilain qui le long d’un couloir m’a bien eue ^^) de voir le bus partir au loin. Mais je t’ai ramenée chez moi, dans mon coeur, dans mon esprit, dans mes souvenirs de cette si belle rencontre. 

Je vous fais de gros bisous à tous les deux. Et des câlins Arlo (tu peux lui expliquer mon prochain mariage avec lui haha !) à ptit escargot ^^ Et puis je serai venue au bout d’un préjugé hier soir… une terrasse pleine ne veut pas dire que c’est un super endroit…. 😉 

Reviens vite ! on est au moins 3 à t’attendre et à qui tu manques déjà. Merci d’être celle que tu es 🙂 

A cette amitié si précieuse, avec les hauts et les bas de la vie. A la construction d’encore de nombreux souvenirs.