Le coin lecture

« Nos étoiles contraires », John GREEN

J’en ai tellement entendu parler en bien que j’ai été attirée par ce livre, évidemment. Toujours eu du mal à raconter des livres ou des films, mais je tente, parce que je commence à avoir une sacrée pile, à partager et que j’ai envie de le faire, tant bien que mal.

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Résumé :

Hazel, 16 ans, atteinte d’un cancer en phase 4, avec des métastases aux poumons. Elle est branchée constamment à une bonbonne d’oxygène, tant elle manque de souffle. Lors d’un groupe de soutien, elle rencontre Augustus, 17 ans, amputé d’une jambe à cause de sa forme de cancer. Une complicité va s’installer entre eux, puis l’Amour va frapper ces deux petits coeurs déjà bien secoués par la maladie. Ils devraient avoir la vie devant eux, mais le cancer fait ses victimes et l’un d’entre eux (histoire de ne pas spoiler pour les personnes qui ne l’ont pas lu) subira ses foudres, malheureusement.

Ce que j’ai pensé et ressenti :

C’est un livre rempli de souffrances non-dites, mais qu’on ressent bien sûr, vues les circonstances, ce serait dur d’oublier qu’ils sont atteints d’un cancer. Mais il y a beaucoup d’autodérision, parce que rire de ses difficultés, parfois c’est plus facile à gérer. Hazel a un rêve, vouloir connaître comment continuent la vie des personnages d’un livre qui est un peu son « livre refuge » comme moi je les appelle. De ceux qu’on relit sans arrêt. Augustus, par amour, malgré les difficultés que çà entraîne pour faire le voyage, va lui faire la surprise d’un voyage à Amsterdam pour rencontrer l’auteur. Pendant ce séjour, « l’amour donne des ailes » est bien d’actualité, pour tous les deux. Pour ne pas décevoir, pour vivre tout simplement. Leur première fois aussi. Deux corps malades qui s’aiment, on n’oublie pas qu’ils sont malades, mais ils nous font aussi rire, sourire, avoir les larmes aux yeux parce que leurs actes l’un envers l’autre, leur amour, est touchant et émouvant. Deux étoiles dont l’une en rémission qu’on pourrait penser sauver, mais le cancer a plus d’un tour dans son sac et change vite la donne… Le contraire est arrivé… 

Est-ce que j’ai pleuré, madeleine que je suis ? Ben oui évidemment, vous me connaissez !.. J’ai découpé le livre en 3 parties. Leur rencontre et leur amour naissant. Leur voyage à Amsterdam et la concrétisation de leur amour, ce lien qui va se renforcer encore davantage entre eux. Et le final, la dégringolade vers la mort. Et c’est là que Kleenex a fait ses bénéfices. Parce qu’on a envie de retenir la mort, de la reculer au maximum pour qu’ils aient le temps de profiter encore, de continuer à s’aimer. Mais elle est plus forte que tout, malgré tout ce que j’ai pu ressentir durant tout le reste du livre, comme si je les percevais invincibles « non, ils ne peuvent pas mourir, ils vont s’en sortir » (pourtant on connait leur état dès le début, mais au fil du temps, on vit avec eux leurs difficultés du quotidien avec autodérision vu qu’ils tournent souvent la maladie ainsi, mais……) J’ai traité la vie d’injuste, « elle n’a pas le droit d’emmener des ados, cette saloperie !!! ». J’étais révoltée et j’ai souvent pleuré dans cette dernière partie, parce que tout devient plus intense d’un coup, tout va trop vite et tout s’arrête aussi rapidement.

Ce que j’en ai tiré ? :

Qu’il faut parfois mettre ses craintes de côté pour pouvoir vivre pleinement. Ne pas laisser la maladie nous dicter nos sentiments, nos actes et nos décisions, quand l’amour nous ouvre les bras. Réaliser ses projets autant qu’on peut. Et qu’essayer de réaliser les rêves de ceux qui nous sont chers rend tout aussi heureux que si c’était les notres qu’on vivait. Voir l’autre heureux, avec des attentions qui montrent que même amoindri, la personne reste entière jusqu’à la fin, remplie d’amour à donner et à recevoir. Et qu’on peut donner l’éternité à quelqu’un même si des jours sont malheureusement comptés… L’amour peut déplacer des montagnes, même le combat contre la maladie et Hazel et Augustus ont su le prouver au fil du temps que leur propre amour s’est installé.

Je le conseille ? :

Oui, bien sûr. Mon réflexe a été de serrer le livre comme je le fais sur la photo (c’est pas pour rien que je l’ai prise comme çà hein 🙂 ), parce que c’est ce que j’aurais fait avec le personnage qui survit. J’avais envie de protéger leur amour et chacun d’eux, alors j’ai eu le réflexe de serrer le livre, affectueusement (je suis cinglée à mes heures, on le sait ^^).

Mais il ne fait pas partie de ces livres auxquels on pense plusieurs jours après l’avoir fini, au point d’être incapable de recommencer un autre tout de suite après. Ce qui m’était arrivé avec le livre « Je veux vivre » de Jenny Downham. Une petite nénette en phase terminale qui fait une liste de choses qu’elle fera avant de mourir dont « tomber amoureuse ». Celui-çi m’avait beaucoup marqué et avait laissé des traces, la preuve, c’est que je l’ai lu il y a quelques années et je m’en souviens. Je ne suis pas sûre que çà me fera pareil avec celui-çi.

Du livre « Je veux vivre », en est sorti un film sous le titre « Now is good ». Et « Nos étoiles contraires » sortira dans les salles, le 20 août 2014.

 

Des combats qui me touchent

Chaîne de solidarité et onco-esthétisme

Hello,

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J’ai décidé d’essayer de faire repartir la chaîne de solidarité que j’avais lancée au début de l’année. Pour rappeler en quoi elle consistait, voilà un résumé. J’espère que vous répondrez à l’appel, youtubeuse ou blogueuse 🙂

Le but est de montrer qu’on peut rester femme malgré un cancer. Beaucoup de services d’oncologie n’ont pas d’association qui permettent aux malades de bénéficier de soins onco-esthétiques, pourtant importants dans le combat contre la maladie et mis en avant, dans bien d’autres hôpitaux, parce qu’ils ont remarqué que çà pouvait avoir des effets bénéfiques et apporter un mieux-être aux patientes.

Alors pourquoi ne pas utiliser Youtube ou nos blogs, pour donner des conseils, faire des tutoriels plus adaptés côté soins et maquillage pour ne pas laisser de côté, toutes ces femmes qui se battent au quotidien, contre la maladie, mais aussi pour garder une image positive d’elle-même. Etre malade, mais rester femme… Cà ne guérit pas, comme je l’avais dit dans mon précédent article, au moins, on peut peut-être tenter de les accompagner dans leur lutte. En Octobre, on montrait nos boobs pour certaines, pour inciter au dépistage du cancer du sein et en Mars, on continue le combat en quelque sorte… Le cancer n’a malheureusement pas de mois pour débarquer dans une vie et en emporter… 

J’espère que vous serez nombreux pour cette chaîne de solidarité, faites passer le mot en tout cas 🙂 Plus il y aura les tags « onco-esthétisme, soins onco-esthétiques, garder sa féminité malgré la maladie », mieux ce sera pour les personnes qui taperont cette recherche sur Youtube ou dans le monde de la blogosphère 😉 J’ai envie d’y croire….

Voilà la vidéo où j’explique un peu tout çà. Je ferai une vidéo soins et une vidéo maquillage, qui seront en ligne dans le courant de la semaine prochaine.

Des combats qui me touchent

Féminité et maladie #2 / Projet onco-esthétique

Coucou,

Je reviens enfin avec ma propre participation à ce projet qui me tient tant à coeur pour différentes raisons. Le but étant de parler onco-esthétique, de faire des soins, un maquillage et montrer qu’avec des foulards et des accessoires, on peut donner au moins un peu le moral et un mieux-être aux personnes qui sont atteintes d’un cancer. Dans beaucoup de services d’oncologie, des esthéticiennes ou des infirmières prodiguent des soins de beauté, maquillent, chouchoutent les patientes qui sont en traitement. Le but étant de conserver une image positive de soi, malgré les conséquences désastreuses des chimio et rayons et prendre soin de soi (ou accepter les soins onco-esthétiques si on est trop fatiguées pour les réaliser nous-mêmes) prouvent que les patientes ont un meilleur moral et comme ce dernier est important pour tout combat, il a été démontré que les personnes qui avaient un bon moral étaient plus fortes pour se battre contre ce sale crabe.

Donc la 1ère idée de tout ce qui est onco-esthétique, est d’apporter un peu de douceur, de mieux-être aux patientes. J’avais expliqué dans ma vidéo que de mon côté, avec mes propres soucis, je me suis rendue compte que je me sentais un peu mieux, quand j’arrivais à me laver les cheveux. Et pas un jour ne passe sans que je me mette du lait corporel, de la crème sur le visage, me parfumer et si je me sens, de me maquiller. Je reste femme quoiqu’il arrive et çà n’a pas de prix. Cela ne guérit pas, ne soulage pas, malheureusement, mais c’est quelque chose d’important pour conserver cette dignité qu’on a la sensation de perdre, en se voyant diminuée, malade. Et çà joue sur ce fameux moral dont on nous empresse toujours de garder…

Garder sa féminité, sa dignité malgré la maladie, c’est important, et de plus en plus de services en France l’ont compris et ils mettent de plus en plus en place ce genre d’activités. Pendant les soins d’onco-esthétique, c’est aussi un moyen d’oublier pendant un moment ce qui se vit le reste du temps entre les murs des hôpitaux. Se détendre et se laisser aller. Oublier un temps que le lendemain il y a de nouveau une séance de chimio qui arrivera. Mettre de côté un temps l’angoisse de la maladie et de son avenir. Apaiser, adoucir, chouchouter, pomponner, libérer, masser, accompagner d’une autre façon, voilà les buts de ses soins. En général, les patientes ont ces soins durant leur traitement, mais elles sont encore suivies par la suite pour leur permettre de retrouver une image d’elles-mêmes, altérées, oubliées, cassées… Retrouver leur féminité et si on peut le faire pendant les soins, c’est encore mieux, parce que cela intervient sur le moral comme dit, ce qui n’est pas négligeable, en sachant à quel point il a son importance.

Les soins beauté, maquillage ne guérissent pas malheureusement, en me lisant, certaines qui sont concernées, pourraient penser « mouais mais bon, pour l’instant, l’essentiel, c’est d’y survivre, les soins c’est dérisoire et secondaire bof… » et pourtant, ne pas oublier qu’on est une femme avant d’être malade, fait du bien et fait partie du traitement pendant et de la reconstruction après. On pourrait aussi dire, comme je l’ai dit moi-même à mon niveau, sur ma vidéo « mouais, mais je n’ai pas toujours le courage de prendre soin de moi, de me maquiller, parce que je suis nauséeuse, épuisée, douloureuse, du coup, tout est compliqué à faire comme mouvements et j’ai pas envie » Mais il suffit de peu pour s’apporter un peu de mieux-être et provoquer l’envie de le faire. Cà demande de l’énergie, mais au final, on se rend compte qu’on a bien fait. J’en parlerai en décrivant ma participation, puisque je n’ai pas pu réaliser quelque chose de fou, mais parlerai de ce que je fais moi-même et qui peut s’appliquer aux patientes des services d’oncologie. Prendre soin de soi ne veut pas forcément dire rester 2h dans la salle de bain ou avec des pinceaux entre les doigts. Un 1/4 d’h peut suffire à se rendre une meilleure image de soi et à se dire « ah je me sens un peu mieux comme çà ». Un peu… mais c’est déjà tant, quand on est entre les griffes de cette saloperie.

Quel est le but de mon projet…

Créer une sorte de chaîne de solidarité, en parlant onco-esthétique sur les blogs, sur les chaînes Youtube. Montrer qu’on peut être belle malgré la maladie avec des moyens accessibles, les mois épuisants possibles si les patientes doivent les faire elles-mêmes et montrer que derrière toute femme, malade ou pas, se cache la beauté, même quand on la voit s’estomper parfois au fil du temps et des traitements. Mais elle est toujours en nous, comme dit, en réalisant de simples soins. Pour réaliser ce projet, on peut parler peau, ongles, maquillage, trouver des astuces pour qu’un foulard devienne un accessoire qui ne représente plus un ennemi, signe de la maladie, utiliser des bijoux. Plus on en parlera, chacune à notre façon que ce soit par écrit, en vidéo, en photo ou en mots, j’aimerais qu’on prenne le temps de donner quelques conseils simples pour celles qui en souffrent et montrer que les chaînes beauté ne sont pas juste faites pour les personnes qui une superbe chevelure et une bonne mine. Si on tape « onco-esthétique » sur Google, ce serait bien qu’on voit qu’on en parle. Qu’avec cheveux, ou sans cheveux, pâles comme un linge ou bonne mine, on est toutes pareilles. Pas de différences, on n’est toutes des femmes.

Ma propre petite participation

De mon côté, j’ai mis l’accent sur ce que j’aime moi-même. Lait corporel et crème pour le visage. Hydrater sa peau est essentiel, parce qu’elle se déssèche rapidement avec les traitements quelqu’ils soient. J’utilise des laits corporels parfumés d’une odeur (je conseille de choisir une odeur assez discrète par contre…) qui me donne l’impression d’être dans un cocon. Avoir la sensation de conserver une enveloppe corporelle minimale. Un peu de parfum (doux et pas entêtant si possible et très peu, pour ne pas accentuer les nausées, parce qu’on est vite écoeurées par toutes les odeurs dans ces cas là et les maux de tête sont assez présents sans en rajouter parce qu’on respire des produits trop forts). J’ai eu un traitement l’an dernier, dont la molécule était un produit chimio, à une dose très faible, mais j’avais les mêmes symptômes finalement, à plus petite échelle. Vomissements, épuisement, vertiges, plus d’appétit et surtout un odorat qui semblait plus développé. J’en étais arrivée à mettre justement mon parfum avec le doigt pour ne pas « pshiter » trop fort parce que je savais que çà me collerait la nausée. Et côté maquillage, j’ai mis de la couleur, mais sans passer par 36 étapes. Pas de fond de teint, parce que quand on passe son temps à être malade, ce n’est pas forcément confortable, pareil pour la poudre, parce qu’on a envie et besoin de se rafraîchir, donc juste de l’anticernes. Une teinte mauve sur toute la paupière mobile, un violet plus foncé pour le coin externe en l’estompant pour donner de la couleur parce que c’est aussi bon pour le moral :-), mascara. C’était mon minimum. Et sur les lèvres, juste du baume à lèvres parce que pareil, elles se déssèchent vite. Après, une fois qu’on se sent mieux, on adapte ce qu’on se sent de faire.

Voilà le résultat en photos. J’essaierai d’en faire une vidéo, comme çà il en restera une trace sur Youtube aussi. Le maximum d’idées, de conseils, seront les bienvenus. 

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J’espère que vous rejoindrez cette chaîne de solidarité pour que les choses avancent et bougent, pour améliorer les conditions de vie de ces petites nanas, jeunes ou moins jeunes, qui se battent contre cette maladie que j’aimerais bien voir un jour disparaître…. mais en attendant, on fait avec nos petits moyens et on montre qu’on est présentes à notre façon. Vous êtes partantes ? Toutes les semaines, le lundi, s’il y a eu des participations dans le courant de la semaine, je ferai le récapitulatif des personnes qui ont participé et je mettrai le lien de vos blogs ou/et chaînes Youtube. Pour l’instant, 3 personnes ayant le coeur sur la main ou ayant un proche malade malheureusement, ont fait de magnifiques articles et vidéos en y mettant tout leur coeur. Vous pouvez trouver leurs participations en cliquant sur les liens qui vous conduiront vers elles 🙂 Merci les filles, j’ai été touchée par votre présence et ce que vous avez réalisé est magnifique ❤

*  Lorylyn79 : 

http://www.lorylynmakeup.com/2013/04/feminite-et-maladie-projet-onco.html

* Pmabelle :

http://nailfrompmabelle.over-blog.com/article-feminite-et-maladie-onco-esthetique-117057532.html

* Allysbeauty :

http://all-is-beauty.blogspot.com/2013/04/oui-la-feminite-pour-toutes-non-la.html

Vous avez le droit de partager, d’en parler juste sur HC si vous, vous n’avez pas envie de le faire, peut-être que certaines de vos abonnées auront envie, elles, de participer ? 😉 Merci d’avance de faire suivre tout cela que ce soit par ici ou sur Youtube pour qu’un maximum de personnes se mobilisent. Apprendre à concilier maladie et féminité, parce qu’on peut être toutes concernées un jour ou l’autre et comment on aimerait être traitées… qu’est ce qu’on ferait pour continuer à conserver notre image de femme… qu’est ce qu’on ferait pour les personnes qu’on aime et qui sont dévorés par tout çà, pour qu’ils aient un minimum de bien-être… Un moyen de dire au crabe « tu me bouffes de l’intérieur, mais l’extérieur, je ferai tout ce que je peux pour le conserver durant mon parcours, que la maladie me conduise vers la rémission (ce que j’aimerais pour tout le monde… un jour, j’espère…) ou un ailleurs »

Je souhaite plein de courage à toutes celles et tous ceux qui se battent contre un cancer et suis de tout coeur, à ma façon, avec vous.

En mémoire de mon amie Christiane, décédée d’un cancer de l’utérus, qui a lutté longtemps contre. Et qui est à l’origine de ce projet, parce que c’est en pensant beaucoup à elle que l’idée m’est venue. Repose en paix <3…

Des combats qui me touchent

Féminité et maladie / projet onco-esthétique #1

Coucou, 

Me revoilà pour ce projet qui me tenait tant à coeur depuis un moment (depuis le décès de l’amie dont je parle, en fait, même si j’y pense souvent, parce que je dis, on a tous quelqu’un qu’on aime qui lutte contre cette saloperie et qu’on se demande justement ce qu’on pourrait faire à notre niveau pour les aider à se sentir un peu mieux dans leur peau, là en l’occurrence, çà passe par les soins beauté, maquillage etc… 

J’ai voulu présenter mon projet par vidéo et de vive voix pour davantage de convivialité et parce que j’essaierai de me maquiller directement, pour participer moi-même sur youtube, pour ce projet, mais il faut que je trouve un moyen de poser mon appareil photo et que je sois un peu plus à l’aise lol. La vidéo n’est pas à la hauteur de ce que je voulais, le site de montage que j’avais choisi, puisque je suis sous Windows et que mon petit Movie Maker m’a fichu un bordel pas possible et qu’il se fermait sans arrêt. Sauf qu’il y a eu des soucis d’extension pour mettre sur Youtube, avec le site de montage qui était super sur le moment, mais après pour diffuser, c’était beaucoup moins rigolo.

A un moment donné, je parle de manque de confiance en moi et d’estime de moi, mais ce n’est bizarrement pas physiquement que j’ai le souci, contrairement à ce qu’on peut croire dans la vidéo. Je manque de confiance en la personne que je suis dans bien d’autres domaines, c’est plutôt là que le bât blesse. Et j’avoue qu’il m’arrive de ne pas parler devant les gens à cause de ma voix qui me complexe énormément. Alors là, en bafouillant par-dessus, c’est TOP !

Donc je la mets telle que je l’ai prise du coup. Elle sort directement de mon appareil photo. J’ai rarement eu des gouttes de sueur avant de publier quelque chose… Ne me quittez pas hein, promis je ne dirai plus un mot directement, je passerai toujours par écrit lol je ne vous casserai plus les z’oreilles. Allez je me lance… la seconde partie de l’article viendra demain dans la soirée je pense. Au moins, vous aurez un aperçu de ce que j’aimerais faire et si vous avez des questions parce que vous avez envie de commencer ce w-e, n’hésitez pas à me contacter en commentaire.

Plein de gs bisous ❤

PS : si vous connaissez des sites de montage ou des logiciels sympas à télécharger (et simples… on n’oublie pas que je suis super blonde :-p) que je pourrais utiliser sous Windows (je regrette presque de ne pas avoir un Mac pour une fois, tiens… :-p), je suis preneuse évidemment… Merci 🙂