Mes petits et grands bonheurs

Oublier sa souffrance par amour…

Coucou,

Ma ptite nénette en train de savourer son muffin au nutella ❤
 

 

Une tatie qui fait connaissance avec sa ptite pépette ❤

Je suis dans ma région natale, depuis jeudi, jusqu’au 21. Une fois que j’aurai commencé la stimulation transcrânienne, je serai coincée à Marseille, pour quelques mois. C’était le moment de remonter. Le trajet s’est mal passé, j’ai eu un malaise. Douleur qui monte trop vite, dans un endroit où on ne peut rien faire pour tenter de se soulager, ce n’est pas simple.. 

Aujourd’hui, on a fêté les 2 ans de ma ptite nénette (ma 1ère nièce, pour celles qui arrivent sur mon blog) et j’ai fait la connaissance de ma ptite pépette (la seconde, née, il y a 1 mois et demi). Je me remettais à peine du voyage de jeudi, j’étais douloureuse et fatiguée encore, il fallait encore faire 2h de voiture aller-retour, pour aller chez les parents de ma belle-soeur où on a fêté l’anniversaire. On était une 20taine. Des amis de mon frère et de ma belle-soeur. Inutile de dire que je me suis demandé comment j’allais gérer tout çà… ne rien montrer, sourire et tenter de profiter de mes nièces…

On est arrivés les premiers. A l’ombre de la terrasse, ma ptite pépette qui dormait dans son couffin. Elle était là à portée de main, je me suis baissée tant bien que mal, j’ai tenu sa main… et j’ai oublié toutes les galères que m’avait coûté ce que j’avais eu besoin de faire pour pouvoir être présente aujourd’hui… mon coeur a fondu, tatie Delph n’était plus qu’un petit truc en guimauve, attentive à tous ses petits mouvements, à fixer chaque parcelle de son petit corps découvert, comme si je voulais m’imprégner d’elle. Puis je l’ai portée pour la 1ère fois, son mini corps contre le mien. Un instant magique pour faire sa connaissance.

Puis est arrivée ma ptite nénette, qui avait été faire sa sieste. 5 mois que je ne l’avais pas vue, pas sentie, pas tenue contre moi. Un élan d’amour m’a envahi. Je l’aime tellement ma princesse. J’avais sans arrêt envie de la serrer, de l’embrasser, de la câliner. J’ai dû lui dire quelques fois que j’étais sa tatie Delph, pour qu’elle fasse le rapprochement entre cette tatie qui habite à 800kms d’elle et qui lui dit à travers le téléphone, qu’elle l’aime très fort et cette même tatie qui était devant elle. Expliquer que c’est une seule personne. Mais c’est dur de mettre une voix sur un visage qu’on ne voit pas régulièrement, à cet âge là, alors j’ai toujours peur qu’elle m’oublie, qu’elle ne sache pas qu’elle a une tatie qui l’aime et que c’est un mot trop petit, le verbe « aimer » la concernant. 

Je l’ai collée du mieux que mon corps me le permettait, présente à ses cotés dès que possible. En fin d’après-midi, elle était perchée au-dessus du toboggan, j’étais agenouillée, elle en a oublié de descendre. Le temps s’est comme suspendu, il n’y avait plus qu’elle et moi. Elle m’a regardé lui sourire, a fait pareil, a touché mes cheveux qui ressemblent aux siens, aussi fins, a joué avec une des boucles que j’ai quand je n’ai pas pu les sécher entièrement et qu’elle a aussi et m’a dit, toute douce et affectueuse « tatie » puis elle a glissé en riant (l’air de dire « tu sais, ce n’est pas parce que je ne te vois pas toujours, que je ne sais pas qui tu es, j’ai compris que tu étais ma tatie)

J’ai tout oublié à cet instant là. Il n’y avait qu’elle et sa façon d’être du haut de ses 2 ans. J’ai compris que j’étais prête à souffrir par amour. Surmonter la douleur, si c’est pour voir mes princesses. Pousser sur le corps, si c’est pour voir un grand sourire illuminer son visage, tout en me regardant en disant « tatie », qu’elle comprenne à quel point je l’aime malgré les difficultés pour jouer avec elle, la tenir. J’ai tout fait pour la porter, l’envie était trop forte de la faire tournoyer. Elle rigolait, nos cheveux blonds tout fins, brillent sur les photos. Une tatie et sa nièce…. heureuses…

Cet amour que je réservais pour mes propres enfants que je n’aurai pas, je le diffuse vers elles, il s’évapore de moi pour qu’il les atteigne en plein coeur. Et il y en a de l’amour en stock… Elles ne rempliront pas le manque que j’ai au creux de moi, mais je libère ma dose d’amour maternel vers elles.

« Je vous aime mes princesses ❤ et vous avez eu la preuve aujourd’hui, que je me couperai toujours en petits morceaux par amour pour vous… »

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s