Combats qui me touchent

Vouloir faire comme avant…

Palais de la glisse, Marseille

Il y a 5 ans, j’ai eu les premières perfusions de kétamine. J’étais tombée avec des patientes avec lesquelles je parlais et riais, au bout de 3 jours à porter la fameuse petite pompe, mon corps commençait à s’endormir doucement et je profitais de ce soulagement qu’elle me procurait (j’étais descendue à 3 de douleur à la fin de la semaine, alors que j’étais au maximum au début de l’hospitalisation, c’est dire…) Je me demande si j’ai été aussi bien depuis ces 5 dernières années d’ailleurs. Il y avait une paix en moi, une sérénité que je ne connaissais plus et c’était bon à un point… et en bonne drogue qu’elle est, on rit aussi plus facilement et quand on rit, elle fait encore plus d’effet, on sent qu’elle s’active. Le problème, c’est aussi que si on n’est pas super bien moralement, elle peut avoir l’effet contraire, ce qui s’est passé ce coup-çi d’ailleurs. J’ai eu la sensation d’être en mode « bad trip » les 3/4 de la semaine, avec des angoisses démultipliées, un sentiment de perte de la réalité, des petites hallucinations qu’il fallait maîtriser en me disant que c’était juste le produit. Bref… Je reparlerai de cette semaine dans un prochain post de toute façon, il y a beaucoup de choses à dire…

Mais du coup, j’ai beaucoup pensé à cette 1ère fois durant ce séjour là, avec nostalgie, il y a de quoi… J’étais tellement bien à ma sortie (la kétamine utilisée de cette façon, continue d’anesthésier un peu la zone douleur même une fois qu’on nous débranche et on peut avoir des moments de répit d’un mois, voire plus selon les personnes). De mon côté, je n’ai jamais autant profité que durant les 3 semaines qui ont suivi ma sortie. J’avais même recommencé à envoyer mon cv un peu partout, prête à retravailler. Que demander de plus, çà faisait quelques mois que j’étais sortie de l’anorexie, j’avais plus d’énergie, beaucoup moins mal du coup grâce à la kétamine qui avait très bien fonctionnée. J’en étais arrivée à n’avoir plus peur de rien, physiquement, comme si je me sentais pousser des ailes avec mon corps tout neuf :/ J’ai recommencé le roller. Chaque vendredi soir, on se retrouvait en groupe dans un skate park. J’accompagnais seulement, regardais tout le monde faire des exploits à l’intérieur. La frustration de ne pas avoir profité avant de cet endroit qui me faisait de l’oeil depuis que je le connaissais, l’envie d’être comme toutes les autres jeunes femmes du groupe, le besoin de me sentir entière et vivante pleinement, besoin de sentir l’adrénaline monter, besoin de pousser les limites de ce corps qui était tellement moins douloureux. Et on m’a retrouvée derrière les barrières, un jour… Fini de prendre des photos et de faire des vidéos des autres, j’étais de l’autre côté de la barrière à mon tour.

Sur la photo, les pentes semblent inoffensives, petites, mais quand c’est la 1ère fois qu’on est dedans, elles sont impressionnantes sur les roulettes… je me suis un peu amusée doucement et puis j’ai voulu aller plus loin, en enchaînant 2 pentes. Cà demande le contrôle de la vitesse, l’attention qu’on porte aussi aux autres qui peuvent surgir n’importe comment, la concentration des mouvements. Je l’ai fait une 1ère fois, les doigts dans le nez bizarrement (malheureusement…). Pour une 1ère fois dans ce foutu skate park c’était bien. Alors j’ai recommencé mon enchaînement une 2nde fois. Sauf que je ressentais la fatigue, que j’étais moins sûre sur mes rollers, en descendant la 1ère pente tout allait bien encore, mais en arrivant en bas, j’ai eu l’impression que quelqu’un me fonçait dessus, du coup, mon réflexe a été de regarder de côté pour surveiller si le type voyait bien que j’allais monter la 2nde pente. J’ai eu le temps d’avoir peur, de me déconcentrer, de perdre le contrôle de la fameuse vitesse et j’ai mal appréhendé la 2nde pente. Enfin, surtout la descente :/ Un petit vol plané avec la vitesse que j’avais prise, pas pu me retrouver sur mes jambes et j’ai atterri lourdement sur mon dos, en ayant le temps d’avoir le réflexe de vouloir protéger ma tête, malgré le casque. Résultat de la soirée, je suis restée un moment allongée à ne plus sentir mes jambes, à ne plus avoir de sensations. J’avais très mal à la tête, en ayant voulu la retenir, je sentais mes cervicales en miettes. On a attendu que je retrouve mes esprits, j’étais complètement sonnée, on m’a donné un anti-douleurs. J’étais à peine debout de nouveau accrochée aux bras de 2 amis, que j’ai vu un voile noir devant mon oeil gauche, je n’ai rien dit, il me tardait de rentrer chez moi, de me coucher et ne voulais surtout pas aller aux urgences. Quelques pas plus loin, sous le coup de la douleur tellement violente et du choc, j’ai perdu connaissance. Cà m’a valu une nuit aux urgences, à surveiller si je n’avais pas un trauma crânien et voir l’état de ma colonne. Je ressentais mal mes jambes et paniquais de me retrouver paralysée, me souviens que discrètement j’avais essayé de descendre du brancard pour voir si je pouvais encore poser les pieds par terre. Heureusement que j’avais le casque, j’aurais pu me fracasser la tête contre le sol. En 2mns, j’ai gâché tous les bienfaits de la kétamine et d’autres choses que je tairai… Tout çà pour me sentir comme avant, comme tous ces autres que j’enviais tant depuis des semaines… Le tarif a été chaud de vouloir être moi-même à nouveau, en gros… A me sentir prisonnière d’un corps qui ne semblait plus m’appartenir jusque là. A force de n’être qu’un amas de douleurs, on oublie ce qu’on est au fond de soi par moments. Et c’est ce qui a dû arriver aussi. J’étais juste libre sur mes rollers.

J’ai retrouvé les douleurs que j’avais initialement, mais elles se sont encore amplifiées après cette chute. Et l’autre jour après une séance d’ostéopathie, il s’est avéré que j’avais des restes. 5 ans après, mon corps ne s’est pas remis de cette chute idiote, mes cervicales et mes lombaires se souviennent qu’il y a eu un choc physique et comme tout est imbriqué dans notre joli corps, ces douleurs là peuvent en entraîner d’autres et ainsi de suite. Si çà se trouve je me serais sentie mieux après cette 1ère dose de kétamine, si j’avais été moins co**e… Avec des si, on referait tout un monde et si ce soir là, je me suis retrouvée sur mes rollers à cet endroit, c’est que j’avais mes raisons et surtout besoin… Si çà se trouve je serais dans le même état côté fibro, si j’avais été sage comme une image, en plus… Ne faites pas des prouesses avec votre corps, on n’en a qu’un et c’est quelque chose que j’ai souvent regretté depuis tout ce temps d’avoir été si cinglée. Les vertèbres s’étaient un peu tassées entre le sacrum et ma dernière lombaire et depuis 1 an, çà s’est transformé en une petite hernie qui me pose souvent problème, debout ou assise, parce que je suis gênée par le nerf sciatique du coup. Le mois qui a suivi j’avais chouette allure, j’étais très sexy en plein été avec ma minerve, l’orthèse à la main droite qui avait pris un petit coup en tombant dessus et une ceinture lombaire pour rassembler mes vieux os tassés :p

Autant vous dire que les seules fois où je suis remontée sur mes rollers, j’étais beaucoup moins sûre qu’avant, que j’ai perdu mon âme de cascadeuse du dimanche humhum… J’attrape des sueurs froides dès que j’aperçois un skate park depuis et j’ai fini par ranger mes roulettes, le jour où j’ai réalisé que j’étais déjà bien contente de pouvoir marcher tout simplement, ce qui parfois me pose bien des problèmes, il faut le dire…

On ne se rend pas forcément compte de la chance qu’on a d’être sur nos jambes, jusqu’au jour où il arrive quelque chose qui nous cloue dans un fauteuil… c’est kiffe kiffe avec tous les autres endroits de notre corps d’ailleurs… Notre corps n’est pas un terrain de jeu, il se souvient de tout ce qu’il subit et imprime tout. 

Moralité, quand on vit déjà dans un corps d’une femme de 90 ans (c’est l’âge que je me donne corporellement parlant oui oui…), mais que la tête ne suit pas forcément cet âge là et qu’il y a un décalage entre les deux, il vaut mieux malgré tout écouter le corps, parce que c’est lui qui subit les folies de la tête… Prenez soin de vous, mieux que je ne le fais avec moi… Et sortez couverts… de protections, d’un casque, de tout ce qui est nécessaire pour limiter les dégâts si l’activité que vous faites peut comporter ce genre de risques ❤

Combats qui me touchent

Ce qui m’attend pour cette rentrée

Mon quotidien pour l’année à venir, aïe aïe aïe j’ai peur…

Je vais commencer avec une hospitalisation de 5 jours en service anti-douleurs avec des perf de kétamine, en espérant qu’elle arrive à me soulager un tout petit peu, même si l’algologue (la spécialiste de la douleur, rien à voir avec alcoologue ou traitement par les algues ^^) m’a fait comprendre que cette série là ne serait pas la meilleure et qu’il faudrait la faire suivre d’autres, assez rapprochées vu mon état pour que je n’aie pas le temps de retourner trop rapidement, à des 10 impossibles à gérer. Et elle est censée agir sur le temps, à force d’en injecter, du coup j’essaie de garder espoir, mais pas trop non plus, histoire de ne pas être déçue et le voir comme un échec, si je ressors toujours au même point. 

Il y a 2 mois, j’étais en service psy et pour que je sorte de là, il fallait 3 conditions pour qu’on me laisse m’échapper et la reprise d’un suivi sous kétamine était l’une d’entre elles, pour qu’on essaie de m’aider. J’avais été prête à tout pour faire enfin stopper cette foutue souffrance, alors bof… plus à çà près qu’on m’envoie de plus en plus souvent ce liquide dont je ne connais pas les effets sur le long terme, mais en même temps, si c’est pour faire n’importe quoi parce que je ne supporte plus la douleur, du coup c’est un moindre mal. Si vous avez compris ce que j’essaie de dire, avec mes 2 neurones connectés bien difficilement ce matin, chapeau :/ 

Moralement, je n’ai pas toujours des idées bien claires, il faut le reconnaître, j’ai eu du mal à remonter la pente, il y a eu des conséquences aussi autour de moi et ce n’est pas la fameuse pharmacie qui conserve mes médicaments et mes ordonnances, qui m’aide à oublier mon geste (je doute d’oublier un jour tout ce que j’ai pu faire et ressentir, mais bon…).

Quelques semaines après ma sortie de ce service où on ne voulait plus me lâcher, j’ai eu un mail du cned qui me rappelait que la période d’inscription pour la formation de secrétaire médicale et médico-sociale. Je m’étais renseignée un jour auprès d’eux, parce que c’était quelque chose qui me donnait envie. La mdph avait débloqué mon dossier, mais refusé que je fasse cette formation là, parce qu’il aurait fallu que je sois là à temps plein, alors que je suis censée être à temps partiel pour tout ce que j’entreprends, que ce soit travail ou formation (on rajoute l’invalidité par dessus et c’est un ramassis d’emmerdes administratives quand on tient vraiment à réaliser ses projets…). Et la mdph respecte très bien ce que le médecin et la commission décident malheureusement… du coup elle m’est passée devant le nez pour résumer en vraiment large (la maladie est un combat, mais l’administration n’est pas mal non plus dans ce domaine là…)

Du coup, en voyant ce mail peu de temps après la ts, je me suis dit que c’était un ptit coucou du destin et je l’ai suivi. Je me suis inscrite, les frais sont à ma charge contrairement à une formation dans un centre, mais j’y vois comme ma revanche contre la maladie elle-même parce qu’entre ma mémoire qui me joue des tours et un bras qui fonctionne plus qu’au ralenti, c’est un sacré challenge pour moi de me lancer dans cette aventure. C’est ma revanche sur mon geste, sur la vie, sur ma vie tout court, sur la mdph, sur les personnes qui ne croient pas en moi physiquement parlant. Je ne l’ai d’ailleurs dit à personne, j’ai cherché dans mon coin des infos, fouiner sur le net pour savoir si j’étais malgré tout dans mes droits quand même, histoire de ne pas avoir de problèmes avec la sécurité sociale et la mdph et hop j’étais inscrite. Il m’a fallu 1 mois pour peser le pour et le contre, mais je me suis accrochée aux pour…

Parfois quand on est proche de ce gouffre qu’il m’est souvent arrivé de décrire (les fois où je ne suis pas tombée dedans carrément…), on se dit qu’il faut vraiment se raccrocher à tout pour essayer d’avancer et donner un sens à la raison qui fait qu’on est encore de ce monde. Peu importe comment çà se passera, le gouffre est à quelques pieds à peine de moi, j’ai toujours été une petite funambule à basculer entre la vie et de l’autre côté, avec mes idées très sombres et à voir le clair peu de temps pour l’apprécier suffisamment. Et c’est bien plus dangereux que tout ce que je vais entreprendre…. 

Il y a un examen final l’an prochain en septembre pour valider (ou pas…) la formation. Des cours qui font grincer des dents apparemment. Un stage de 16 semaines pour moi du coup puisqu’il faudra que je le fasse à temps partiel. Voilà mon année scolaire à moi… et puis il faudra penser à enfin finir « un corps dans la tourmente », ce projet qui me tient tant à coeur pourtant, mais qui est difficile à trouver assez bien, parce que j’ai toujours envie de faire en sorte qu’on comprenne le maximum de choses, alors je recommence tout le temps certains passages et ce n’est jamais fini… Un jour il faudra poser un point final. 

Coin films et séries

Horreur à la française

Photo Pinterest

Si on me suit depuis un moment, on connait ma grande passion de « je me fous la trouille toute seule et après je ne bouge plus d’où je suis, parce que le moindre bruit me rend cardiaque et me fais claquer des dents ». J’aime les films d’horreur, ceux qui sont bien ficelés, ceux qui me tiennent en haleine du début à la fin, ceux qui me font faire un bond dès que Happy ose bouger d’un poil parce que j’ai les j’tons. Mais en ayant un peu abusée de ce genre de films, j’arrive à court… du coup, en cherchant un peu, je suis tombée sur celui-çi, dont je tairai le titre, parce que le pauvre a déjà bien assez subi la mauvaise humeur de la presse et des spectateurs, au moment de sa sortie. Les critiques sont plus violentes que le film, pas de doute… M’en vais l’épargner le pauvre…  mais la France devrait arrêter de faire ce type de films, parce qu’il faut reconnaître que ce n’est pas jojo :/

Le peu de films d’horreur que j’ai vus (parfois certains sont des horreurs, mais ils ne sont pas du tout classés comme tels, çà existe aussi ^^), j’avais toujours l’impression de regarder l’écran la bouche grande ouverte, les yeux écarquillés, en ayant l’air con. Je me dis que j’ai dû rater un truc, qu’il manque un bout, que le réalisateur en a eu tellement marre qu’il a voulu se barrer avant la fin, que le site de streaming a eu une petite fatigue et qu’il y a eu un bug dessus. Bref, j’essaie de comprendre l’esprit tordu qui a écrit le scénario (en même temps, parfois on dirait qu’il a pioché des choses d’un film, puis d’un autre, comme s’il s’était dit « tiens elle me plaît bien cette scène, m’en vais la caser à cet endroit du film, ni vu ni connu. Oh et puis celle-là, elle ferait bien aussi, allez paf, copier-coller » du coup, on peut aussi avoir la sensation qu’on a déjà vu le film… enfin plusieurs, là, en l’occurrence, vu ce qui a été pioché ici et là). Et derrière l’écran il y a moi, en train de creuser le peu de neurones qui se battent dans mon ciboulot. Air con. Deux mots qui résument ce que je ressens devant la France et l’horreur…

Alors, dans ce film là en particulier, on trouve :

– une actrice qui a une aussi petite voix que moi, je vous laisse imaginer ce que çà donne quand elle hurle (enfin quand elle veut le faire du moins…) « attention ils sont derrière toi, n’y vas passsss nonnnn »… c’est très crédible mouais…

– je pense qu’ils ont tout misé sur la musique (que j’ai trouvée belle d’ailleurs et heureusement qu’elle est là, parce que si on compte sur les dialogues, on n’est pas sortis de l’auberge…) pour essayer de faire peur, le problème est que la bande son a dû être mise à l’envers lors du montage. Je n’ai trouvé que çà pour expliquer le phénomène étrange qui se passe. Bah oui, on a une musique pleine de suspense à des moments où on s’attend du coup à voir surgir tous les fantômes de la maison cachés derrière les piliers, avec des têtes horribles et menaçants, prêts à zigouiller tout le monde et démonter la baraque, mais non rien du tout, le calme plat… par contre, au moment où il faut les faire débarquer (eeeenfinnnn ! oui, parce que ce sont des fantômes un peu lents à la détente… comme tout le reste…), là on a une musique douce, avec un violon, d’accord il grince et on dirait qu’il est mal accordé, mais çà ne suffit pas à faire peur ! J’ai manqué finir cardiaque parce que je n’étais pas prête à avoir peur avec une musique pareille !! Pourquoi pas la petite musique de nuit pendant qu’on y est ?!! Pfff…. Bon par contre, si vous êtes insomniaques, je vous donnerai le titre quand même, en vous garantissant une excellente nuit..

– il faut que le film dure un certain temps pour faire un long métrage, parce que si déjà il est catastrophique, autant le faire jusqu’au bout, on ne va pas bâcler un tel chef d’oeuvre, quel gâchis ! Mais quand on est à court de scénario, et ben on rallonge comme on peut, faut pas trop en demander… Les chutes durent 10mns de plus qu’initialement prévu, le temps de biennnnn montrer comment on tombe. On pourrait envisager de créer un tuto pendant ce temps-là, sur « comment poser un pied après l’autre pour marcher et descendre un escalier » ou « comment tomber dans un escalier » si on souhaite devenir cascadeur. J’avoue, j’ai eu envie qu’un fantôme déboule pour accélérer les choses et la faire dégringoler plus vite, on en deviendrait presque mauvais avec un tel film…. Les scènes où il y a de l’action (ouhlaaa attention on ne rigole plus !  oui oui, il y en a et le scénariste a dû trouver son idée tellement géniale, qu’il l’a rallongée du coup. Ce qui donne une chute interminable dans une sorte d’ascenseur qui descend si longtemps et si bas qu’on peut se demander si la maison ne fait pas 10 étages. L’actrice ressemble à celui qui fait la pub pour Orangina tellement elle est secouée… Le titre « descente agitée au 36000ème sous-sol » aurait été plus approprié. Si j’avais su, j’aurais fait une pause pipi d’ailleurs pendant la chute, j’aurais eu le temps et j’étais sûre de ne rien rater au moins, entretemps. On ne sait jamais :/ 

Les promenades nocturnes dans le jardin se transforment en rando, on aurait presque envie de demander aux personnages s’ils ne voudraient pas un sandwich pour la route et des souliers de marche. Et surtout, on n’oublie pas d’y aller mollo, il faut combler le vide du scénario ! Et puis tant qu’à faire, on fait tout dans le noir (héééé oui ! économies d’électricité obligent, à cause du budget…). Donc on profite de la fraîcheur de la nuit au maximum, même si on a une cohorte de fantômes au derrière, il ne faut surtout pas courir, çà supprimerait de précieuses minutes au film, misère ! humhum… Les couloirs n’en finissent plus, les portes s’ouvrent en vitesse réduite. Même les yeux des personnages fonctionnent au ralenti quand ils regardent dans une pièce. Si vous n’êtes pas capables de dire de quelle couleur était le 3ème carreau de carrelage en partant de la porte, c’est que vous avez un souci d’attention, parce qu’on a le temps de voir ce genre de détail, si on suit bien le regard du personnage, je vous assure. Bon, il se peut aussi que vous ayez commencé à roupiller, ce n’est pas impossible, mais si vous êtes déjà arrivés à ce stade là du film, je ne vous jetterai pas la pierre, c’est que votre insomnie est juste plus grave que vous ne le pensiez. Vous êtes censés dormir depuis un bout de temps déjà… 

– je n’ai rien compris… au point d’aller chercher des explications sur mon copain Google, pour ne pas rester avec mon air con… manque de pot, je l’ai conservé, parce que personne n’a su vraiment expliquer les grands mystères de ce film. Voilà. 

« Mais pourquoi tu l’as regardé jusqu’au bout s’il n’était pas bien ?? » est la question légitime qu’on pourrait me poser. Mais déjà, je me suis dit qu’il allait forcément se passer un truc hallucinant et qui aurait fait comprendre tout le film (quoiii !! j’aime les films d’horreur et je crois au Père-Noël, ce n’est pas incompatible, la preuve !) et puis surtout, je suis moi-même à court d’idées pour écrire par ici, alors c’était l’occasion d’avoir un sujet sur lequel me moquer un peu :-p Désolée pour ceux qui aiment les films d’horreur français ^^ Je m’en vais regarder « La chèvre », on est plus doués pour faire rire que pour faire peur, en France 🙂

Moments de bonheurs et d'évasion

Vacances en famille à Bias

Plage de Lespecier – Août 2015

De retour de 11 jours de douceur, d’amour, d’oxygène, d’océan. Bias est une petite ville des Landes, à côté de Mimizan où on avait déjà été. La même plage de Lespecier toujours aussi pratique d’accès quand on a certaines difficultés, ce qui m’a permis de suivre, même si j’ai dû faire des petites pauses, parce que j’ai du mal à récupérer d’un jour à l’autre, au fil du temps. Mais j’ai profité à fond, autant qu’il m’était donné de le faire. On était toute la famille réunie, ce qui était précieux. Mes princesses poussent et j’aime les entendre papoter, rire, appeler « elle est où tatie ? ». Lola (2 ans) qui dit à Eva (4 ans) « coucou eva, çà va ? » et blablabla, les petites pipelettes, c’est parti ^_^ De plus en plus de mots sortent de sa petite bouche. On a fêté l’anniversaire de ma ptite nénette, déjà 4 années qu’elle rend toute la famille heureuse. Le temps file, je me suis souvenue de ce 6 août où on l’attendait tant et maintenant, elle est sur patins à roulettes à avancer mieux que moi 🙂 Je les aime mes petites princesses et malgré qu’elles changent, j’ai toujours l’impression de les avoir quittées la veille, comme si la distance géographique n’était pas là. Tellement peur qu’elles oublient qui est tatie Delph, au-delà des kms. Mais Nénette se souvient qu’à Noël, j’avais fait des photos de nous deux en train de faire des grimaces et quand on lui demande d’où elle sort cette manie sur les photos, ben elle dit « c’est tatie delph qui m’a montré » humhum… Du coup, j’ai essayé de lui faire souvenir de choses plus malignes, ce coup-çi 🙂 

La chance de pouvoir profiter tous ensemble, que la vie nous permette d’être réunis durant ces vacances. Au milieu de la plage, devant l’océan qui nettoie tout en soi. Seules les vagues comptent quand on est devant cette immensité bleue. L’excitation de les voir s’abattre contre le sable et venir jusqu’à nos pieds. Pas très chaud mon joli océan où j’ai juste pu tremper mes pieds, mais je me suis régalée à le prendre sous toutes les coutures en photo. Sentir les pins aussi, marcher sur leurs aiguilles. L’odeur du sable après une journée de chaleur. Et ce calme… Le 1er matin, il m’a presque troublée, j’ai dû m’assurer que je n’étais pas devenue sourde dans la nuit, on n’entendait rien, le paradis. Mais on s’y habitue vite au silence. Demain, on est lundi et les travaux vont recommencer à 2 pas de chez moi, je n’ose pas imaginer le choc auditif que çà va faire ^^ 

Tout se mélange, avec mes 6 rayons de soleil a fait beaucoup de mien à mon moral en tout cas. J’ai parfois été en colère contre mon corps de ne pas arriver à faire des choses ridicules ou de devoir dire non à mes nièces, sans forcément arriver à leur dire pourquoi tatie Delph ne court jamais, qu’elle peut juste tenir de la main gauche les ptites mains qui viennent se faufiler dans la sienne, ne pas jouer au ballon, tenir une raquette de plage. Mais je les aime jour après jour et rien ne pourra jamais me faire perdre çà. Je ferai toujours le maximum de ce que je peux avec elles, pour leur faire oublier (et à moi, pour ne pas me sentir frustrée) ce que je ne pourrai jamais leur apporter. Je n’ai pas envie qu’elles souviennent de çà de moi… Je veux qu’elles aient en tête nos rires, nos photos grimaces, nos papotages, nos recherches de coquillages, nos châteaux de sable et surtout mes « je t’aime fort » à l’une et l’autre.

Je vous laisse avec l’océan, le sable, les pins et le ciel parfois menaçant 🙂 La météo a été sympa avec nous, chaque jour était une belle surprise, comparé à ce que la météo avait annoncé la veille. J’ai fait un petit diaporama photo et vidéos pour remplacer les photos que je n’ai pas pu mettre, par manque de place par ici.

Projets des copinettes

FlowerPower2015 – Au bord de l’étang

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Pour ce lundi de vacances, je vous emmène dans une balade qu’on avait faite avec mes parents, il y a 2 ans. Un endroit à une 10zaine de kms de chez eux, au calme, au vert, dans le silence. Les Etangs des Princes à Echenans (enfin, nous on s’arrête là en tout cas, mais les plans d’eau s’étendent le long de la Vallée du Rupt qui comprend plusieurs villages. C’est quelque chose qui doit vous faire de belles jambes, de le savoir… C’était la minute géographique :-p ). J’avais pris quelques fleurs en photos et en les triant, j’ai pris plaisir à les regarder, du coup je partage avec vous, en ce lundi fleuri.

Je vous laisse avec le décor dans son ensemble. Par cette chaleur, un peu de verdure ne fait pas de mal, même si je doute que ce soit aussi vert actuellement. Il faisait moins chaud il y a 2 ans à la même époque.

Bon lundi à tout le monde, courage pour celles et ceux qui travaillent et bonnes vacances pour les autres.

Une pensée particulière pour Ju’ ❤

Etangs des Princes, Echenans (dont les habitants s’appellent Les Loups.. mais si, on est logiques en Franche-Comté !! :p / Raynans (Doubs, 25)

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Ma participation pour un lundi fleuri, joli projet symbolique, créé par Bernie, pour notre plus grand plaisir 🙂

Coin lecture

« L’empreinte de l’ange » Nancy HUSTON

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Résumé

Saffie, allemande de 20 ans, débarque à Paris, où elle répond à une petite annonce de Raphaël. Il est flûtiste renommé et cherche une bonne à tout faire. Il tombe sous le charme de Saffie, qui cache sous son visage impassible, un côté mystérieux qui l’attire. Au point d’en faire sa femme, même si l’amour n’est pas réciproque. Son côté lugubre disparaîtra peut-être en étant enceinte, comme il le pense, le jour où elle lui apprend la nouvelle… Mais çà ne fera qu’empirer son mal-être et la naissance d’Emil n’arrangera pas les choses. Puis la vie lui met sur son chemin, Andras, luthier juif hongrois, dont elle tombera amoureuse et illuminera sa vie en lui montrant la femme qu’elle est réellement. La mère qu’elle devient aussi. Raphaël est heureux de voir sa femme transformée et souriante, mais il pense que c’est grâce à lui et à son fils et ne se doute pas qu’un nouvel homme est entré dans la vie de son épouse, mais aussi du petit Emil, qui au fil des années, considérera davantage Andras comme son père. Haine, amour, être femme, être mère… tout se mélange dans un fond de guerre d’Algérie, de souvenirs de 2nde guerre mondiale et de politique. L’amour et la haine vont parfois ensemble, mais jusqu’à quel point on peut supporter la haine… 

Mon avis

Je me suis laissée aspirer par ce livre où on voit Saffie qui évolue en tant que femme, qui ose s’ouvrir à Andras comme elle ne l’aura jamais fait avec son mari finalement. Qui ose s’ouvrir au monde et aux confidences sur ce mystère qui fait celle qu’elle est, aussi, grâce à la confiance qu’il lui inspire. Ou sa capacité à lui faire vivre ses émotions plutôt. Je ne suis pas fan des livres où la guerre et la politique sont évoquées, mais là tout est bien dosé et on sent que Nancy Huston a privilégié l’histoire entre les 4 personnages principaux plutôt que d’écrire des tonnes justement sur le contexte historique de l’époque. Du coup, les passages où elle l’évoque pour remettre les choses dans leur contexte, passent comme une lettre à la poste et j’ai apprécié finalement ses touches historiques mises de côté, dans ce qui me sert de ciboulot ^^. J’ai bien aimé ses références aussi. Evidemment, en flûtiste qu’est Raphaël, pour illustrer sa passion, elle a réussi à parler de Rampal, le flûtiste de tous les temps à mes yeux et j’étais contente de voir son nom dans un roman (oui il ne m’en faut pas beaucoup, mais en même temps il mérite qu’on parle de lui :p )

L’amour et la haine vont de paire, mais parfois on ne se doute pas à quel point ils peuvent aller aussi loin dans les extrêmes… Comme si l’épanouissement de l’un devait être la fin de l’autre. Le dénouement est tragique pour l’un des personnages. Pour savoir de qui il s’agit et les circonstances, il faudra lire le livre ^^ La fin nous prouve que le temps peut aussi guérir de certaines rancoeurs… Du moins en apparence peut-être, mais au fond de soi, qu’en est il…

Parler d’un livre n’est pas quelque chose de facile pour moi :/ l’envie de partager mes lectures prend le dessus, mais je ressemble à un éléphant dans un magasin de porcelaine en train de raconter des romans à l’eau de rose d’Harlequin, quand je le fais. Mais j’espère que l’envie de découvrir ce livre sera présente, en tout cas 🙂

Nouveau livre commencé : « Fille noire, fille blanche » Joyce Carol Oates

Moments de bonheurs et d'évasion

Des graff’ à Marseille – Festival street art

Je me souviens que j’avais déjà écrit un post sur le street art marseillais, lors de l’attentat à Charlie Hebdo, parce que Cabu a une belle place dans une rue de ce quartier artiste. J’apprécie son ambiance, comme j’avais pu le dire à l’époque. Il y a eu un festival il y a 2 semaines. Des graffeurs qu’on pouvait voir à l’oeuvre. J’y ai été… mais dû revenir… Je ne sais pas ce que j’ai fabriqué, il a fallu les chercher déjà et apparemment j’étais un peu trop tôt, du coup, j’ai marché et en voulant revenir sur mes pas parce que je me sentais épuisée, me suis rendu compte que remonter la rue était impossible pour mes jambes. Donc j’ai continué comme si de rien n’était en priant pour entrevoir une bouche de métro le plus vite possible… Bref, c’était une expédition et je suis rentrée énervée, frustrée et épuisée pour rien finalement… Mais je laisse rarement un défi fibro gagner, alors dimanche je suis repartie et refait le chemin. Je n’ai pas trouvé tous les murs qui avaient été recouverts le week-end précédent, mais suis tombée sur des graff’ que je n’avais pas encore vus, alors j’étais contente et les autres seront un jour trouvables au détour d’une rue.

Grâce à ce festival, j’ai découvert 2 graffeurs dont j’aime beaucoup le travail. Deuz, marseillais et Dire, aixois. En cliquant sur leurs noms, je vous envoie vers leurs pages facebook, si le coeur vous en dit d’avoir un plus grand aperçu de leurs oeuvres. Ils « travaillent » davantage les corps, les visages et leur expression et ce qu’ils font est, à mes yeux, époustouflant. 

Je vous laisse avec les photos prises l’autre jour. Comme d’habitude, pour voir les photos en grand, il suffit d’ouvrir la 1ère et le reste suit 🙂 Bonne visite murale du Cours Julien, dans le 6ème arrondissement de Marseille. J’y vais toujours le dimanche matin, déjà parce qu’il y a moins de monde, mais surtout parce que les boutiques sont fermées et on peut voir les graff’ sur les volets :p

Projets des copinettes

FlowerPower2015 – Lundi mauve

Jardin du 26ème centenaire, Marseille

Entre la chaleur (je suis sûre de vous apprendre un sacré scoop humhum…) et la compagnie d’un marteau-piqueur qui descend les restes d’un hôpital à 3 pas de chez moi :/ , me voilà pour vous souhaiter un bon lundi sous le signe des fleurs, grâce au superbe projet de Bernie. Et quoi de mieux comme 200ème post sur mon blog 🙂

J’avais trouvé ces fleurs, en même que mes nénuphars de la semaine dernière. Elles étaient camouflées dans un petit chemin, près d’une source. Les endroits où je pique mes petites fleurs ne varient pas beaucoup, mais le jardin où je vais souvent, en regorge pour mon plus grand plaisir. Je n’ai pas à aller bien loin.

Bon courage au milieu du soleil de plomb, que vous soyez encore en train de travailler ou en vacances. Bonne fin de lundi.

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Coin musique

5 compositeurs qui m’ont emportée

« La musique est la langue des émotions », E. KANT

Ce week-end en écoutant un morceau, j’ai réalisé que je n’en avais jamais parlé par ici. Enfin si, j’ai parlé de musique, de flûte, mais jamais de ce que j’aimais réellement dans ce domaine (on sait qu’en parallèle, le métal symphonique fait aussi partie de moi, par contre. Entre autres, parce qu’il y a peu de styles de musique que je n’écoute pas). Si vous n’aimez pas la musique classique, vous n’allez pas être servis par contre ^^

Au fil du temps, en découvrant les compositeurs, leur période aussi, j’ai découvert mon penchant pour le baroque. Et s’il est italien, c’est encore mieux 🙂 Cela ne m’empêche pas d’aimer d’autres petits génies et de ne pas en supporter certains, dont Mozart (honte à moi ^^ mais il faut dire qu’il m’a torturée avec certains de ses morceaux que j’étais obligée de jouer, à l’école de musique. Déjà que je ne le portais pas dans mon coeur, là, il m’a achevée 🙂 )

Alors qui sont ceux pour lesquels j’ai un attachement particulier et que j’écoute le plus souvent…

1- Vivaldi

Si je devais n’en garder un, ce serait lui d’ailleurs. Mon petit chouchou. Le « prêtre roux », violoniste avec lequel, à peu près tous les instruments ont eu droit à un concerto. Il était complet (et ne s’arrête pas aux 4 saisons comme beaucoup le pensent, loin de là) dans ce qu’il faisait et je me demande souvent où il a trouvé toutes ces inspirations pour faire naître autant d’oeuvres. C’est le seul dont je me rappelle la date de naissance exacte en plus, parce qu’il est aussi né en 78… bon, on a juste 3 siècles d’écart mais c’est un détail ^^). Je me retrouve dans ses oeuvres. Dans les mouvements lents, il est capable de piquer des petites pointes et inversement avec ceux rapides qu’il ralentit parfois, du coup, il surprend celui qui écoute, parce qu’on ne s’attend pas à ce qu’il fasse ce changement. Je me dis parfois qu’il avait une humeur torturée… être calme et laisser pourtant sa « violence » s’envoler en plein milieu d’un mouvement même s’il est noté lent, il savait casser cette structure. Et le baroque a lui-même un côté un peu mélancolique, donc tout rassemblé, il ne pouvait être que mon petit chouchou aux multiples facettes, jouant avec les différentes clés comme si de rien n’était.

 

2- Marcello

Un copain de Vivaldi. Une affection particulière parce qu’il a écrit un concerto pour hautbois qui est l’instrument dont jouait mon papa et c’est lui qui me l’a fait découvrir, parce qu’il a la partition et que j’ai pris plaisir à le jouer (enfin tenter serait plus juste ^^). 

3- Dvorak

Loin d’être baroque et italien (sans blague ! ^^), il m’a embarquée malgré tout, avec sa symphonie du Nouveau Monde entre autres. Il avait une puissance en lui qui réveille tout en soi, c’est tumultueux et émouvant à la fois, déclencheur de jolis frissons. On arrive à vivre avec lui, ce qu’il a pu ressentir au moment de débarquer dans son « nouveau monde ». Neil Armstrong avait d’ailleurs emmener un enregistrement pendant la mission Apollon 11. Il allait marcher dans un nouveau monde, lui aussi 🙂 C’est symbolique pour les deux du coup et j’aime ce qui est symbolique pour les gens…

 

4- Saint-Saëns

Je l’ai découvert encore grâce à mon papa (oublié de dire que c’est grâce à lui et à sa propre passion pour la musique classique que j’en suis devenue moi-même amoureuse, c’est quelque chose qu’on a partagé et partage toujours, même à distance. La symphonie n°3 m’impressionne. Il était organiste lui-même et a mis l’orgue en avant, mais à la 27′, il l’assemble avec un piano à 4 mains et tout ce petit monde joue avec l’orchestre dans un accord parfait, ce qui donne une belle dimension à son oeuvre à mes yeux. 

 

5- Bach

Je vais radoter, mais il vient lui aussi de la période baroque. J’aime les notes qui « dégringolent » toutes seules et puis j’aime beaucoup l’orgue, pour lequel il a écrit beaucoup d’oeuvres. Les ptit(e)s flûtistes ont tous essayé de jouer sa badinerie exprès pour nous, à nous massacrer les doigts :p 🙂 

 

Est-ce que vous aimez la musique classique ? (si vous êtes arrivés jusqu’à cette question, c’est que oui, normalement 🙂 ) Des compositeurs auxquels vous êtes plus attachés ?