Blablas de toutes sortes

La laine de Cathie

Coucou,

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Ma nénette avec son joli bonnet et écharpe ❤

Il m’est arrivé quelques fois de parler de copines et de leurs créations de bijoux notamment, pour les faire connaître un peu. Aujourd’hui, c’est Cathie, une amie que j’ai connue via le groupe de fibromyalgie, il y a environ 1 an, que j’aimerais mettre en avant. Sa passion, c’est le tricot et elle manie les aiguilles avec habileté et rapidité. Et elle est à l’écoute des personnes qui lui achètent ses créations. Je n’y connais strictement rien en tricot, la dernière fois que j’ai voulu essayer, j’ai manqué me crever un oeil avec une aiguille ^_^ et je n’ai toujours pas compris dans quel sens les mailles se faisaient, vous voyez mon niveau 🙂 Du coup, quand à Noël, j’ai voulu lui commander des petits bonnets pour mes ptites princesses, je me suis demandé comment j’allais lui dire ce que je voyais dans ma tête, surtout que je n’y connais rien entre les différentes laines. J’ai juste dit que je voulais quelque chose tout doux, dans des teintes pastel mauve, rose, avec des pompoms (très précis hein :/ humhum). Cathie avait été bien au-delà de ce que j’espérais pour nénette et pépette, elle avait compris ce que je voulais sans que je puisse lui dire en terme de tricot et çà, quand on n’est pas douée comme moi et qu’on veut quelque chose de précis, c’est très appréciable. J’étais en admiration devant ces deux petits ensembles bonnets / écharpes qui s’accrochent pour ne pas les perdre (la nulle en tricot a oublié le nom…)

Au delà de la fibro, elle a 2 crabes qui la dévorent dont une opération importante qui l’attend d’ici peu, pour l’un d’entre eux et j’ai envie qu’elle garde espoir, qu’elle continue à s’accrocher à ses aiguilles et conserver cette motivation que lui donne la passion du tricot. Et surtout qu’elle puisse poursuivre ses projets, parce qu’on sait toutes à quel point c’est important. Avant d’être malade, elle est une super tricoteuse et je n’ai pas envie qu’elle l’oublie, çà, ma Cathie. Elle mérite d’être connue avec son travail.

Je vous mets quelques unes de ses créations pour enfants, en sachant qu’elle fait aussi des pulls pour adultes. Je rajouterai des photos dès que j’en aurai davantage. En attendant, si l’un de ces modèles vous plait et que vous avez envie de passer commande, vous pouvez la joindre par ici :

* Sur fb, en mp, vous la trouverez sous Cathie MAHIEUOu par mail : catherine.mahieu38@orange.fr

Vous pouvez aussi passer par moi, si c’est plus simple et je transmettrai les messages. J’espère que vous serez nombreuses à lui accorder votre confiance 🙂 Je sais que çà lui fera du bien à tous les niveaux ❤

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Combats qui me touchent

Le harcèlement scolaire ou le silence d’une souffrance

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Stop au « chut »… avant qu’il ne soit trop tard…

En regardant l’émission « Infrarouge« , j’ai fait un bond de 25 ans en arrière. Je me suis reconnue dans certains de ces ados.

Mathéo était roux. Emeline était trop ronde. Un autre ado bégayait. Un autre est homosexuel. Ils ont tous été victimes de harcèlement physique et / ou moral (de toute façon les deux sont touchés au bout d’un moment. Quand le mental est touché, le corps « parle » et inversement, comme dans beaucoup de situations. Tout ce qui n’est pas dit, le corps emmagasine…) en milieu scolaire pour des raisons à la con. Le petit Mathéo avait 13 ans quand il n’a plus réussi à supporter ce qu’il endurait et s’est suicidé en se pendant. Pour résumer, il est mort parce qu’il était roux… 😦 

La première chose que je me suis dite en voyant ces témoignages d’enfants et de parents, c’est que les choses étaient restées au même stade qu’il y a 20 ans, quand j’étais à leur place. 

C’était un harcèlement moral qui aura duré 4 ans. Toutes mes années collège en gros. Un groupe de 6 garçons dont un « leader » qui entraînait les autres, qui eux, voulaient appartenir sans doute à un groupe et s’intégrer, alors ils suivaient. Ils se sentaient fort en groupe, çà c’est sûr… Des coups dans ma chaise quand j’étais assise en cours, des mots qui circulaient remplis de moqueries, de remarques qui font mal, parce qu’on les croit… ben oui, ils sont tellement nombreux à dire la même chose, c’est que tout doit être vrai… Des bousculades dans les couloirs, des mots balancés à travers les escaliers « tu es un monstre », « tu as été envoyé par Dieu pour faire peur aux gens » « tu es moche » et j’en passe, ce n’est que le plus léger et surtout juste des mots, parce qu’il y avait ces phrases qui me réduisaient, qui me rendaient pire qu’une merde. 

J’allais au collège la peur au ventre parce que je me demandais ce qu’ils me réservaient, il m’arrivait de faire des détours parce que je les voyais au loin ou se rapprocher de moi et que je n’avais pas envie de me retrouver face à eux, de bon matin, déjà, avant même d’avoir atteint le collège. A partir de la 5ème, tout s’est amplifié, il y avait des gestes obscènes derrière les grandes tables de sciences, le prof ne pouvait pas voir ce qu’ils faisaient, parce que la partie de devant était fermée, du coup il s’en passait et j’étais là à me sentir souillée, avec l’envie de vomir. Ils prenaient de l’assurance pendant que moi je me terrais dans mon ptit coin et plus ils voyaient que je m’affaiblissais et ne bronchais à rien, de peur que ce soit encore pire et qu’ils aillent plus loin, je me la fermais. Un cercle vicieux qui m’a pourri de l’intérieur. Je rentrais le soir chez moi, mes parents me demandaient si la journée s’était bien passée, je répondais oui. Je ne voulais rien dire, j’avais honte et je me sentais faible de ne pas riposter, mais je n’avais ni la force ni l’envie, au bout d’un moment, on a envie d’être une petite souris, de ne plus se faire entendre, de ne plus être vue. Je n’avais personne à qui en parler de toute façon, pas d’amis. Qui veut être ami(e) avec une ado renfermée comme j’étais, que ce groupe de 6 avait pris comme bouc émissaire. Il y avait les toilettes à l’extérieur et le hangar à vélo, je passais mes pauses dans les toilettes pendant un temps, puis ressortais et me réfugiais derrière le hangar, je comptais le nombre de vélos comme pour penser à autre chose, parce que j’avais peur qu’ils viennent me pourrir la vie même dans mon coin secret. Je regardais l’extérieur de l’établissement, j’avais ce besoin de liberté et je pleurais. Ce que je ressentais n’aura jamais de mots assez forts, je sais juste que c’est là que j’ai commencé à me dévaloriser, à me diminuer, à me sentir nulle et merdique. Le collège était ma prison. Je rentrais le soir à la maison et là c’était ma liberté, même si en arrière plan, je n’oubliais rien de ce qui s’était passé dans la journée, loin de là. Chaque soir, je me couchais avec la boule au ventre à l’idée d’aller en classe et je me réveillais dans le même état. Un peu plus mal chaque jour. Un peu plus mauvaise en cours, aussi, mais qui s’est préoccupé des raisons pour lesquelles mes résultats descendaient autant. Les profs ne voyaient rien ou ne voulaient rien voir et mes parents, je les ai protégés de çà du mieux que j’ai pu. Ils l’ont su des années plus tard, après ma 1ère année passée dans l’anorexie. Presque 8 ans après le début de cet enfer.

En 4ème, le cercle s’est refermé davantage encore, je n’étais plus rien. Je ne vivais plus tant que j’étais au collège et retrouvais mon air quand j’en sortais, quand je savais que mon chemin du retour me séparait d’eux. Je ne compterai pas le nombre de fois où j’ai pleuré durant ce trajet là, ni combien de fois je me suis retournée pour voir s’ils n’étaient pas derrière moi. Il n’y a jamais eu de coups physiques, que des mots… qui  m’ont ruinés moralement. Je me suis révoltée une seule fois, j’ai craqué une seule fois devant eux. En 3 ans, c’était la 1ère fois que je leur répondais. J’étais à bout, tout simplement. C’était le jour de mon anniversaire, mon frère avait été hospitalisé pour une opération de l’oeil, il avait fait un oedème de la trachée, avait été transféré de nouveau où il avait été opéré à sa naissance, pour qu’il soit surveillé par le chirurgien qui le suivait depuis là. A 2h de voiture de chez nous. Il était en réanimation sous respirateur, parce qu’il ne pouvait plus respirer seul du haut de ses 6 ans. J’étais angoissée, triste et je recevais en pleine poire leurs propos aussi merdiques qu’eux. La prof s’est absentée, je me suis levée, j’ai éclaté en sanglots en disant que j’avais juste envie d’une journée de répit parce que c’était mon anniversaire et que mon frère était à l’hôpital, que j’avais besoin d’air et de liberté. Je ne demandais que ce jour là…. J’ai réussi à l’obtenir, pour que çà recommence plus violemment le lendemain, alors je me suis jurée de la boucler pour toujours. Il m’a fallu des années pour comprendre qu’il fallait parler si je ne voulais pas étouffer à l’intérieur de moi. C’est la seule fois où je leur ai montré qu’ils m’atteignaient et la dernière. Je me suis mise en échec et ne voulais plus aller à l’école. Dans ma tête, je me voyais inventer n’importe quoi pour ne surtout plus y aller. Tout dire, sauf la vérité pour que ce ne soit pas pire. Tout s’est transformé en phobie, j’ai tenu, parce qu’il y avait mon frère qui avait besoin de moi et mes parents avaient des problèmes bien plus graves que çà. Alors je n’ai rien dit… la vie a continuée, toujours de la même façon et dans ces cas là, c’est la répétition et la régularité, 5 jours sur 7, pendant 4 ans qui usent à force. 

Je n’ai jamais été réparée. En faisant mon parcours « psychologique », la psy a vu une cassure à 11 ans, âge auquel le trouble borderline s’est installé insidieusement, à avoir des comportements qui n’étaient plus adéquats à une scolarité « normale », une souffrance muette au fond de moi tellement tue que mon subconscient, lui, était très actif, provoquant des désordres, une image plus que négative de moi, une absence de sociabilisation vue que je me terrais. 

On m’a dit parfois « mais c’est passé, oublie tout çà et puis tu sais les jeunes entre eux…. » NON ! déjà on n’oublie pas un calvaire de 4 ans à cet âge où on est censés se construire, ils m’ont volé mon adolescence, parce que même s’ils n’étaient plus là, quand j’étais au lycée, il faut arriver à refaire confiance, prendre l’habitude d’aller vers les autres sans se dire qu’ils vont nous pourrir, nous charrier au point de dégringoler peut-être dans les escaliers et je n’ai pas réussi, j’étais très peu entourée d’amis. Les angoisses restent, elles. Elles se manifestent juste autrement, c’est tout. Alors non, ce n’est pas une raison, d’être jeunes et en groupe et si les profs avaient ouverts un peu les yeux et réagi, moi comme tous ces jeunes que j’ai vus ce soir, on aurait pu éviter la destruction peut-être. Limiter les dégâts au moins. Eviter des suicides. 25 ans après, on vit les mêmes choses et je ne le tolère pas… ma chance à moi, c’est que les réseaux sociaux n’existaient pas, du coup j’étais tranquille le soir, les w-e et pendant les vacances. J’avais cette chance là qu’on ne puisse pas m’atteindre autrement que directement et physiquement. Après oui, on n’y pense pas quotidiennement, mais il suffit d’un peu de violence ou d’une émission comme celle de ce soir pour réaliser que rien n’est fini, qu’on vit juste avec, mais que c’est encore là au fond de soi.

S’il y a des ados qui passent par là et que vous êtes dans ce cas, parlez. Cà ne pourra jamais être pire que ce qu’ils nous font vivre une fois que l’enfer a débuté. Faites le discrètement à une personne de confiance, n’ayez pas honte, parce que vous êtes victimes avant d’être coupables. Et ne laissez personne vous attaquer sur la personne que vous êtes, parce que personne ne le mérite et personne n’a ce droit de foutre des coups autant verbalement que physiquement à d’autres. Combien il en faudra encore des Mathéo pour qu’on réalise qu’il y a une véritable souffrance derrière ces mots ?? 

Si vous avez des copains, des copines que vous voyez se faire maltraiter quelqu’en soit la façon, c’est pareil, allez en parler discrètement à une personne qui saura vous écouter et qui pourra agir sans faire de vagues pour ne pas provoquer plus de dégâts, ce n’est pas le but non plus, même s’il faut sortir du silence dans tous les cas. 

Si vous êtes parents, veillez aux moindres changements. On se renferme, on rit moins, on a moins envie de faire de choses, il y a des angoisses qui surgissent, une tristesse qui apparaît, on ne parle plus ou moins, les amis se font rares. Ce sont des attitudes qui peuvent alerter. N’hésitez pas à en parler. Je me suis jurée que mes nièces ne subiraient pas la même chose. Que le jour où elles seraient capables de comprendre, je leur dirais que si on leur fait du mal, qu’elles n’hésitent pas à en parler. Je n’ai pas envie qu’elles vivent dans l’angoisse que çà puisse arriver, mais je n’ai pas envie de les savoir aussi seules que je l’ai été 😦 …. 

Cà laisse des traces à vie et on n’oublie pas. Il m’arrive de croiser des jeunes dans la rue et de me protéger en augmentant le son de mon mp3 si jamais je venais à me prendre une remarque dans la tronche. C’est comme un automatisme qui s’est créé et pourtant, mon calvaire avec ce groupe s’est arrêté il y a 21 ans… Chez moi c’était le visage qui était pris pour cible, d’autres c’est le corps, d’autres ce sont leur orientation sexuelle et quelque soit la raison, çà ne devrait plus arriver.

Ne vous laissez pas faire, ne laissez personne vous atteindre et parlez en. Lutter contre le harcèlement scolaire c’est aussi oser ouvrir la bouche, même si la démarche est difficile et angoissante pour la suite. Comme dit, rien ne pourra être pire que ce qui est déjà vécu… Et ne faites pas comme moi… Ne minimisez pas ce qui arrive, quand on réalise que quelque chose ne tourne pas rond dans ce genre de comportements, c’est qu’il est déjà bien trop tard.

Je n’aime pas Keen V, mais il a fait une très belle chanson sur le sujet et je la comprends cette petite Emilie (c’est tiré d’une histoire vraie). La seule chose qui m’a maintenue à la surface a été ma famille, elle était mon oxygène au milieu de ce chaos… Patrick Bruel a lui aussi fait une très belle chanson sur le sujet et je trouve bien qu’ils aient osé le faire, l’un comme l’autre.

« Petite Emilie » ❤

« Maux d’enfants »

Projets des copinettes

La couleur de mon ciel – Instantanés Singuliers #1

(si la programmation fonctionne bien, ce post sera sur mon blog le 29. Désolée d’avance pour mon retard dans les réponses du coup… quand mes articles sont écrits en avance et que je les programme, c’est que quelque chose ne va pas… A très vite…)

Je participe aux « Instants Singuliers » de Marie, un projet mensuel qui consiste à mettre une photo avec un thème donné. Pour en savoir davantage, c’est par là : clic ici pour voir l’article de mon adorable atmosphérique Marie Kléber

Le thème du mois est « la couleur de votre ciel »

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J’aime bien le Vieux-Port pour son ouverture vers le monde, Notre Dame de la Garde tout là-haut qui veille sur nous et puis cette étendue de ciel mi-assombri, mi-lumineux, ce jour-là. Je regarde toujours le ciel en me disant que toutes ces zones de clarté qu’on entrevoit entre deux nuages, sont mes petits anges qui me font un petit coucou, je les imagine me sourire à travers cette barrière qui nous sépare dorénavant. Je demande à la Bonne Mère de veiller sur eux et à eux de continuer à me guider comme quand ils n’avaient pas encore traverser la couche blanche des nuages et que je pouvais encore les toucher, voir leurs expressions et qu’il n’y avait pas encore ce manque si douloureux. Mon ciel intérieur est un peu comme celui-çi finalement. Mi-figue, mi-raisin. Plus sombre que clair, mais je puise dans la lumière ce qu’il faut pour élargir cette clarté qui manque en moi. Mon soleil intérieur a fichu le camp, à travers les nuages et je m’imprègne de chaque éclaircie pour garder l’espoir qu’il pourra réintégrer les lieux très vite… Encore une fois…

Et puis le ciel a cette chose rassurante aussi de se dire que peu importe la couleur qu’il a, on le voit tous où qu’on soit. On a beau être aux 4 coins du monde, si on lève la tête, on n’aura pas les mêmes couleurs, mais le même toit sur nous et vous qui êtes toutes éparpillées un peu partout et que j’aimerais parfois avoir à mes côtés j’avoue, pour certaines qui se reconnaîtront je le sais, en regardant le ciel, sans que vous le sachiez, je vous parle intérieurement et vous envoie des messages à ma façon, même quand je ne suis pas présente sur la blogosphère, vous êtes toujours quelque part dans mon ciel, au milieu des nuages. Et çà apporte la lumière qu’il manque parfois, çà met les couleurs qui font défaut et on obtient ce coucher de soleil, au milieu des cheminées, que je voyais depuis chez moi le soir où j’ai tapé mon post. 

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J’ai mes anges dans cette lumière qui ouvrent comme un chemin vers la vie qui m’est difficile à supporter… J’ai ma famille au loin qui voit la même boule jaune que moi quand elle est présente… J’ai vous aux 4 coins de la France, voire de plus loin, qui faites partie aussi de cette luminosité là, alors oui il est rassurant le ciel quelque soit son état. Jamais seule tant que je m’amuse à le scruter pour voir comme des signes que je suis seule par contre, à pouvoir déchiffrer et interpréter comme il m’arrange de le faire, pour tenir le coup.

Où qu’on se trouve, le ciel qu’il soit sombre, clair, mitigé, nous permet de se retrouver si petits dans l’univers, juste en levant nos yeux vers lui. C’est sa magie… en plus de nous émerveiller quand il nous éblouit de mille feux, tel un brasier.

Je vous embrasse ❤

Combats qui me touchent

Street Art au Cours Julien – Marseille

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Cabu – Rue Bussy l’Indien, 6ème arrondissement

Le Cours Julien est un quartier où il n’y a pas mieux comme symbole de liberté d’expression, à mes yeux. Couleurs, musique, bars où sont donné des concerts de toutes sortes, terrasses animées et colorées et surtout street art. Artistique et bohème. Des murs peints à longueur de quartier et aux petites rues alentour. J’ai d’ailleurs pris goût à cette forme d’art, dans ce quartier, parce que je n’en avais jamais vu avant d’y aller me balader pour la première fois. C’est çà qui est magique à Marseille, comme je pense avoir déjà eu l’occasion de le dire dans d’autres posts. Le mélange des cultures, des pensées, des façons de vivre. On peut passer de la couleur à la noirceur en une station de métro. On peut même changer de pays entre deux stations aussi.

Depuis le 7 janvier, Cabu figure dans une de ces rues. Fier, il a pris sa place sur un des murs. Magnifique et tellement réaliste, il est là… et quand on le voit lui, on voit tous ceux qui sont partis en même temps que lui, ce jour-là. L’artiste qui a réalisé ce tag est un phénomène, pour moi qui ne sais pas dessiner un petit bonhomme à mes nièces 🙂 

J’en ai fait une vidéo pour que tout soit rendu un peu plus vivant de ce quartier qui l’est tant. A notre liberté d’expression. En la mémoire de tous ces êtres disparus… tant qu’on continue à s’exprimer, c’est qu’on tient debout… Quelque soit la façon de dire les choses…


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Station métro « Notre Dame du Mont »

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Un petit complément en musique en vidéo (vous verrez dans l’intro, à quel point je ne sais pas mentir… j’ai eu un ptit bug, mais au moins je suis naturelle ^^)

Moments de bonheurs et d'évasion

Un peu d’évasion…

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J’ai eu du mal à revenir vers des choses plus légères, après ces jours de barbarie et certains propos qui ont suivis, avec lesquels il m’a fallu redoubler de patience pour ne pas remettre les gens à leur place ou ne pas hurler de voir ces mensonges qui s’affichaient sur le net. J’ai voulu éviter la télé, le net, me couper du monde, mais je suis trop humaine pour y arriver. Quand j’étais devant les écrans, c’était trop lourd à regarder et à digérer et quand je m’en absentais, j’y pensais sans arrêt, en me demandant où en étaient les dernières nouvelles.

J’ai regardé des vidéos youtube parler maquillage ou autre et je me sentais à 100000 lieues de tout çà, pourtant je les regardais pour me changer les idées, mais elles avaient été tellement embrouillées et salies, ces fameuses idées, qu’il en fallait une dose pour essayer de les adoucir… Il fallait du temps, il en faut et en faudra encore pour longtemps et en parallèle essayer de recommencer à vivre sans avoir peur constamment si possible… On a eu un décès dans la famille, ce qui m’a encore un peu plus rendu le coeur bien lourd. Tout mélangé, c’était moche…

Le besoin d’évasion s’est fait sentir, alors à défaut de pouvoir aller me balader, soit à cause du temps pas fameux, soit à cause de mon corps très douloureux ces derniers temps, j’ai puisé dans ma réserve de photos et de séquences vidéos que j’avais prises et faites il y a quelques années déjà. J’en ai fait un diaporama qui j’espère vous apportera à vous-mêmes un peu d’évasion au milieu de ce tumulte qu’on ressent tous, que ce soit dans la vie en général, ou dans notre tête, notre corps, nos tripes et notre coeur pour toutes ces victimes. J’inclus évidemment le Nigeria qui était passé un peu après l’attentat Charlie hebdo. Carnages sans nom, barbarie dont le sens m’échappe. 

Je vous laisse en vidéo et vous fais de gs bisous. Je vous emmène dans divers coins de Marseille. J’adorais les randos dans les collines. Et la mer évidemment où je pars m’oxygéner dès que je peux. Faites attention à vous. 

Combats qui me touchent

Parce que le dessin peut tuer

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Je voulais garder mon blog sous silence, pour rendre hommage aux 12 personnes tuées, mais je me dis que le silence, c’est leur donner raison à ces dingues que je flinguerais sur place, si je faisais partie de la justice… 

Hier, je voyais Mathieu Madénian, qui était absent à la réunion parmi ses collègues et amis et qui réalise qu’il a survécu à ce carnage, apprendre en direct d’un coup, la mort de Charb et Cabu. Une équipe qu’il avait rejointe il y a 3 mois. Il parlait de Charb au présent, je n’ai pas réalisé tout de suite qu’il ne savait pas encore…. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, je n’ai pas osé me mettre à sa place et ressentir ce qui a dû se passer en lui, j’avoue… 

Dessiner librement ce qu’on pense et vit à travers la société, peut tuer. Si demain j’écris un post satirique, on va m’attendre aussi en bas de chez moi et me descendre ? On en est venu vraiment là alors ??

J’ai imaginé les enfants en âge de comprendre ce massacre, demander à leurs parents, pourquoi… « parce qu’ils dessinaient, recevaient sans cesse des menaces, mais continuaient à exprimer ce qu’ils voyaient de la société où tu vis, mon chéri, parce que normalement, c’est ce qu’on appelle la liberté d’expression »… Normalement oui. Mais c’est de moins en moins le cas. Pour un mot de travers, on reçoit des pierres dans la tronche. Pour des propos qui ne plaisent pas, on reçoit des coups. Pour dessiner ce qu’on voit de la société, on reçoit des balles fatales.

La liberté d’expression, pour moi, est morte hier, en même temps qu’eux. Mais il faut malgré tout continuer pour eux, pour nous et notre propre liberté d’expression, pour que çà n’arrive plus, pour ne jamais se taire quoiqu’il arrive… 

Je ne parlerai pas du côté politique et religieux de ce carnage. Ce serait juste bien de ne pas faire d’amalgames.

Qu’ils reposent en paix. Des pensées pour leurs familles. Merci pour la solidarité qui s’est formée instantanément hier dans toutes les villes. 

JE SUIS CHARLIE.

 

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Moments de bonheurs et d'évasion

Vacances de Noël en images

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Je vous souhaite déjà une excellente année 2015, avec la santé en premier, parce que sans elle, on n’est pas grand chose. L’amour, l’amitié, les petits bonheurs du quotidien, les plus grands, les moments de déprime qui permettent de mieux savourer les moments plus heureux, l’argent parce que même s’il ne fait pas le bonheur, il ne faut pas exagérer quand même, il provoque de sacrées nuits blanches quand il manque et qu’on ne sait pas comment l’avenir sera du coup.

Chaque année, je me dis que je ne prends aucune résolution, mais je me fais toujours prendre un peu au jeu malgré tout. J’en parlerai dans un autre post. Là c’est un peu le résumé des 2 semaines passées en famille. Il manquera mes nièces sur les photos, pour ne pas les exposer sur le net, mais elles ont été bien présentes durant les fêtes. J’ai pu en profiter encore mieux que je ne le pensais et plus je les vois, plus je les aime mes princesses. « Je t’aime tatie », quand ma nénette m’a dit çà avec son sourire et ses grands yeux, j’ai cru que mon coeur allait s’arrêter de battre 🙂 Ma pépette, elle, devient de plus en plus caline, arrive vers nous avec ses bras tendus, une jambe sur la notre, comme si elle partait faire un mur d’escalade 🙂 

Beaucoup d’amour, de douceur, de bons moments, de rires, de jeux, de selfies pleins de grimaces avec Eva et Lola qui voulait avaler mon iphone parce qu’elle se voyait dedans 🙂 , les chansons, les dessins animés. Noël comme j’aime. Entourée de mes proches. 

Des larmes aussi, une illusion que je n’arrive plus à donner, un isolement plus fréquent dans ma chambre, un masque qui tombe plus vite et plus souvent. Une double ptite delph. Celle qui profite et en arrière plan, cette fatigue et ce mal-être. Les deux se cotoyant en permanence. Une tatie ne montre rien ou pas grand chose. Je veux que mes nièces se souviennent de mes rires, de mes sourires, de mes « moi aussi je t’aime, très fort, pour la vie et au-delà », de mes bêtises pour les embêter, de nos minis batailles de neige, des mots bien à moi que nénette essaie de répéter et que pépette tente de répéter dans son langage bien à elle 🙂 J’ai dit un jour « mon dessin est fichu », çà s’est transformé en « il est fichou ? » « non fichu u u u » « fissu » ? ^^ elle a fini par y arriver et à le sortir à toutes les sauces, bravo lol

J’espère que vous avez passé d’aussi bonnes fêtes que moi. Je sais que pour certaines, ce ne sont pas des moments simples, alors j’espère que vous avez traversé tout cela du mieux possible. Je vous laisse en photos et reviens vite pour mes résolutions. Prenez soin de vous.

 

 

Combats qui me touchent

A toi que je ne porterai jamais

Crédit photo : Pinterest http://jessicacernat.com/

« Un moment que j’ai envie de t’adresser cette lettre, les mots tournent dans ma tête, mais j’ai besoin de les cracher maintenant. Peut-être que j’ai fini par accepter, que je suis prête à faire ce deuil là, je ne sais pas. Ou peut-être que je suis juste triste de devoir t’adresser cette lettre que tu ne pourras jamais lire. Parce que tu ne naîtras jamais. Parce que je n’aurai pas pu te porter, tout simplement.

Je t’aurais appelé mon ptit poussin tant que je n’aurais su ni ton sexe, ni ton prénom. Si tu savais le nombre de fois où j’ai regardé mon ventre dans le miroir, posé mes mains dessus, comme je l’aurais fait si tu avais investi les lieux pour de vrai. Je t’aurais toujours protégé de mes mains douces et chaudes. Je t’aurais lu plein de choses pour t’habituer à entendre ma voix et qui sait te faire aimer la lecture autant que moi. Je t’aurais fait écouter toutes les musiques du monde. Je t’aurais câliné à travers la paroi bien hermétique de mon ventre, écouté tes premiers mouvements taper en moi. Je sais que beaucoup de choses seraient passées entre la vie extérieure et ta bulle de liquide amniotique. Ton papa t’aurait aimé autant que moi, je le sais aussi, parce que je l’aurais choisi pour çà et on t’aurait attendu tous les deux en comptant les mois, les semaines puis enfin les jours, voire les heures. J’ai imaginé des milliers de fois ta présence en moi, te sentir grandir, voir mon ventre s’arrondir de ses jolis formes que j’aime tant voir et puis arriver, coupant ce lien unique entre toi et moi. Dans mes pensées, il y a beaucoup d’amour entre toi, moi et ton papa. Des rires à n’en plus finir. Des jeux de toutes sortes. Des câlins pour sentir la chaleur de ton ptit corps contre le mien. Il y aurait eu des pleurs, parce que c’est la vie, mais je t’aurais protégé du mieux que je pouvais tout en apprenant à te laisser voler de tes ptites ailes au fil du temps, pour que tu sois fort pour affronter la vie, tout en sachant que moi et ton papa serions toujours là pour toi pour panser tes blessures et adoucir les chagrins. 

J’ai tant rêvé de tes jolis dessins gribouillages, de tes premiers mots, de tes premiers pas, de tes premières fois tout court, de ton premier « je t’aime maman », « je t’aime papa ». De ce lien qui nous aurait maintenu durant 9 mois. Lien incassable, bien accroché. J’aurais respiré, mangé, bu pour toi. Je me connais, j’aurais été inquiète au moindre changement, quitte à ne pas dormir pour surveiller si tu allais bien. J’aurais flotté dans des robes légères montrant mon joli ventre, j’aurais tournoyé avec, de joie et de bonheur.

Je me suis tellement battue dans l’espoir de te porter un jour, si tu savais. Tu m’as aidée à me dire qu’il fallait que je sorte de l’anorexie. Mais la chronicité s’est installée, je ne l’ai pas fait exprès, c’est une maladie tu sais et puis j’ai besoin de beaucoup de médicaments depuis longtemps. Tout a cassé l’endroit qui t’était destiné et je m’en veux. Et surtout plus que tout, tu me manques. Tu manques à ma vie mon ptit poussin. Tu aurais eu des ptites cousines que j’adore moi, mais qui ne te remplaceront jamais, même si l’amour que je voulais te donner, je le leur donne, mais ce ne sera jamais pareil. 

Un jour, le médecin m’a parlé de stérilité, j’ai eu peur. On m’a donné un médicament pour provoquer ce qui permet de porter des ptits poussins, mais j’ai fait une hémorragie et un autre médecin a préféré tout arrêter. J’étais affaiblie par mon poids, il ne fallait pas que je perde trop de sang en plus, il valait mieux laisser tranquille mon corps qui ne saignait plus seul. « Elles reviendront quand çà ira mieux », mais au fil des années, j’ai fait des dégâts et plus rien n’a jamais été pareil. La machine à faire des ptits poussins est cassée pour de bon. J’ai l’impression que sans toi, on a supprimé la plus belle chose qui pouvait me rendre heureuse, il manque une partie de moi, il y a un vide qui ne sera jamais comblé. Maintenant je touche mon ventre, en le tordant, parfois, parce qu’il me fait très mal déjà, parce qu’entre lui et moi, c’est dur, il ne me fait pas de cadeau même s’il ne fait pas son travail chaque mois. Parfois, je le touche pliée en deux d’une autre douleur, celle du coeur, de mes tripes et de ma tête, je pleure de ce vide que je ressens. Je suis à un âge où je connais beaucoup de monde qui ont des enfants maintenant. La pire question qu’on puisse me demander c’est « pourquoi vous n’avez pas d’enfant ?? », j’ai envie d’être violente parfois, tu sais. Mais j’essaie de rester gentille et réponds juste que c’est comme çà et quand on insiste, je finis par hurler intérieurement déjà mais tout aussi gentiment, je réponds que je ne peux pas porter mon ptit poussin tant attendu pendant toutes ces années. Mon corps est éteint et n’a plus l’énergie pour réparer ce que j’ai cassé, même si je me suis battue pour çà. C’était un combat vain. Il est devenu vieux avant l’âge normal et tout se finit, à part les douleurs comme pour me rappeler que mes organes sont encore bien là et à chaque coup dans mes ovaires, je me souviens que c’était comme si j’avais mal pour rien finalement. Je vais te laisser mon petit poussin, je pleure de ton manque, le jour où on m’a expliqué qu’il fallait faire le deuil de toi, je ne suis plus pareille, j’ai bien moins l’envie de me battre. Tu étais la raison de mes combats. Je n’aurais peut-être pas été une bonne maman, mais par contre, je sais à quel point je t’aurais aimé. Je t’aime, toi que je ne porterai jamais »…

Une lettre qui me sert d’exutoire pour faire sortir tout ce que je ressens en moi. Une mise en garde sur les conséquences de l’anorexie aussi, surtout quand on tombe dans la chronicité. Les dégâts sont irréversibles. Quand je me suis battue pour me tirer de cet enfer, je sauvais mon coeur qui souffrait de la dénutrition, mais c’était aussi dans l’espoir d’en entendre battre un autre, en moi… Et puis je ne supporte pas d’entendre des femmes qui mènent une belle grossesse dire qu’elles ont marre ou faire un pavé sur leur déception d’avoir une fille au lieu d’un garçon… Pensez à celles qui n’auront jamais le droit de dire qu’elles en ont marre les derniers mois, parce que c’est pour la bonne cause que vous souffrez. Et puis, un garçon ou une fille, est-ce que ce n’est pas le fait qu’il soit en bonne santé qui compte avant tout ? Je suis quelqu’un qui n’est pas contre l’avortement, parce que j’ai souvent imaginé qu’au moment où on a profité de moi, j’aurais pu tomber enceinte et je ne suis pas sûre d’avoir eu le courage de garder le fruit d’un abus. Mais c’est un autre débat. 

Combien de femmes sont dans mon cas et donneraient cher pour souffrir pour mettre au monde un ptit bout de chou, merci de le respecter çà, juste… 

Moments de bonheurs et d'évasion

L’avant-Noël à Marseille

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La roue et ses cabanons sur le Vieux-Port (montage photo Pixiz)

Coucou,

A travers deux montages mélangeant séquences vidéos et photos, je vous emmène avec moi dans mes mini expéditions. La 1ère vidéo est une journée avec moi, en gros, où je partage mon quotidien sur les grandes lignes évidemment. Et la 2nde est une balade au milieu des cabanons installés sur le Vieux-Port à l’occasion du marché de Noël et dans le centre commercial que je préfère finalement, même si on en a un immense qui s’est ouvert en juin dernier. Celui-çi est plus convivial et accueillant je trouve.

Profitez de Noël, mais aussi de l’avant. Ce n’est pas juste la course aux cadeaux (cette année j’ai été très radicale, je me suis arrêtée à ma famille. Mes parents, mon frère et ma belle-soeur et mes nièces. Pour différentes raisons. J’ai voulu gâter un peu davantage ceux qui étaient là en continu toute l’année. Noël n’est pas juste une journée, c’est un tout, à mes yeux. J’ai décoré bien plus tôt que les autres années, le 25 novembre, tout était déjà installé. Je n’ai pas été très bien durant ces dernières semaines, alors je me suis réfugiée dans les couleurs, les lumières de Noël. Moralement j’avais besoin d’autre chose, de légèreté, de retour dans mon enfance. Et mon plaisir, c’est de voir mon ptit chez moi s’illuminer de 1000 feux, quand la nuit commence à tomber. Je n’ai pas pu sortir beaucoup non plus, du coup, les 2 fois où je l’ai fait juste pour profiter et me balader sans faire d’achats que j’avais faits en 3 fois quelques temps avant, j’ai bien regardé autour de moi pour bien m’imprégner de la magie de Noël. 

J’ai souri devant le Père-Noël et les enfants qui étaient à ses côtés, j’ai été émue, touchée et je me suis replongée dans mes propres souvenirs d’enfance, pour oublier le quotidien du moment…. 

Assez blablater, je vous laisse avec les 2 vidéos. Je ne suis pas très à l’aise pour parler, mais c’est un bon exercice contre la timidité. Quand je suis à l’extérieur, vous ne m’entendrez pas parler de sitôt, par contre 🙂 Les gens regardent bizarrement un appareil photo et une personne qui bouge derrière, j’ai beau essayer d’en faire abstraction en me disant que je ne les reverrai plus ces gens et que je m’en fous du coup, ce n’est pas si simple. Du coup, vous m’entendez chez moi entre mes 4 murs, avec ma Happy en guest star souvent lol N’hésitez pas à abonner à ma chaîne sur youtube, si le coeur vous en dit, pour voir davantage de ptites vidéos sur différents sujets. C’est motivant et çà fait plaisir de voir qu’il y a des retours… ou pas… ^^

Je vous embrasse, prenez soin de vous ❤ 

 

Coin musique

Découverte musicale – Future World Music

(Article programmé – les réponses risquent de ne pas être immédiates du coup. Désolée d’avance, je reviens vite…)

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Mes goûts musicaux sont très éclectiques, je passe du classique au rock, en passant par la variété française et internationale, la pop, le rap aussi quand les paroles tiennent debout un minimum 🙂 Et il y a aussi ma grande histoire avec tout ce qui est épique, metal symphonique, un genre qui correspond peut-être davantage avec le côté obscur qui fait aussi celle que je suis… j’ai découvert quelques groupes, dont celui-çi, qu’on retrouve en « intro » souvent dans les vidéos que je fais (une tous les 36 du mois)

Qui est Future World Music ? un groupe de musique orchestrale et épique principalement, fondé en 2004, en Californie et qui a une particularité qui me le fait aimer encore davantage, c’est qu’il a composé beaucoup de bande-annonces de films (la musique ayant une grande importance pour moi dans les films, je suis capable d’être attirée par le film juste parce que la musique me plait, si si :/ ) Ils ont travaillé entre autres pour Paramount Pictures, Warner Bros, Universal Pictures, Walt Disney Bros, Buena Vista Home Entertainment.

On peut les retrouver dans les films suivants entre autres : Harry Potter et les reliques de la mort, Je suis une légende, Chaos, Hannibal Lecter, The Kingdom, Superman 3, Dragons, Rebelle, Hancock, les chroniques de Spiderwick, Star Trek

Leurs influences : Hans Zimmer qui est lui-même compositeur de musiques de films tels que Interstellar, Sons of Anarchy, le dernier Batman et a été producteur musical de Divergente. Il y a aussi les Pink Floyd, Queen, Genesis, The Beatles, Mozart, Beethoven. Ils sont eux-mêmes très eclectiques dans ce qu’ils font du coup.

Je vous laisse en musique, ils ont fait 13 albums donc il y a de quoi trouver sur youtube, si vous avez envie d’en écouter davantage 🙂 Bonne écoute, ne vous arrêtez pas à un seul morceau, comme pour beaucoup d’artistes, on n’aime pas forcément tout. De mon côté, quand je les écoute, ils me mettent de la vie en moi, parfois j’imagine les films et leur grandeur et je m’incorpore au décor. Il y a une force qui s’en dégage (en même temps, vus certains films c’est compréhensif ^^)

« Aqua Vitae »

« Once in a Lifetime »

« World of Dreams »

« Quest of Freedom »

« Coming Home »

« Oceans of Time »

« Anthem of the World »