Combats qui me touchent

L’émétophobie, c’est quoi ? Phobie, oui, mais de quoi…

Entre la peur et la phobie, déjà, c’est quoi la différence, finalement. Je n’ai pas googlisé, ni sorti le dico, voilà ma définition telle que je la perçois personnellement. La 1ère peut être ponctuelle, subite, suite à un évènement qui l’aura provoquée. Elle s’en ira sans doute quand l’élément déclencheur sera terminé. La 2ème, elle, est permanente, invalidante, handicapante souvent. Il y a des phobies qui ne sont pas gênantes, dans le sens où on n’a pas forcément à faire avec ce qui nous rend mal. On ne croise pas des serpents ou des mygales à tout coin de rue (bon j’ai peur des araignées, c’est pour çà que je parle de mygales hein :-p). On ne prend pas l’avion tous les jours. J’ai la phobie du bateau (je sais c’est un comble pour quelqu’un qui habite à 2kms de la mer, mais bon, à part me couper de bons moments que je pourrais passer, çà ne me gêne pas et je m’en fous). D’ailleurs, depuis, que le Napoléon Bonaparte a largué ses amarres dans le Vieux-Port suite au temps pourri, ma phobie s’est accentuée et d’autres l’ont attrapée aussi, pour le coup lol.
 
Par contre, d’autres phobies sont là, en permanence, dans chaque recoin de la tête, à tout moment, dans tous les gestes du quotidien. Calculer comment on va s’y prendre, à quel moment de la journée aller à tel endroit. Elle est envahissante et gâche tout. Et surtout elle est incompréhensible par le commun des mortels, parce que ce n’est pas concret. Ma phobie à moi, qui s’est déclenchée en même temps que l’anorexie, c’est l’émétophobie. La phobie de vomir. Un bon thérapeute dirait que dans mon cas, mon cerveau s’est servi de cette phobie là pour me conduire vers l’anorexie. Inconsciemment, une forme d’excuse pour ne pas manger. De mon côté, je n’ai jamais su, mais c’est sûr que d’avoir cette phobie ne m’a pas aidée à manger. Après le lien qu’on peut en faire, est très complexe. Que ce soit dans l’anorexie ou l’émétophobie, on retrouve des similitudes en tout cas : le contrôle de soi et de ce qui rentre dans l’estomac, la sensation de dominer son corps en le privant pour éviter de vomir ou manger… Oui, c’est trop complexe d’en faire le lien.
 
Comment tout a commencé ? Pendant un cours d’histoire, en 1ère. J’étais barbouillée, j’étais au fond du rang, coincée, parce que les tables étaient rapprochées, 3 amies à côté de moi. Un méli mélo, s’est formé dans ma tête. Si j’avais envie de vomir, comment je ferais pour me sortir de là. Une énorme crise d’angoisse s’est déclenchée. Mon ventre qui me faisait de plus en plus mal évidemment, sous le coup de l’angoisse. Cercle vicieux. Je m’imaginais en train de me glisser sous ma table pour atteindre la porte qui était à portée de main. Les minutes ont passées si lentement… Le temps s’est arrêté… J’ai prié les grands Dieux, en entendant la sonnerie de fin de cours… De l’air, pitié…. J’étais épuisée d’avoir lutté contre mon angoisse… Je n’ai plus jamais été pareille depuis…
 
Quelques mois après, je tombais dans l’anorexie complète. J’habitais à 10mns du lycée, donc je rentrais et mangeais avec ma mère et mon frère, disais ne pas avoir faim, que je mangerais mieux le soir, que ce n’était pas grave de sauter le repas de midi. La faim disparaît très vite quand on ne mange pas. On ne la ressent plus. On perd les notions de faim et de satiété, l’estomac est rempli à bloc avec peu. Et je ne supportais plus d’avoir quoique se soit dans l’estomac. Tous ces aliments qui transitaient en moi m’écoeuraient. Beurk… J’avais besoin de pureté… Tout ce mélange dans mon estomac me donnait l’impression d’être salie et j’imaginais que çà puisse ressortir à tout moment et j’en étais paniquée. Le peu que j’arrivais à manger pour éviter les conflits familiaux, me coupait de tout. J’étais concentrée sur le contenu de mon estomac et en oubliait le reste. J’écoutais les cours d’une oreille. Les amis qui ne comprenaient plus rien, je ne disais plus rien et j’ai été vite mise de côté. Ma bulle… J’avais la phobie qui me pourrissait la vie et au fil des mois, je me suis fait une « nouvelle amie », l’anorexie. Inconsciemment. Je contrôlais tout, il n’y avait aucun souci. Je n’avais besoin de personne d’autre finalement… Moi qui étais déjà réservée, je suis entrée dans un mutisme interminable. A quoi bon dire des choses que personne ne comprend ou qu’on me traite de dingue… Je suis tombée malade. Une pneumonie à 37kgs, çà ne pardonne pas, elle a manquée m’être fatale, comme je l’avais déjà écrit dans un de mes posts. J’ai mis plus de 2 mois pour que la tache sur mon poumon disparaisse complètement et que je retrouve un peu de forces. Couchée, épuisée, je m’endormais sur mes cours qu’une copine de lycée qui habitait le même immeuble me prêtait. On était en février et j’avais le bac français en juin, plus tout mon retard à rattraper. Les épreuves l’estomac vide de tout aliment solide, mais aussi de liquide (je ne supportais plus de boire, j’avais peur que çà ressorte aussi). Vraiment à jeun, à fond la caisse, pas de doute. Je m’en suis tirée avec un 11 à l’oral et un 14 à l’écrit. C’était ma victoire contre tout… Ma lutte contre ma phobie, l’anorexie, la pneumonie qui m’avait fait passer à 2 doigts de la mort, parce que respirer demandait trop d’énergie pour mon petit corps.
 
En Terminale, tout s’est aggravé. Le cerveau est capable d’instaurer de drôles de plans… J’étais toujours assise le plus près de la porte, mais un jour, je me suis dit que la porte ne s’ouvrirait peut-être pas, si j’avais besoin de sortir en vitesse…. Je me baladais avec un sac plastique dans ma poche constamment, au cas où. Et je repérais dès que j’entrais dans une salle, où était la corbeille… Ben oui, si la porte ne s’ouvrait pas, il fallait trouver des astuces qui me permettraient de survivre aux heures de cours. Le mot « survivre » n’est pas de trop… J’avais l’impression d’être en danger avec cette merde qui me tournait en bourrique…. J’avais sans arrêt envie de me lever pour ouvrir et fermer la porte, pour me rassurer. Un TOC de la porte, tiens… Chez moi, je m’arrangeais du coup, pour que toutes les portes soient au moins entrouvertes. Je n’avais qu’à pousser cette foutue porte, pas question de rester bloquée, tout irait bien… Puis un jour, tout s’est amplifié, mes crises d’angoisse venaient de plus en plus ingérables et me provoquaient des choses complètement dingues vraiment…. Je me suis mise dans la tête que dans les ouvertures des portes, il y avait peut-être une vitre que je ne voyais pas, mais qui m’empêcherait pourtant de sortir pour aller aux toilettes. Je n’arrêtais pas de faire des va et vient entre les pièces pour voir si rien ne gênait le passage. Je suis devenue folle, avec cet esprit tourmenté. L’anorexie s’était installée, elle, de son côté encore davantage, me provoquant d’autres ennuis…  J’ai passé chaque épreuve du bac, l’estomac complètement vide. Je voyais les bouteilles d’eau, les goûters, les en-cas, sur les autres tables. La mienne était vide. J’avais juste mon petit porte-bonheur, mes affaires pour être au point, mais rien de consommable. Je contrôlais tout, MOI….. à défaut de contrôler ma vie et ce que je ressentais…. Pas besoin de manger ni de boire, j’étais plus forte que ceux et celles qui avaient besoin de reprendre des forces pour notre épreuve de compta de 6h (en bts, parce qu’évidemment j’ai aussi fait mon bts dans le même état…) Je contrôlais ce qui rentrait (enfin ou pas plutôt…) et en plus, j’étais rassurée, parce que rien ne pouvait ressortir… Parfait… Je me sentais forte… J’étais si faible quand j’y repense :-(… Faible en tout. Physiquement et émotionnellement, détruite…
 
Une phobie peut couper du monde entier… Pour se rassurer, on utilise des stratagèmes, des excuses bidon. L’évitement… Tant qu’il y avait l’anorexie, je n’ai rien pu en faire de cette phobie. J’ai dû attendre de me sortir un peu de l’anorexie pour commencer à m’atteler à la phobie…
 
Je me sens un peu mieux depuis environ 1 an. J’ai avancé, mais rien n’est gagné, loin de là. A force de me lancer des défis, de gérer mes angoisses, de me dire « et puis, si tu vomis, ce n’est pas bien grave, il y a pire dans cette vie, tu ne vas pas en mourir ». J’ai toujours un petit sac plastique au cas où. Il m’arrive de paniquer quand je suis dans le métro ou dans les bus bondés. J’ai horreur des endroits confinés qui ne me donnent pas la possibilité de sortir librement. Je ne supporte pas de me sentir prisonnière dans un endroit. J’ai besoin d’endroits où je peux me sentir en liberté. La voiture est mon pire cauchemar. Mais je mange et sors malgré tout. Sylvain est le seul autour de moi qui sait que j’ai çà. Le seul à ne pas me prendre pour une folle. Quand on va quelque part ensemble et qu’il voit que j’angoisse, il essaie de me rassurer, de me parler d’autre chose. Cà passe, je me contrôle, mais dans le bon sens du terme. Cà va bien mieux, on a fait des kms en voiture en ayant mangé. On a fait des sorties ciné ou théatre, l’estomac plein. Des balades en moto alors que le casque pouvait me gêner et me sentir étouffée. Comment l’enlever assez vite si j’avais envie de vomir… Et plus on répète ces gestes qui vont contre la phobie, plus on a des chances de la voir s’évaporer. Une forme de thérapie comportementale. 
 
Se confronter à ce qui provoque la phobie, est à mon sens, le mieux pour s’en sortir. Depuis que je le fais, je me sens moins prisonnière de mon esprit encombré par çà. Eviter les situations qui angoissent ne font qu’accentuer la phobie et on arrête de vivre, on reste enfermée chez soi, on ne bouge plus et ce n’est pas çà la vie et surtout la machine infernale cérébrale s’accélère et c’est un cercle vicieux qui n’aboutit à rien, juste à un massacre humain…. 😦 Au bout d’un moment, on souffre tant, que la soupape lâche et on se dit « il faut que j’aille contre, pour profiter des plaisirs de la vie, sinon autant mourir tout de suite, parce que çà ne sera pas une vie de toute façon de rester rongée par des trucs sans queue ni tête » Le plaisir a tant besoin de sortir de soi, qu’on se bat pour se l’accorder, en gros…..
 
Elle m’empêche moins de vivre, moins handicapante, moins lourde. Je ne fais plus les choses selon ce que j’ai dans l’estomac, même si je mange toujours davantage chez moi qu’à l’extérieur. Je profite de la vie autant que mon corps me le permet, parce que si tout me bloque côté mental et physique, la vie est infernale… et j’ai besoin de respirer la vie…. Alors je tente de soulager la partie mentale au moins…. Je rationalise (çà existe ce mot là ? çà me fait louche en l’écrivant :-s) au maximum. C’est un combat et franchement, je me demande si un jour, je serai libre complètement, mais on a tous nos peurs et nos angoisses, tant qu’elles ne gâchent pas la vie au quotidien dans le moindre geste, çà en devient aussi plus tolérable.
 
Pour les personnes qui auraient des phobies envahissantes, persévérez, affrontez ces démons là et n’essayez pas de faire comprendre aux autres ce que vous vivez, c’est irrationnel pour eux. Ce n’est pas pour rien que je l’ai toujours plus ou moins vécu en silence. C’est bête, mais le jour où j’ai découvert que je n’étais pas seule à vivre avec cette phobie à la c**, je me suis sentie déjà moins seule, mais aussi rassurée…. Je ne déraillais pas…. ou alors, on était beaucoup, à le faire… 🙂

 

Moments de bonheurs et d'évasion

Moments de douceur #2

« Fables of Dreams », LUNATICA

Me voilà pour le RV de la P’tite Fée, pour la seconde semaine.

Semaine pas forcément simple, encore, mais des moments douceur, je crois que j’en trouverai toutes les semaines, malgré tout, même s’ils risquent de se ressembler d’ici peu.

* avoir eu un début de semaine avec cette sensation de solitude qui pèse et rend vide, puis voir, jeudi, le meilleur ami et se blottir contre lui dès qu’il a dépassé la porte, comme pour se raccrocher à une bouée de sauvetage. Parler de tout et de rien. Se taquiner mutuellement. 

* hier, on a été voir un duo d’impro très rigolo qui m’a bien changé les idées. Rire est le meilleur des remèdes parfois. Se sentir fatiguée d’avoir marché si peu pourtant et d’être restée debout devant le théâtre en attendant tout le monde et pouvoir enfin s’asseoir, poser ma tête contre l’épaule du meilleur ami juste un instant, comme pour me recharger et sentir sa chaleur réconfortante. Se faire des confidences qui n’appartiennent qu’à nous, avant que le spectacle commence.

* avoir des petits mots doux…. chutt… ;-)…..

* avoir découvrir un groupe qui m’a emportée (j’aime découvrir de nouvelles musiques qui m’emmènent bien loin et font tout valser en moi). Lunatica.

* rester blottie sous la couette bien chaude, avec Happy, pour lire ou regarder un film

* tomber sur des blogs de créations qui donnent envie de pouvoir réaliser d’aussi belles choses. Evasion et douceur artistiques. 

Voilà les moments les plus doux de cette semaine et c’est important de ne pas les oublier, parce que ce sont eux qui nous permettent d’avancer quand tout est gris, voire noir…
Blablas de toutes sortes

Le paradis des SexToys en tous genres

A l’heure où les femmes sont à la recherche de leur point G désespérées de ne pas parvenir à l’atteindre (non vous n’aurez pas de photos pour que je vous montre moi-même où il est, c’est hors de question lol). En solo ou en duo, je me demandais la place des Sextoys dans la vie des femmes et ce qu’ils pouvaient apporter à leur épanouissement. De mon côté, je ne veux pas jouer la prude, en disant que je ne pense pas au plaisir et que l’envie d’assouvir le désir de la célibataire que je suis, ne fait pas partie de ma vie à cause de mon statut. Je suis pour les Sextoys, du coup. Au-delà du plaisir qu’on peut en ressentir avec certains, il y a aussi une façon de se découvrir, de savoir ce qui nous plait, découvrir de nouvelles sensations. Cà ne remplacera jamais la douceur, les bras d’un homme qui nous entourent, la tendresse, l’amour et puis je n’ai pas encore découvert des coin-coin capables de tenir une conversation lol. Mais, à mes yeux, ils sont loin d’être inutiles. Mon cas est particulier pour quelque chose que j’oserai peut-être évoquer un jour, mais ce n’est pas le sujet ce soir, même si çà se rapproche du coup, puisqu’on peut les voir aussi comme une certaine thérapie (oui je sais, dit comme çà c’est spécial, j’essaierai vraiment de l’écrire un de ces jours, cet article, vous comprendrez mieux….). Pour les personnes qui sont en couple, je me dis que certains de ces petits jouets peuvent éveiller le désir d’une autre façon, de ne pas tomber dans une routine, de renouveler son plaisir. Bref, d’être imaginatif, je pense que ce n’est jamais inutile dans le domaine de la sexualité.

Et puis, on se rend compte que les ventes à domicile augmentent, mine de rien. Les boîtes Tupperware ont de quoi avoir peur, un nouveau marché risque de leur faire de l’ombre 🙂 Je rigole bien sûr ^-^

Alors, ma petite sélection. Je ne vais pas forcément papoter des « basiques », mais plutôt de ceux qui m’ont surprise ou qui m’ont fait rire et je me suis imaginée dans des situations cocasses du coup.
Oh un cactus !! Je suis perplexe sur les picots ? Ils ressortent dans quel état sans arracher toute la paroi de la caverne ? :-s Suis sceptique… Ils ont oublié de dire qu’il fallait un vagin XXXXXL pour arriver à l’utiliser non ??
Boules de geisha
Les fameuses boules de Geisha si bien connues. « Mlle, vous êtes en train de pondre ?! » « Mé non,  je perds la boule » ^^ ou alors « Oups, j’ai perdu une de mes boules, attendez, je vais me la refiler un petit coup dans mes profondeurs personnelles »
Philips lance deux sextoys d'un nouveau genre
C’est Philips qui a lancé çà… c’est un coffret duo homme/femme, je n’ai pas bien compris le principe, ce sont des galets qui se réchauffent en se chargeant avant et qui sont surtout utilisés pendant les préliminaires sans doute pour faire monter la T° :-s J’ai du mal à savoir comment on les met par contre… ignare que je suis… ah et puis, il y a 3 diodes luminiscentes « oh !! Chérie, ta caverne devient celle d’Ali Baba, elle clignote comme si elle était remplie de diamants !! » « Mais non, gros béta, j’ai mis mon palet pour que nos préliminaires nous fassent déjà grimper aux rideaux !! Mets le tien, tu verras tes bijoux de famille se transformer en boule à facettes et devenir rouge pivoine, bleue cyanosé » C’est trop top !! lol
oeuf magique
Cà je connaissais de nom. L’oeuf magique… Sans fil, à distance.  Amusant en couple, la femme l’installe dans son vagin, j’ai bien aimé la précision d’ailleurs :-s…. Et son partenaire envoie grâce à la télécommande, l’impulsion à tout moment. Je me suis imaginée avec ce truc en moi, chez le boucher, par exemple qui me dirait « çà va les saucisses que je vous mets là ? », le copain qui appuie juste au même moment sur le bouton « activation du point G BAM » (je réponds gentiment au boucher, enfin, on suppose hein…)… « Oh oui OH OUIIIII !!! C’est trop bon mmhhh !!!! » Charmant en public, non ?? lol (bon, le boucher sera ravi de votre satisfaction face à ses saucisses, vous ferez 2 heureux… ben oui, lui et vous, parce qu’apparemment, çà procure de sacrées sensations ces petits oeufs) Note à l’utilisatrice : avoir une entière confiance en son partenaire pour qu’il ne fasse pas comme avec la télécommande télé et zapper sans arrêt et donc l’utiliser de façon excessive à des moments inopportuns 🙂
Un truc à double usage… Votre patron vous demande un travail que vous avez mis sur une clé USB ? Pas de soucis, donnez lui ce petit accessoire… S’il ne cherche pas trop à quoi sert la 2ème partie, il ne se doutera pas que pour assouvir le fantasme de se faire plaisir au travail, vous avez utilisé le vibromasseur, juste avant de lui refourguer le contenu de bien des choses du coup ^^

Voilà une mini sélection. A côté de çà, mes ptits coin-coin, god simple mais confortable (oui les picots m’ont traumatisée :-s ^-^), vibromasseur, font triste mine 🙂

Le site qui m’a aidée à y découvrir plein de choses, que j’ai trouvé bien complet vu le choix immense qu’il y a pour tou(te)s, est celui-çi : http://www.concorde.fr

« J’ai essayé de rigoler, mais le message à passer, c’est que seule ou à deux. Sextoys ou pas, l’essentiel, c’est d’être épanouie et que le plaisir ne mérite aucun tabou (ou presque, parce que c’est aussi normal d’en avoir certains, à mes yeux, tant qu’on suit nos envies sans se poser 36000 questions), parce que la vie est bien trop courte pour en avoir…. » Ptite Delph

 
Moments de bonheurs et d'évasion

Moment de pub


GetAttachment

On est mardi et pour honorer le moment hebdomadaire pub de mon ptit bâtonnet, me voilà avec une pub que je trouve mignonne. Celle sur les Oreos, dont tant de personnes sont fans… ou pas.


J’adore cette petite fille avec son petit zozotement, elle est trop mimi, elle me fait craquer :-). Bon c’est vrai qu’en fait, les seules pubs que j’aime et supporte, en général, sont celles avec les enfants (enfin pas toutes, genre celle où il y a le père qui veut avaler les pâtes Panzani de sa fille et qui, pour arriver à ses fins, lui dit que les rennes ont bouffé le Père-Noël et les cadeaux, histoire de lui couper l’appétit… n’importe quoi… mouais suis peut-être vieux jeu, mais on ne touche pas au Père-Noël et j’y tiens à la magie de Noël quand il s’agit d’enfants)


Sur la pub Oreo, j’aime l’intonation de la voix de la petite avec son petit doigt qu’elle lève comme une grande qui essaie de se faire entendre pour expliquer un truc méga important lol, en l’occurence là, à son papa comment il faut les manger. C’est trop chou, je suis gaga de ce genre d’enfants ouverts à tout, avec des mots de grande (je sais c’est une pub, mais on sent qu’elle a du répondant et sa façon de parler me fait penser à la fille d’une de mes amies qui parle parfois comme elle). 

Une anecdote qui prouvera ce que je dis, c’est qu’un soir, on était entre amis pour une sortie « handi-roller » que je lançais environ tous les 15 jours, du temps où j’avais un peu plus la patate…. On se retrouvait le jeudi, sur l’esplanade devant le vélodrome (jour où des hockeyeurs venaient s’entraîner… inutile de dire qu’on passait plus de temps à les rezieuter qu’à rouler, en bonnes célibataires ou mamans seules qu’on était :-p… Oups, je m’égare, pardon ^-^). A chaque fois, on apportait des petites bêtises à manger, de mon côté j’avais apporté un paquet de Chamallows, ce soir là. M. la petite fille de l’amie dont je parle avait toujours le nez dedans du haut de ses 4 ans. J’ai caché le paquet dans un sachet que j’avais et j’ai tout mis à côté de mes affaires de roller, derrière le banc où j’étais installée. Je n’entendais plus M., mais la regardait discrètement sans qu’elle s’en rende compte et d’un coup, je l’ai vu aller fouiller dans mes affaires, a jeté un regard vers tout le monde et a dit « hop hop hop », l’air de dire « personne ne regarde, hop hop hop, c’est le moment de dévaliser le paquet », tout en prenant une poignée de Chamallows. Je n’ai pas fait mine, mais qu’est ce que j’ai éclaté de rire, je ne pouvais pas me retenir, du coup, elle a compris que je l’avais repérée lol. Et quand j’ai entendu la petite des Oreo, dire « Hop hop hop », j’ai évidemment pensé à cette petite chipie que j’aime tant <3. 

« T’es pas oblizé de dire mmhhh, mais moi ze peux pas m’en empêcher » hihi. Il y a tant de douceur et de tendresse dans ce joli dialogue que c’est ma pub fétiche, avec celle de Maurice et de son poisson rouge :-). Bon, c’est pas bien de ne pas partager avec son papa, par contre, petite coquine qui veut tout garder pour elle ses délicieux Oreo :-).

En plus, elle a la même façon que moi de manger des choco BN, je tourne, mange la 1ère partie, ensuite je lèche le choco (je fais çà quand je suis seule chez moi, hein… en public, je le mange normalement lol) et après, j’avale la seconde partie.

Le pire, c’est que je ne raffole vraiment pas des Oreos, qui ont plutôt tendance à m’écoeurer rapidement :-s… Nan pas taper, çà fait mal ! Aïe ! Je sais c’est un sacrilège de ne pas les aimer, mais promis je vais retenter, grâce à cette gamine qui m’a donné envie pour le coup, avec sa façon d’expliquer comment les manger, surtout quand elle les trempe dans le lait en disant « tu remets un bizou d’amoureux ». C’est trop beau. Z’aimeuh ! ❤

Bon, par contre, il faudra qu’on lui explique, un jour, à cette petite, que, ce n’est pas beau de donner envie, (là à son cher petit papa en plus, qui est tout désespéré de ne pas y avoir droit finalement snif) et après de dire en mentant, en inventant un « ze crois que z’est pas prêt ». Qu’elle donne le bon exemple aux enfants sur la notion du partage… tout ce qui est épinards, carottes, pas besoin de partager, c’est pas grave, je pardonne va, faut savoir être tolérante, aussi mdr…, mais les sucreries, c’est très vilain de ne pas partager !!!!! 🙂
Combats qui me touchent

Une semaine dans le corps d’une fibro

Je cache mes mains en général, mais elles font partie de moi. Ma main se tient comme çà à peu près 20h/24. Mes doigts sont très peu mobiles et ma main gauche prend la même tournure. Mes orteils se rétractent aussi, mais j’arrive encore à les laisser tendus un moment et à garder le pied à plat à peu près.
 
Je suis très douloureuse, j’atteins les 9/10 régulièrement dans la journée et çà redescend très difficilement. L’envie de me taper la tête contre le mur me vient souvent à l’idée, comme si çà allait arranger quelque chose… L’automne et les 1ers froids m’ont achevée. Je suis partagée entre l’envie d’avancer et le besoin de vraiment me reposer. D’ailleurs, toute la semaine, j’ai été en période Syndrome Fatigue Chronique (il me tombe régulièrement dessus, je ne l’ai pas tout le temps), le souci c’est que le corps et l’esprit ne se reposent jamais et j’ai toujours cette sensation de ne jamais récupérer et de sortir d’une forme de coma auquel il faut que je m’arrache pour me bouger un peu. Mais bon, c’était une semaine sans.. le moral prend de sacrées claques dans ces moments là. 
 
Depuis quelques temps, je ressentais les mêmes douleurs dans les mains, les genoux et les pieds que l’an dernier, à la même époque bizarrement. Le rhumatologue m’avait expliqué qu’au vus de mes résultats de la prise de sang, il était indiqué qu’en gros j’avais des inflammations dans toutes les articulations et que les facteurs rhumatoïdes étaient trop positifs. Je ne développais aucune maladie auto-immune (la polyarthrite rhumatoïde est souvent contrôlée de mon côté, parce qu’elle est souvent soupçonnée en voyant mes articulations). C’est comme si j’avais eu certains symptômes de la grippe mais qu’elle ne se déclare pas vraiment. Une polyarthrite mais au sens simple du mot, c’est à dire une inflammation généralisée des articulations. Ce genre de facteurs positifs agissent un peu de cette façon, çà été du moins ma façon de le comprendre au moment où il a essayé de m’expliquer ce que çà pourrait donner. 
 
Il m’avait donné un médicament assez agressif, parce que la molécule principale est un produit qu’on utilise pour les chimio à de bien plus faibles doses évidemment. Metoject. Les personnes qui pourraient souffrir de polyarthrite le connaissent sans nul doute, il semble efficace. Chaque semaine, je me faisais l’injection pour avoir la dose nécessaire. Vomissements, nausées, diarrhée, maux de tête très violents. Cà durait pendant 3-4 jours après l’injection, je ne mangeais plus, toutes les odeurs étaient insupportables et surdimensionnées, la lumière me semblait toujours trop vive et me provoquait encore davantage de maux de tête, je vivais dans le noir finalement. Je me remettais à peine qu’il fallait déjà de nouveau refaire l’injection suivante. Au bout de 2 mois, je ne sentais plus certaines douleurs, çà me brûlait bien moins dans certaines articulations, je pouvais de nouveau rester assise, sans avoir la sensation que mes genoux allaient explosés par tant de chaleur à l’intérieur, ni se ronger de l’intérieur. Avec ce traitement, on fait une prise de sang toutes les 2 semaines pour surveiller le foie et les reins. Au bout du 3ème mois, mon foie était épuisé de brasser le produit et commençait à souffrir (je prenais 6 autres sortes de médicaments entre les antidouleurs, le traitement de fond pour la fibro et les médicaments pour ma 1ère maladie). Je commençais à m’anémier parce que le traitement influençait mes globules rouges. Bref, j’avais bien moins mal, mais on aurait dit une épave qui se traînait. J’ai dû l’arrêter.
 
Et au début de septembre, cette année, j’ai ressenti de nouveau ces mêmes genres de douleurs. Plus possible de rester assise sans être en feu, tout qui craque, mes doigts qui se crispent sur tout ou qui me font tout lâcher ce que je tiens selon les moments. J’ai fait tomber plusieurs fois des poeles ou des casseroles qui sortaient du feu, parce que me doigts ne s’agrippaient plus. Le problème avec la fibromyalgie, c’est qu’on met tout sur son compte et qu’on en oublie qu’il peut y avoir d’autres soucis. J’ai pris rv avec un autre rhumato qu’une amie m’avait conseillée. Beaucoup de monde dans son cabinet, à la hauteur de sa réputation et de son efficacité sans doute. J’ai attendu 1h dans la salle d’attente, trempée de la tête aux pieds, parce qu’on avait un temps de merde et que pareil, tenir un parapluie, c’est con, mais çà devient impossible, parce que trop douloureux.
 
Il m’a reçu, ausculté rapidement et avec délicatesse -ce qui peut être rare, on sent le vécu humhum…- parce que je suis intouchable, j’ai essayé de me retenir de lui dire à chaque fois que tous les endroits où il posait ses mains me faisaient mal, pour qu’il ne me prenne pas pour une chochotte, mais avec ce que j’ai vécu avec l’anorexie, le corps qui part en vrac, qui n’a plus de chair sur les os, je ne pense pas être pourtant bien douillette, sans compter le nombre de fois où j’ai été perfusée, puis reperfusée, parce qu’il fallait changer le cathéter de place. Les veines massacrées, mon corps épuisé par la dénutrition m’ont fait serrer les dents plus d’une fois c’est sûr, mais mon corps, là, me donne envie de hurler au moindre toucher.
 
Il m’a demandé si je n’avais pas fait de mini AVC, parce que ma démarche et mon côté droit supérieur pratiquement immobile lui faisaient penser à çà. Une hémiparésie qui est venue soudainement depuis un moment déjà, sans qu’on sache réellement pourquoi et qui revient régulièrement, sans vraiment se remettre correctement. J’ai eu beaucoup de malaises ces derniers mois, les pertes de connaissance ont duré près de 10mns à chaque fois et quand je me réveillais, j’avais du mal à parler, plus de notions de rien, l’idée de parler était là, mais aucun son ne sortait et quand je pouvais, on aurait dit que je parlais avec un énorme chewing-gum. Le neurologue avait trouvé mon électroencéphalogramme anormal, mais pas au niveau épileptique comme il le soupçonnait. Mes maux de tête ont augmenté au fil des mois, je me rends compte, plus sensible à la luminosité. Quand j’ai dit tout çà, il m’a prescrit un scanner cérébral, pour voir s’il n’y avait de lésions.
 
Puis il m’a fait des radios du rachis complet et des mains. Rien de nouveau concernant une hyperlordose que j’ai au niveau des cervicales et des lombaires et une scoliose importante. J’ai une discopathie au niveau de la dernière lombaire et du sacrum, je comprends mieux pourquoi je peux avoir mal aux fesses, comme je dis, comme si j’étais toujours sur le point d’avoir une sciatique. Par contre, quand il a vu les radios de mes mains, il m’a dit que c’était anormal. Les os de mes mains et de mes poignets sont déminéralisés. Et c’est pareil pour les genoux et les pieds. D’où les craquements apparemment et la sensation que le simple fait de m’appuyer dessus, peut briser mes os. 
 
Je perds déjà la masse osseuse. A 34 ans, j’ai de l’ostéoporose à un stade déjà bien avancé (je me souviens du cardiologue qui surveillait mon coeur pendant l’anorexie et qui me disait que le corps met des années à récupérer ce qu’il a perdu côté minéraux etc.. je ne peux m’en prends qu’à moi-même, façon de parler, parce que je n’ai pas voulu tout çà). Je dois faire la prise de sang pour voir où j’en suis côté facteurs rhumatoïdes, et pour voir si côté polyarthrite il n’y a rien qui a évolué. Il a demandé qu’on vérifie aussi mon ADN, je ne sais pas pourquoi. Surveiller s’il n’y a pas d’algodystrophie, parce que j’ai toujours les mains qui dégoulinent, ce qui mélangé aux problèmes articulaires peut aussi en être un signe. De l’eau qui s’échappe comme d’une fontaine, j’en trempe tous les papiers que je touche et quand je vois les gens s’essuyer les mains après me l’avoir serrée, je suis gênée… Je dois le revoir avec tous les résultats. Il mettra un traitement nécessaire à ce moment là selon ce qu’on y trouve.
 
La fibro a bon dos, mes problèmes psy aussi, pour justifier mes douleurs. Ces derniers ont sans doute affecté la zone cérébrale qui gère les infos concernant la douleur et les fausser en les envoyant au corps en les démultipliant, mais il ne faut pas tout mélanger. Ce grand laïus, c’est pour montrer que le diagnostic fibro est vite fait. C’est plus simple de dire à quelqu’un que c’est une fibro que se donner les moyens de chercher un peu ailleurs. Et quand je pense qu’il aurait suffi de me faire des radios pour me traiter avant, franchement, je suis en colère. Une perte de temps, des douleurs qu’on aurait pu m’éviter sans doute et si j’avais continué à ne pas savoir que mes os se déminéralisaient, çà aurait pu atteindre mon bassin qui n’est pas encore touché par chance. Me casser le col du fémur à cause de çà, à 34 ans, c’est moche franchement…, il y a moyen de stopper le processus si on fait attention un peu à ce qu’on raconte et à ce qu’on fait. Encore faut il bien le vouloir, hein cher doc ?…..
 
Si vous êtes fibro, ne faites pas comme moi, n’attendez pas en vous disant que tous vos soucis viennent d’elle. Il peut se cacher bien des choses derrière. Le tout, est de trouver le médecin qui saura se battre pour soulager ce qui est concrètement soulageable au lieu de brasser du vent……

 

Blablas de toutes sortes

Taguée par Gourmandetbio

Rien à voir avec le tag, mais çà aurait pu répondre éventuellement à « quelle chanson écoutez vous en boucle en ce moment ? » 🙂

Taguée par ma ptite gourmande et bio, je réponds à ses questions avec plaisir 🙂 

—> Les règles, si vous ne les connaissez pas encore :

– on rappelle les règles,
– on dévoile 11 choses sur soi,
– on répond aux questions des personnes qui nous ont taguées et on en invente nous-mêmes, 11,
– on signale aux 11 personnes qu’on a taguées, qu’elles le sont, sur leur blog,
– on prévient qu’on a fait le tag. 

—> 11 choses sur moi :

1- je suis toujours fâchée avec mes cheveux et leur coupe, çà m’énerveeeeee !!!!!! 🙂
2- j’ai la phobie de vomir et même si grâce à une thérapie et beaucoup d’efforts sur moi-même, je vais bien mieux, j’ai toujours un sachet plastique dans mon sac, au cas où. Il me rassure
3- plus je suis triste et plus je regarde des films dramatiques ou j’écoute des musiques à me faire sauter par la fenêtre
4- j’aime me réveiller le w-e à la même qu’en semaine et me dire que je peux encore au moins dormir 3h de plus
5- la musique me sert d’inspiration pour écrire tous mes posts. Je la choisis en fonction de ce que j’ai à dire
6- j’aime qu’on me serre très fort, les grands câlins pleins de douceur, je suis très tactile
7- je peux sortir sans maquillage, par contre, sans parfum, j’ai l’impression de sortir nue et qu’il me manque quelque chose pour me sentir bien
8- j’adore entendre la pluie tomber quand je suis au chaud à l’intérieur, çà m’apaise
9- la suite logique, j’aime la sensation qu’on éprouve quand on commence à s’endormir
10- je suis portée sur le Reiki et tout ce qui tourne autour
11- je fais très peu confiance aux gens dans la réalité et à leurs paroles, j’ai besoin d’actes.
—> Réponses aux 11 questions posées par ma ptite gourmande et bio :

1/ Quel est ton vêtement préféré et pourquoi ?
J’aime bien les vestes toutes douces en laine, avec une fermeture éclair. J’ai toujours froid, donc çà me rassure d’en avoir une toujours à portée de main. Pas vraiment un vêtement, mais je me sens bien aussi avec des collants épais avec une petite jupe.

2/ Qu’est-ce qui te met les nerfs en boule lorsque tu cuisines ?
Qu’on soit dans mes pattes. J’aime bien être tranquille. Quand je cuisine, c’est un moment face à moi, je pense à tout et à rien en même temps, en musique et j’ai horreur qu’on vienne « m’embêter ».

3/ Si tu n’étais pas une humaine, quel animal serais-tu et pourquoi ?
Un chat. Pour roupiller et recevoir de grands câlins remplis de douceur 🙂

4/ Alcool ou jus de fruits ou les 2 mélangés ?
Les 2 mélangés, je ne suis pas très alcool, par contre, quand c’est associé à du jus de fruits, il descend comme du ptit lait ^^.

5/ Ta dernière découverte culinaire ?
Un menu japonais dont je n’ai aucun souvenir du nom. J’aime tout ce qui est asiatique et le mélange sucré/salé.

6/ Le pays de tes rêves ?
Un endroit chaud, je me vois bien en Guadeloupe, à la Martinique.

7/ Ce qui te manquerait le plus sur une île déserte ?
Internet !!!!!!!!! 🙂 Pas sûre que le haut débit et le wifi fonctionnent ^^

8/ Ta dernière rencontre ou celle qui a changé ta vie ?
Celle qui a changé ma vie, c’est la rencontre avec celui qui est devenu mon meilleur ami. Sans lui, j’aurais tourné plus mal, je pense… Il a toujours été d’un grand soutien et j’y tiens à notre lien privilégié.

9/ Si tu devais te définir en une chanson…
J’hésite entre « Puisque tu pars » de J.J Goldman et « N’importe quoi » de F. Pagny

10/ Ton proverbe préféré ?
« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas les faire, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles » Sénèque

11/ Ton plat préféré ?
Pas très original, mais, poulet rôti et frites. J’ai dû être belge dans une autre vie, parce que j’adore les frites 🙂

—> Mes petites questions à moi :

1- Quel genre de ptit déj vous prenez ?
2- Votre recette pour un chocolat chaud délicieux 🙂 ?
3- Chocolat blanc, au lait, noir ?
4- Quel genre de films vous regardez ?
5- Où avez vous rencontré votre moitié, votre copain, bref, celui qui a fait battre votre coeur ?
6- Un magasin où vous pourriez rester des heures à tout regarder. Votre caserne d’Ali Baba en gros ?
7- Pour des vacances, vous n’avez le droit qu’à 1 seul livre. Quel auteur et quel titre ?
8- Le type de resto que vous préférez et le cadre qui vous plait le plus ?
9- Quel est le site dont vous ne pourriez vous passer au quotidien ?
10- Piscine ou mer ? Bikini ou maillot une pièce ?
11- Sextoys ou pas ? 🙂 (question subsidiaire à laquelle pas obligée de répondre évidemment lol, je suis à cours de questions et puis à force d’entendre parler que les ventes à domicile augmentent et font un tabac, voilà quoi…. :))

Qui je tague… Je ne sais pas trop qui a déjà répondu à ce tag, donc j’y vais un peu à l’aveuglette :
Alister Cameron, ma Lolote, ma Mandy, mon ptit bâtonnet de poisson, mon ptit koala, Barbidou, MGR, Dhelicat, Mouette, Jeune Anecdotique, Yelle et celles qui le veulent

Moments de bonheurs et d'évasion

Halloween rigolade


Je ne sais pas où sont passé les enfants, le 7ème étage ne leur donne peut-être pas envie ou les gens ont tellement peur d’ouvrir qu’ils restent bloqués à la porte. Je dis çà, mais j’aurais été la 1ère à ne pas ouvrir, j’ai trop peur. C’est la faute à tous ces films d’horreur que je me tape, je crois. Mon père a une vision bien précise d’Halloween lui… Ma mère s’inquiète toujours de voir des enfants frapper à leur porte et qu’ils n’aient pas de bonbons (oui, ils ont tendance à oublier que c’est aujourd’hui Halloween), mon papa lui ne perd pas le Nord… « bah, tu n’as pas des restes qui traînent dans les placards ? » lol.

Halloween, je ne cours pas après et n’irais pas à une fête. L’an dernier, on s’était amusés entre amis, parce qu’il y avait des enfants et on avait bien rigolé à tous se déguiser du coup. J’avais lancé une sortie « HandiRoller Halloween » et on avait mangé plus de bonbons que rouler pour le coup. Un bon moment entre amis, entre petits et grands. Mon âme d’enfant est toujours bien présente en moi et j’étais toujours aux premières loges, petites, quand il y avait le carnaval. Surtout que la ville limitrophe suisse où on habitait, est très porté sur le carnaval qui dure 1 semaine et dont l’ouverture se fait en pleine nuit. Le carnaval légendaire de Bâle avec ses chars et les bonbons et autres bidules en tous genres qui en sont jetés. Vue la foule, c’est toujours un peu brutal à mon goût, mais une fois ou 2, c’est marrant d’y aller. Le mercredi est réservé aux enfants, c’est peut-être ce jour là que je préférais finalement. J’ai déjà dit que j’adorais les enfants ?? Nannn 🙂

En rentrant de chez le rhumato, j’étais épuisée physiquement, j’étais trempée de la tête aux pieds, je flottais dans mes chaussures depuis mon arrivée dans la salle d’attente en sachant qu’il avait plus d’1h de retard, je ne me sentais pas forcément très bien toute mouillée. Je suis tombée sur des blogs qui fêtaient allègrement Halloween avec de superbes Make Up pour l’occasion et je me suis dit que j’allais rentrer un peu dans le jeu, histoire de me changer les idées.

J’ai utilisé le noir, le blanc et le rouge, des fards que je n’utilise pas de ma palette de chez Sephora… Je sais, quel sacrilège… pas taper, çà fait mal, mais il faut voir le bon côté des choses, çà m’a fait rigoler de m’inventer un visage machiavélique du mieux que je pouvais avec ce que j’avais, alors je suis pardonnée hein ?? ^-^ Un grand coup de mascara bien noir, du rouge à lèvre rouge (que je n’avais pas pensé à utiliser pour faire du sang, purée, je ne suis vraiment pas encore au point rrahhh ! :-))

Les couleurs ne sont pas terribles à cause du super temps qu’on a :-s et on ne voit pas le blanc du coup à part par endroits. C’est du vite fait parce que je ne cherchais pas à en faire une oeuvre d’art, c’était juste pour me mettre dans l’ambiance :-). Bravo à toutes celles qui en ont fait par contre, parce que j’ai vu de bien belles choses terrifiantes 😉

Allez, voilà ma participation rigolote. Et faites attention, à minuit, je sortirai mon dentier et mordrai tous ceux qui n’ont pas été sages, veillez à rester camouflés chez vous HIN HIN HIN…..  (dit-elle avec un air machiavélique, devant son sticker mauve au mur lol Comment çà je ne suis pas crédible !!! Rroohhhh !!!! :-p)


Moments de bonheurs et d'évasion

Halloween rigolade


Je ne sais pas où sont passé les enfants, le 7ème étage ne leur donne peut-être pas envie ou les gens ont tellement peur d’ouvrir qu’ils restent bloqués à la porte. Je dis çà, mais j’aurais été la 1ère à ne pas ouvrir, j’ai trop peur. C’est la faute à tous ces films d’horreur que je me tape, je crois. Mon père a une vision bien précise d’Halloween lui… Ma mère s’inquiète toujours de voir des enfants frapper à leur porte et qu’ils n’aient pas de bonbons (oui, ils ont tendance à oublier que c’est aujourd’hui Halloween), mon papa lui ne perd pas le Nord… « bah, tu n’as pas des restes qui traînent dans les placards ? » lol.

Halloween, je ne cours pas après et n’irais pas à une fête. L’an dernier, on s’était amusés entre amis, parce qu’il y avait des enfants et on avait bien rigolé à tous se déguiser du coup. J’avais lancé une sortie « HandiRoller Halloween » et on avait mangé plus de bonbons que rouler pour le coup. Un bon moment entre amis, entre petits et grands. Mon âme d’enfant est toujours bien présente en moi et j’étais toujours aux premières loges, petites, quand il y avait le carnaval. Surtout que la ville limitrophe suisse où on habitait, est très porté sur le carnaval qui dure 1 semaine et dont l’ouverture se fait en pleine nuit. Le carnaval légendaire de Bâle avec ses chars et les bonbons et autres bidules en tous genres qui en sont jetés. Vue la foule, c’est toujours un peu brutal à mon goût, mais une fois ou 2, c’est marrant d’y aller. Le mercredi est réservé aux enfants, c’est peut-être ce jour là que je préférais finalement. J’ai déjà dit que j’adorais les enfants ?? Nannn 🙂

En rentrant de chez le rhumato, j’étais épuisée physiquement, j’étais trempée de la tête aux pieds, je flottais dans mes chaussures depuis mon arrivée dans la salle d’attente en sachant qu’il avait plus d’1h de retard, je ne me sentais pas forcément très bien toute mouillée. Je suis tombée sur des blogs qui fêtaient allègrement Halloween avec de superbes Make Up pour l’occasion et je me suis dit que j’allais rentrer un peu dans le jeu, histoire de me changer les idées.

J’ai utilisé le noir, le blanc et le rouge, des fards que je n’utilise pas de ma palette de chez Sephora… Je sais, quel sacrilège… pas taper, çà fait mal, mais il faut voir le bon côté des choses, çà m’a fait rigoler de m’inventer un visage machiavélique du mieux que je pouvais avec ce que j’avais, alors je suis pardonnée hein ?? ^-^ Un grand coup de mascara bien noir, du rouge à lèvre rouge (que je n’avais pas pensé à utiliser pour faire du sang, purée, je ne suis vraiment pas encore au point rrahhh ! :-))

Les couleurs ne sont pas terribles à cause du super temps qu’on a :-s et on ne voit pas le blanc du coup à part par endroits. C’est du vite fait parce que je ne cherchais pas à en faire une oeuvre d’art, c’était juste pour me mettre dans l’ambiance :-). Bravo à toutes celles qui en ont fait par contre, parce que j’ai vu de bien belles choses terrifiantes 😉

Allez, voilà ma participation rigolote. Et faites attention, à minuit, je sortirai mon dentier et mordrai tous ceux qui n’ont pas été sages, veillez à rester camouflés chez vous HIN HIN HIN…..  (dit-elle avec un air machiavélique, devant son sticker mauve au mur lol Comment çà je ne suis pas crédible !!! Rroohhhh !!!! :-p)


Combats qui me touchent

Fibromyalgie et monde du travail

 
 
Comme j’ai pu le dire déjà, quand on veut retrouver sa place professionnellement parlant, après plusieurs années de maladie, ce n’est déjà pas du gâteau, mais quand on a encore ces problèmes de santé, c’est encore moins facile. J’ai le statut de travailleur handicapé et fait une formation de 6 mois, pour me remettre en route sur tout ce qui est administratif. Pour l’instant, je dois respecter un certain temps de repos, mais le directeur m’a dit de lui envoyer mon CV, dès que je me sentirai mieux, pour qu’ils mettent une annonce dans ce qu’ils appellent « Parcours Handicap 13 ». En gros, ils font partie d’une association qui regroupent près de 120 associations marseillaises, telles que les foyers d’hébergement, IME, MAS et autres organismes médico-sociaux. Ils mettraient donc une annonce pour savoir si une de ces 120 associations auraient besoin d’une secrétaire, en tant que bénévole. Avec de la chance et avec du temps, et en tombant sur l’association qui aurait le budget d’embaucher quelqu’un du côté administratif, çà pourrait se transformer du coup en activité salariée. Cà m’a touchée qu’il me propose cela, parce qu’il m’a prouvé qu’il avait confiance en moi et en mes capacités à apporter quelque chose dans l’administration associative. Je me sentirais utile c’est sûr, dans le domaine que je privilégie depuis le début, c’est à dire le médico-social, mais çà ne remplirait pas mon frigo… et j’ai besoin d’assurer les prochains mois un minimum, parce que le montant de l’invalidité peut commencer à poser de sérieux problèmes aussi…
 
J’ai peur de l’avenir. Tout est encore plus précaire que pour une personne en bonne santé et c’est le parcours du combattant, pour se faire une petite place.
 
J’ai une copinette alsacienne qui est ambassadrice AVON, on en avait discuté à un moment donné sur facebook, quand j’attendais de commencer ma formation. J’avais mis entre parenthèses l’idée, bien sûr, pour me consacrer juste à la formation qui m’a un peu épuisée… mais je l’ai recontactée, pour en savoir davantage, histoire de voir pour boucler les fins de mois qui sont difficiles je l’avoue… C’est un comble pour quelqu’un qui se maquille peu et difficilement, qui a fait des progrès à force de voir toutes sortes de blogs, mais qui n’y connait rien pour ainsi dire, malgré tout, non ? Même si je sais que leurs produits répondent à tout ce que je peux chercher moi-même par exemple et que je saurais en parler, et conseiller, en les connaissant parfaitement une fois que j’aurais acquis ce qu’il faut savoir. 
 
Est-ce que parmi vous, quelqu’un a déjà fait de la Vente à domicile, quelque soit les produits vendus ? Est-ce que vous pourriez me raconter votre expérience, si c’est le cas ? Je cherche le maximum d’informations. Le tout, pour moi, est de concilier mes capacités physiques et travail. J’ai aussi pensé donner des cours sur Word et Excel par exemple à des personnes qui auraient besoin de savoir utiliser l’outil informatique, mais je ne sais pas où m’adresser pour optimiser mes recherches. 
 
Je me suis tant accrochée à ma formation que je n’ai pas envie que mon parcours s’arrête là. Je ne veux ni donner raison à la fibro, ni arrêter quoique se soit à cause d’elle et de cette fatigue qui m’achève, il faut bien le dire… Concilier le travail avec, au vu de mes difficultés pour suivre le 3/4 temps que je faisais en formation, je m’inquiète évidemment. J’ai beau me dire que j’y mettrais toutes mes forces, c’est ce que j’ai fait pendant 6 mois et quand je vois mon état, je me dis qu’il y a eu des failles et que je n’ai pas envie de m’enfoncer davantage. Je suis limitée et il faut que j’en tienne enfin compte au lieu de toujours puiser dans le peu d’énergie qui me reste, une fois que j’ai lutté contre ces douleurs de mer** . Donc, travailler chez moi, à des heures libres, ce serait l’idéal, je pense.
 
Je prendrai tous les conseils évidemment et vous remercie d’avance pour votre aide 😉 Bisous à tout le monde
Blablas de toutes sortes

Etre unique…



Parfois j’aimerais savoir que je suis unique pour quelqu’un, parce que souvent, j’ai la sensation de me fondre dans la masse même dans mon entourage. Je me dis que moi ou quelqu’un d’autre, qu’importe, il y a d’autres Delphine, alors pourquoi moi. Qu’est ce que j’ai de plus, on prend une autre et on obtient le même résultat. Et j’avoue que çà me donne l’impression d’être identique et sans marque de différence finalement. Sans moi, la vie irait tout aussi bien (j’ai un souci avec ce genre de situation, faut pas trop faire attention, j’essaie de me soigner, mais c’est quelque chose qui entraîne une souffrance en moi). 

Parfois, je voudrais avoir un lien particulier avec quelqu’un, partager les rires et les pleurs. Trouver un complice avec lequel je me mélangerais, jusqu’à ne faire qu’un.

Parfois, j’ai un vide sidéral en moi et rien ne parvient à le remplir et il donne l’angoisse de la solitude au fond de soi.

Parfois, j’aimerais avoir une épaule sur laquelle me reposer quand je n’en peux plus et ne pas ramer seule dans le quotidien, affectivement parlant.

Parfois, je sens que plus rien ne se passe en moi et qu’il faudrait me ranimer d’un coup d’amour qui remplirait mon coeur.

Au-delà de l’envie d’être unique pour quelqu’un, je crois qu’il y a simplement le besoin d’être aimé et de ne plus être seule à affronter la vie et à vivre en solo les bons moments.

Etre unique, on l’est tous, mais il y a ce petit plus qui fait qu’on se sent pousser des ailes, juste par un regard de l’être qui nous aime.

Etre unique et être aimée… 

Cupidon, ramène tes fesses et ta flèche direction Marseille steuplé. Signé une âme et un coeur en peine….