Des combats qui me touchent

Gâchis d’un corps tourmenté – Trouble borderline

!!!!! Ames sensibles s’abstenir !!!

On dit à cette jeune femme qu’on voit un peu partout, qu’on côtoie au quotidien, que ce soit dans son travail, à la maison, au milieu d’amis « tu es douce, tu ressembles à un petit ange (oui…), tu es toute discrète, on ne t’entend pas ». Comme à son habitude, elle dit « oui c’est dans ma nature », mais pense au fond de ses tripes qui font des castagnettes tellement elles sont remuées dans tous les sens « si vous saviez le monstre que je deviens quand tout s’installe en moi pour exprimer ce que les mots ne suffisent plus à dire. L’ange est loin dans ces moments là. Même moi je ne me reconnais plus ». Et elle se sent seule, parce que c’est quasi son quotidien et qu’elle ne dit rien. Pire elle ment parce que dire la vérité reviendrait à avouer l’inacceptable et une vérité qui effraie. Et puis comment expliquer ce démon intérieur. Alors elle sourit, même si c’est de moins en moins, pour tenter de changer le change, parce que finalement, qu’est ce qu’elle y comprend de plus, elle, à ce cerveau qui par moments débloque au point de l’embarquer pour un aller-retour vers le monde parallèle, là où tout est fait d’obscurité, de pensées à côté de la plaque mais qu’elle pense réelles. Dénouer le vrai du faux, se convaincre du vrai quand elle croit que ce qu’elle pense est en fait faux. Le passage dans l’autre monde, un pied dans la partie réelle de son cerveau, l’autre qui flotte au beau milieu de la partie psychotique. 

Seule, souvent le soir, à l’abri des oreilles et des regards, lumière éteinte, elle passera de longs moments le poing fermé à frapper de toutes ses forces sur son visage. Coups après coups de plus en forts, faisant ressortir toute la douleur morale qu’elle emmagasine et qu’il faut qu’elle fasse exploser pour ne pas devenir cinglée complètement. Sans ressentir aucune douleur, qu’elle n’entend (malheureusement) pas, le corps est anesthésié sous le coup de ses gestes de folie qu’elle ne capte pas, parce qu’elle n’est plus du coup connectée au monde réel et dans l’autre monde, tout s’éteint. C’est l’épuisement des gestes qui fera tout stopper même si l’état second restera encore un moment après. Même si le monde parallèle ne disparaîtra pas tout de suite non plus, parce que c’est plus rapide et avec très peu de signes annonceurs de dégâts qu’on descend dans cet enfer là, que le retour dans le vrai monde (même si parfois, pendant des jours, elle ne saura pas à quel monde elle appartient parce que l’absence sera plus longue, plus compliquée à gérer). 

Puis viendra ensuite la douleur de son visage tuméfié, rempli de bleus, l’oeil qui ne s’ouvre plus parce qu’elle aura tapé trop près, la pommette défoncée et l’os qui double de volume, quand elle reviendra à la surface de nouveau. Et penser aux mensonges à inventer pour le lendemain. Elle est fatiguée d’expliquer l’inexplicable. Plus tard, elle frappera aussi le corps parce que son trouble se sera amplifié et puis sur son corps personne ne verra qu’elle est remplie de bleus au moins et elle n’aura plus rien à justifier. 

La jeune femme prend un médicament antipsychotique depuis qu’on a posé ce diagnostic qui l’aide sans doute à tenir le cap même si parfois son poing est prêt à partir, mais elle a fait du chemin aussi. Elle est « abstinente » de coups (non elle n’était pas une femme battue comme on a pu lui demander les fois où les urgences l’ont accueillie parce qu’elle avait perdu connaissance pour avoir frappé trop fort. La force décuplée qui fait des ravages sur son corps d’à peine 37kgs, au pire de l’anorexie combinée à l’état limite… Suspiscion de traumatismes crâniens si souvent. Les nuits passées aux urgences pour surveillance, réveillée chaque heure par une infirmière pour voir les constantes et vérifier qu’elle était bien consciente et ne tombait pas dans le coma à cause d’un mauvais coup à la tête. Tout ça pour des coups qu’elle ne gérait pas. Lamentable qu’elle se sentait…. 

Cette jeune femme c’est évidemment moi. Ca fait bien 5 ans que mon poing n’est pas parti, pourtant, je suis souvent dans le monde parallèle, mais mon corps souffre tellement que les pensées sont peut-être plus violentes qu’avant et que parfois je me sens étouffée dans ma propre merde, parce que je n’ai plus le moyen d’évacuer avec ma « drogue » de l’époque, tout simplement parce que mes bras ne le permettent plus (parfois je me dis que ma mobilité s’est réduite inconsciemment pour me protéger de moi-même…) et mon corps est dans un tel état de souffrance que j’essaie de faire passer les périodes comme ça avec d’autres moyens qui me soulagent sûrement moins bien qu’un poing dans la gueule… mais qui à terme me renforce et m’aide à lutter contre ce trouble qui altère ma personnalité. 

Si j’y pense souvent en ce moment, c’est « simplement » parce que j’ai des douleurs de plus en plus importantes depuis cette dernière année, au niveau de la mâchoire avec des difficultés à mâcher, ouvrir la bouche, parler parfois quand c’est vraiment aigu comme douleur. Cette après-midi, j’avais rv dans un service d’odontologie à la timone, la dentiste suspecte un Sadam, un dysfonctionnement de l’articulation qui entraîne à lui tout seul de nombreuses douleurs dans d’autres endroits que la mâchoire. J’attends de voir un spécialiste qui confirmera ou pas. Il se traduit aussi par des craquements au niveau de la fameuse articulation et quand la dentiste m’a dit que c’était surtout à droite, évidemment que j’ai pensé à tous ces coups… je n’ai pas pu en parler, à part la psy, personne du corps médical ne sait mes antécédents à ce niveau là, la peur qu’on ne comprenne pas ou qu’on me prenne pour une folle est bien trop grande. Mais je me dis que mon corps se souviendra à vie tout ce qu’il a enduré et même si je suis sortie des tca, le prix à subir est présent… Il y a la culpabilité en sachant en parallèle que le contrôle n’existe plus quand les émotions elles-mêmes ne sont plus qu’un ramassis de choses qu’on est bien incapables de gérer. Pire, de les nommer. J’apprends ce qu’est la colère, la tristesse, la joie.. pour moi c’est un sentiment quasiment identique, juste capable de dire « je ne vais pas bien » ou « oui je vais bien ». Mais il n’y pas de nuances réellement. Et quand j’arrive à les nommer, leur intensité est au centuple de ce que je devrais ressentir et qu’est ce que j’en souffre, parce qu’il y a juste des vagues de sentiments et d’émotions éparpillés qui me viennent en pleine tronche et je ne sais pas quoi en faire. Je ne sais pas dans quel tiroir de mon cerveau les caser. 

Je n’oublierai jamais ce massacre, ni les mensonges, ni les poches de glace, ni l’odeur du synthol ou de l’arnica, les yeux au beurre noir, le visage bleu/noir qui passe par toutes les couleurs. La douleur. Parfois je la ressens sur les os de mon visage comme à l’époque. Souvent je me dis que je n’ai pas à me plaindre de certaines douleurs parce que je l’aurai bien mérité. Mais ce n’est pas si simple de me juger à ce point. Si j’en suis arrivée là, c’est que dans ma tête, il y avait une sacrée souffrance à ces moments là. Dans tous les cas, le mot « douleur » est présent. Et faut faire avec maintenant… Réparer les dégâts sur ce corps qui a sûrement bien enregistré chacun des coups donnés et qui continue à me le faire payer sans doute.

Publicités

18 commentaires sur “Gâchis d’un corps tourmenté – Trouble borderline

  1. Oh ma belle, je ne sais quoi te dire!! Il faudrait que tu sois bercée par quelqu’un qui puisse te comprendre, comprendre ta douleur et la soulager en te berçant, en se connectant à ta douleur pour te montrer combien l’amitié peut faire du bien! Oui je crois qu’il te faut absolument une main tendue dans la vraie vie, pas ici seulement !! Je t’envoie des ondes positives pour que tu la trouves! Bisous Delphine, si j’étais là je serais cette personne là!

    1. Je fais quelque chose qui n’est pas bien, j’en ai conscience du coup j’essaie de me réparer du mieux possible. Mais j’ai tendance à voir les mains tendues qui se sont absentées, au point de ne pas bien voir clair, celles qui me sont réellement tendues là, maintenant. Je donne ma confiance tellement peu souvent au final, dans la vie réelle, que quand je sens qu’on l’a salie d’une façon ou d’une autre, j’ai tendance à me fermer comme une huitre de peur de souffrir à nouveau de la même façon. Je suppose que c’est ma façon de me protéger, mais j’ai aussi intérêt à revoir clair vite fait bien fait pour voir les mains qui me sont encore tendues. Au début de mon blog, je n’avais que lui, ça ne faisait pas longtemps que j’étais à Marseille et ne connaissais pas encore grand monde, voire personne, je me débrouillais seule et ma planche de salut a été toutes ces ptites fées derrière leur écran qui m’ont prouvée que j’étais quelqu’un, que derrière mon écran se cachait une personne en chair et en os (bon à l’époque surtout en os ^^) et je me suis souvent demandée comment j’aurais fait sans la blogosphère où j’ai rencontré des personnes formidables, dont toi, bien plus récemment 🙂 Je n’ai au moins jamais été déçue et ça fait du bien aussi… gs bisous ❤

  2. J’ai du mal à trouver les mots qu’il faudrait… je t’envoie plein de chaudoudoux et d’ondes positives et réconfortantes… ❤

  3. Qui serions nous pour te juger?
    Toi seule connais et vis ta souffrance,
    Ton corps va se réparer
    Courage

    1. Merci Bernie. J’espère oui que certaines choses se répareront… Pour le jugement, j’ai fait pire ce coup-çi, c’est du mien dont je parlais. Assez lucide pour voir les dégâts, j’en suis arrivée à me juger moi-même, toute seule comme une grande :/ mais j’essaie d’arrêter, parce que ça fait encore plus de dégâts pour le coup… Bonne après-midi 🙂

  4. Que dire…à part ne pas te juger car je ne suis pas toi et ne vis pas ta souffrance au quotidien… Tu n’as jamais demandé à être malade à te frapper…oui y’a des raisons à tout ça… Appel au secours? Faire sortir tout ce mal qui t’envahit? Je ne sais pas…mais oui tu as besoin de quelqu’un pour prendre soin de toi en amour ou amitié peu importe mais quelqu’un à qui tu peux toi aussi donner de l’amour de l’amitié…. Qui te serre dans tes bras au quotidien et qui taccepte tel que tu es!
    Je taime ma Delph ❤

    1. Merci ma Lili, je crois m’être mal exprimée sur le mot « juger », je parlais en fait de mon propre jugement malheureusement, parce que j’ai conscience des dégâts que j’ai faits et que je me juge sur ce que j’ai fait… pas un appel au secours non, parce que tout était bien camouflé et je mentais, mais un gros besoin de transformer la douleur mentale en une douleur physique une fois que la crise était passée, parce que c’était « plus simple » à gérer et surtout mon poing partait sans avoir eu le temps de dire ouf, c’est bien là le drame du trouble. Ne plus avoir conscience des limites.
      J’aimerais bien pouvoir arriver à faire confiance de nouveau, mais je me sens bloquée, rien n’est digéré de ce que j’ai pu entendre ou voir comme comportement je crois… Je me rends compte de toutes les barrières que j’ai déposées à tous les niveaux et ça me rend plus triste qu’autre chose pour l’instant 😦 Moi aussi je t’aime ma Lili et en ça j’y crois par contre, tu vois ❤ et c'est précieux à un point… fais de gs bisous à tes ptites princesses, à Matt

  5. Parce que j’ai moi aussi passé beaucoup trop de temps à me faire du mal (d’une autre façon), bien loin de moi l’idée de te juger. Encore une fois, si je pouvais effacer la distance entre toi et moi, je te prendrais dans mes bras tout doucement parce que je ne voudrais pas te briser, je te parlerais tout bas, je te dirais que tu as été très mal mais que tu peux aller mieux.
    5 ans… c’est beau. J’en suis à à peine 1 mois. Alors je salue ce parcours. Et surtout je te remercie de placer une telle confiance en nous et de nous confier tout ceci, de nous raconter en détails ce que tu as vécu, ce que tu t’es fait subir. Je ne trouve pas les mots mais je ne te juge pas. Il y avait cette souffrance, cette douleur qui était là, et elle a pris le pas sur tes bras, sur tes poings, sur ton corps qui devaient exprimer tout ce que tu ressentais. Je ne vais pas te cacher que je me suis sentie assez nauséeuse en lisant les coups que tu t’es imposée. Mais je retiens qu’aujourd’hui tu t’en sors. Il y a ces 5 années qui sont passées, et le corps continue de guérir. C’est vrai que le tien souffre, que cette maladie te paralyse parfois, mais elle te montre aussi que ton corps est vivant et qu’il refuse d’abandonner la vie. Moi, je ne t’abandonne pas. Je veux rester à tes côtés, ne serait-ce que virtuellement et peut-être même un jour physiquement si c’est possible pour te dire de continuer à vivre, pour t’accompagner dans la guérison ♥

    1. merci ma belle, tes mots me touchent toujours autant et je sais la raison aujourd’hui. Je te serrerais bien fort dans mes petits bras aussi. On peut aller mieux, 1 mois, c’est déjà beaucoup tu sais, au début tout juste si je ne mettais pas des ptits batons pour compter le nombre de jours écoulés loin de mon poing ou de tout ce qui pouvait être tranchant et 1 semaine me semblait l’Everest déjà. Tu arriveras pas à pas aussi et un jour, tu seras aussi capable de le dire. Mais pense au fait que le moindre geste est une victoire pour se donner le courage de continuer de tenir bon. Et si un jour ça dérape (dans les 5 ans, il y a eu des périodes où ça recommençait 1 jour ou 2, mais je me disais que tous les combats qu’on mène, surtout ceux qui sont « contre soi, pour soi », dit comme ça c’est un peu louche mais c’est vraiment un combat contre les pensées, pour espérer un jour, atteindre au moins un peu de sérénité et qu’on se soit battues contre ces pensées et ces actes ou toute autre chose de similaire, pour accéder à un mieux-être. J’avoue que j’écris pour m’entraîner aussi à écrire ce que je peux ressentir parce que le but est que ce soit dans un livre. Du coup, ce genre de posts, je mets du temps à me convaincre de les publier vraiment, mais ça donne un aperçu de ce que contient mon témoignage et si ça peut aider à se sentir moins seules, même si le combat est à un autre niveau, je veux bien partager le pire de ce que je suis aussi.
      Aucun combat n’est linéaire en tout cas. Retomber c’est aussi avancer, ça fait partie à mes yeux. Sans la fibro, mon poing partirait peut-être plus souvent qui sait, quand je n’arrive pas à poser de mots ou que tout se mélange en cafouillis.
      Vue la douleur actuelle, oui il est très vivant mon ptit corps ^^ j’ai eu des jours d’absence parce que je ne gérais pas le mal-être, aujourd’hui ça va un peu mieux, je pense que j’appréhendais beaucoup ce fameux rv à la timone et que ça affectait un peu mon moral aussi. Je ressens le besoin d’en prendre soin de mon corps, d’être plus attentive à ce qu’il raconte. Demain, si ça se trouve, je le maudirai, tout en sachant que ça ne sert à rien, juste me mettre plus mal, mais on en revient toujours au même, on fait avec ce qu’on a, même si souvent ce ne sont malheureusement pas les bonnes réponses.
      Je ne t’abandonnerai pas non plus et s’il y a quelque chose que je peux faire, n’hésite pas à faire signe, en espérant effectivement qu’un jour, physiquement je sois plus près aussi 🙂 Main dans la main, on va y arriver 😉 Je vais faire mon ptit post des défis bonheurs pour le mettre en ligne ce soir. Ca mettra un peu de couleurs à la grisaille de ce post. Prends soin de toi ma belle et continue ton chemin, tu peux y arriver, le mois va se transformer au pluriel j’en suis certaine ❤

      1. ❤ merci pour tout ! Accroche-toi !! Main dans la main, oui, on y arrivera ❤

  6. Comme je comprends ta souffrance liée à ce fameux trouble bordeline.
    Qu’est ce que ça peut perturber, il y a un mois je me suis arraché 4 ongles de pied le même après midi. Je te dis même pas la douleur la semaine suivante, sur le coup, j’étais dans un tel état que je n’ai pas trop souffert. Mais après galère pour marcher et pour que personne s’en rende compte.
    J’ai l’impression d’être 2 en une des fois.
    Je te contacterai par Facebook, j’aurai des trucs à te raconter.
    Bon courage, prend soin de toi, bisous.

    1. Han ma Lolotte…. sur le moment on ne ressent pas la douleur, mais après… 😦 je n’ose pas imaginer la douleur là, surtout pour marcher et le cacher en plus… ça me fait mal au coeur de te savoir si mal pff, je suis là, tu le sais ❤ je t'attends en mp quand tu te sentiras de parler en tout cas. Je t'envoie des ondes positives, de gs bisous, des pensées. Tu n'es pas seule face à ça

  7. Quel combat ma douce Delphine. Je te trouve extraordinairement courageuse. Tu es un modèle de persévérance et de foi en la vie. Bien sûr il y a des jours où cette souffrance doit être extrêmement douloureuse et difficile à gérer. Ton corps a subi beaucoup de choc, ton cœur et ton esprit aussi.
    Dans de telles circonstances, on a tendance à se juger facilement. Je pourrais te dire qu’il ne faut pas, je sais que ce n’est pas facile. J’aimerais te dire des tonnes de choses d’ailleurs mais je te dirais juste ça: que tu comptes beaucoup pour moi, que tes mots me bouleversent, me portent, me donnent envie de vivre à 100%. Et je voudrais ajouter que tu es une des belles étoiles rencontrées ici, sur la toile. Et que c’est aventure je ne la quitterais pour rien au monde. Tout l’amour que tu donnes, que tu offres inconditionnellement est précieux. Etre vrai ce n’est pas donné à tout le monde Delphine. Accroche toi à la vie car je suis certaine la vie te réserve de belles surprises. L’amour revient toujours à celui qui en envoie au monde.
    Je t’embrasse de ton mon coeur. L’escargot aussi, tu ne l’oublies jamais.

    1. Ma Marie… Faut pas me dire de telles choses, j’ai des glandes lacrymales qui sont très productives et qui fonctionnent bien, elles. Ca me touche énormément. Ton expérience de vie me fait réaliser tellement de choses, tes projets qui t’animent tant, on ne peut qu’avoir envie de te suivre à 100%, du coup je ne sais pas dans quel sens ça marche. Ou alors c’est ce qui s’appelle les échanges justement et je trouve ça magnifique. Je te remercie en même temps pour ta carte adorable et j’espère aussi que 2016 soit l’année d’une rencontre en vrai avec toi et ptit escargot (il est dans mes pensées souvent, il a peu d’écart avec ma Lola, du coup quand je la vois, elle, même si je sais aussi que les enfants avancent chacun d’une autre façon, je me dis que ptit escargot doit faire un peu les mêmes choses en mode petit bonhomme ^^ Vous êtes ma richesse du quotidien, ce n’est pas l’écran qui me freine dans ce que je ressens, même si souvent, j’avoue regretter la distance. Et puis ça me permet de constater que j’ai encore envie de donner cet amour là aussi, alors que d’autres ont tout fait pour que je cesse d’y croire finalement. Mais ils n’auront pas réussi entièrement…
      Merci pour ta présence ma belle, tes mots si précieux, pour cette image que tu me donnes et que j’essaie d’entendre vraiment. Cette main que je sens me tenir et ne pas lâcher depuis tout ce temps déjà. Je te fais de gs bisous, des câlins pour toi et ptit escargot. A notre année 2016 😉 ❤

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s