Blablas de toutes sortes

Mon papa, cet aquarelliste

Mon chouchou...Un mois sans venir dans mon petit espace, j’essaie de me réapproprier les lieux en couleurs et en douceur. J’ai passé 10 jours chez mes parents et je me suis rincée les yeux avec les nouvelles aquarelles réalisées par mon papa. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, je suis objective sur ce qu’il fait, je regarde souvent des vidéos sur la réalisation de peintures et me dis que mon papa a tout autant de talent, la différence c’est qu’il ne le montre pas. Don que je n’ai toujours pas hérité depuis le dernier post où je l’avais déjà mis à l’honneur par ici, en novembre 2014 (déjà ??? ça file…). Du coup je partage à nouveau ses toiles parce que je suis fière du chemin qu’il a parcouru depuis, autodidacte, ne lâchant jamais rien jusqu’à arriver à l’effet souhaité. C’est sa passion, il a les yeux qui brillent quand il en parle et ça me fait du bien de le voir ainsi. J’avais dit un jour que j’aimais les personnes qui étaient passionnées, quelque soit le domaine, c’est son cas. Le plus qu’il a, c’est que c’est mon papa ❤ 

Un autre temps...

Est-ce que vous avez ce don face à la peinture aussi ou comme moi, vous faites partie des personnes qui admirent plutôt en laissant tranquilles les pauvres pinceaux qui seraient maltraités en tombant entre mes mains ? 🙂 J’espère que cette petite visite au coeur de sa passion vous aura plu en tout cas ❤ 

Blablas de toutes sortes

Pardon… un mot si compliqué

Source photo : Pinterest (site atmosphere-citation.com)

Dire pardon à quelqu’un qu’on a blessé pourrait sembler normal, dans la suite logique des choses, mais j’ai remarqué que pour certains, c’était un mot qui était inconnu dans leur vocabulaire. Les pires sont ceux qui le revendiquent « ah ben moi je ne dis jamais pardon ou excuse moi »… On ne sait pas trop si c’est à cause d’un ego froissé ou s’ils estiment qu’ils n’ont rien fait qui justifie un tel mot, qui leur écorcherait la bouche si jamais il venait par erreur (on ne sait jamais) à franchir le bout de leurs lèvres. 

Je pardonne à ceux/celles qui me disent « pardon si j’ai pu te toucher en disant ça, excuse moi ». Aux autres, ceux qui, à la limite, en disant qu’ils n’ont rien fait, retournent carrément la situation en leur faveur et c’est presque à l’autre de présenter ses excuses. Oui oui, certain(e)s sont doué(e)s en la matière. Il nous arrive à tous d’être maladroit(e), de dire un mot de trop qui peut être mal interprété ou faire mal, mais il y a ceux qui le reconnaissent sans souci et ceux qui avec un sourire effronté, disent « je ne m’excuse jamais » (si déjà tu veux jouer le costaud, apprends à parler français un minimum, parce qu’on ne s’excuse pas tout seul).

Peut-être que certains le voient comme une faiblesse, ou ont des difficultés à reconnaître leurs erreurs et que ce mot devient infranchissable. Ils en deviendraient presque impardonnables, parce qu’il y a déjà la raison pour laquelle on attend le mot magique qui ne serait pas un luxe, mais en plus, soit c’est un silence de mort qui accompagne ce qui a été balancé en pleine tronche, soit c’est un « j’ai pas à dire pardon, j’ai rien fait » et là on réexplique pour la énième fois les faits, mais ils/elles ont toujours les arguments qui feront renverser la vapeur… Et je ne le supporte pas, même si parfois c’est insidieux et c’est en reprenant intérieurement la conversation qu’on se rend compte qu’on a été tourné dans la farine. Un « pardon, excuse moi », je le prends tout de suite, même si je ne digère pas immédiatement. Pour le reste, il faut ramer pour que j’oublie ce qui a provoqué la raison du pardon et qu’en plus, je peux toujours me brosser pour l’obtenir (pardon, c’est le cas de le dire, d’être si rancunière…).

De mon côté, j’ai tendance à dire trop souvent « excuse moi » ou « pardon ». Même quand ce n’est pas justifié, mais parce que soit la personne face à moi a fait en sorte de reporter la responsabilité sur ma trombine et que de ce fait, je présente des excuses. Soit parce que c’est justifié, parce que comme beaucoup et que je suis juste humaine, j’ai fait vraiment un truc de travers.

Il y a des moments où le pardon n’a rien à faire là… Je ne compte plus dire « excuse moi, pardon » quand ma seule faute est d’avoir été dans la vie de la personne et que ça ne convient pas à une tièrce personne. Je ne compte plus le faire quand la maladie est responsable aussi. Du style « excuse moi de ne pas pouvoir faire ça ou de ne pas être là ». Parce que ça va contre ma volonté, je n’y peux pas grand chose, que je suis tout autant pénalisée et qu’en plus je souffre à un autre niveau parce que c’est mon corps que je trimbale. Je ne le ferai plus pour donner raison et me débarrasser en gros de la situation (oui je sais être ironique et sarcastique par moments…), en mode « mais oui tu as raison allez va, tu es parfait, excuse moi, c’est de ma faute #imbécileunjourimbéciletoujours »

Je n’oublierai pas que reconnaître ses fautes et oser l’avouer en disant le mot magique est plus une force qu’une faiblesse, un signe de respect et la façon dont j’ai été éduqué et donc une de mes valeurs. Mais il ne faut pas en profiter. A dire trop pardon, j’ai l’impression parfois que les gens abusent du coup, en se croyant permis de tout faire et tout dire, sous prétexte que de toute façon, je suis faible et naïve (et conne) au point d’en arriver à dire « pardon » même en n’étant pas responsable… Je dirai « pardon » avec du recul, quand j’aurai réfléchi si j’ai besoin de le dire, si c’est justifié, si je suis réellement responsable. Pour ceux/celles pour lesquel(le)s, ça reste un mot de 5 lettres bidon, apprenez à le dire, je vous promets que ça aide dans les relations, quand ce n’est pas consommé à outrance… 

Dire « pardon » quand il est avoué de façon juste, est une source de paix me concernant, en plus, parce qu’il veut dire que j’arrive suffisamment à reconnaître mes erreurs, à me remettre en question et demander qu’on m’excuse en cas de besoin. Et même si je ne suis pas pardonnée tout de suite, ce que je peux comprendre, puisque je suis pareille, je sais que j’ai fait ce qu’il fallait et que le reste se rétablira avec le temps… ou pas… mais au moins j’aurai dit « pardonne-moi ».

Vous dites facilement « pardon » ou c’est compliqué ? Ou vous êtes comme moi à dire « pardon » à toute occasion, au point d’en arriver à se demander si on ne demande pas pardon d’exister tout court ? ….. 

Blablas de toutes sortes

1ères réelles résolutions de ma vie

Source photo : pinterest

C’est vrai que je n’ai pas l’habitude de m’imposer des résolutions (même si pour certaines il s’agit plutôt de projets ou de défis, mais je ne veux pas les perdre de vue), parce que les rares fois où j’ai tenté de le faire, au bout d’une semaine, ça n’allait déjà plus. Mais après avoir passé une année 2015 catastrophique, il faut bien le dire, surtout en matière de décès de personnes qui m’étaient chères et d’amitiés bancales, voire des liens cassés, j’ai besoin de repartir pour trouver un peu de sérénité et je me dis qu’en me posant des objectifs, un cadre, ça m’aiderait à voir plus clair dans ma vie. Histoire aussi de ne pas répéter les mêmes erreurs, à certains niveaux. 

Je ne ferai pas de bilan 2015, parce qu’il ne vaut franchement pas le coup… Malgré tout, il y a eu le début de ma formation pour devenir une future petite secrétaire médicale ou médico-sociale qui a débutée début octobre et le but est de continuer. J’y serai encore l’an prochain, parce que j’ai vite vu que j’aurais du mal à tout boucler en 1 an. Donc mon objectif pour 2016 est de valider 3 épreuves sur les 4. J’y ai rencontré 3 petites nanas adorables avec lesquelles je peux papoter, échanger sur la formation mais aussi sur ce qui fait nos vies et c’est précieux au quotidien.

Ma 2ème résolution va avec l’amitié. Profiter des personnes qui m’aiment et que j’aime, ne pas chercher à remuer le passé avec les absents. Ne peut-être pas laisser les douleurs prendre aussi toujours le pas sur les activités que je souhaiterais faire entre ami(e)s et les faire malgré tout, quitte à payer ensuite, mais moralement j’aurai au moins de beaux souvenirs. Etre un peu plus présente, rencontrer de nouvelles personnes en essayant de ne pas trop m’attacher, parce que j’ai perdu autant confiance en moi qu’en toutes ces personnes qui se disaient des amis. Mon amitié vaut mieux que ça et j’en ai au moins conscience à l’heure actuelle, après en avoir douté longtemps. Mais le problème après les déceptions, c’est qu’on a aussi des difficultés à la redonner, cette fameuse confiance. Mon coeur n’est pas extensible à avoir mal et il est arrivé au bout de ce qu’il pouvait subir en amitié…

Refaire du Qi Qong, approfondir tout ce qui est méditation, relaxation parce que c’est quelque chose que je ressens de façon viscérale. Comme si quelque chose m’empêchait de respirer correctement et me polluait de l’intérieur. Bouger un peu mon corps davantage, en allant par exemple au moins une fois par semaine à la piscine. J’ai besoin de le sentir vivant (bon avec toutes ces douleurs, je devrais le sentir vivant lol mais vivant dans le bon sens du terme). Et il a surtout besoin d’être musclé à nouveau, parce qu’il ne reste pas grand chose surtout dans le haut de mon corps (et puis le bas aussi mine de rien). Les muscles s’atrophient plus rapidement qu’ils ne se reconstruisent…

Lire bien plus. Aller voir des expos davantage. Découvrir de nouveaux artistes, des films. Elargir mon petit esprit et entendre mes neurones s’entrechoquer de plein de nouvelles infos. Essayer de reprendre mon appareil photo plus souvent pour partir à la découverte de notre jolie ville. Comme ça je rejoins la résolution précédente de bouger plus et en même temps, je dégaine mon appareil comme j’aime le faire pour immortaliser ce que je vois et le partager.

En parlant de partage, le but est d’être plus présente par ici, que ce soit sur mon propre blog et sur les vôtres, parce que j’ai manqué plein de choses déjà et puis ça fait partie de mon équilibre de vous avoir dans ma vie.

Je parlerai d’un projet que j’ai commencé à faire sur mon compte Instagram avec le #1jour1bonheur1photo mais c’est un post qui viendra d’ici après-demain. Avec mon petit bocal des bonheurs. Le but étant de réapprendre à voir le moindre minuscule bonheur durant cette année. Je suis sûre que même dans les pires journées, il y en a qui se cache quelque part….

Finir ce qui me sert de témoignage, accessoirement, depuis le temps… ce serait bien que je puisse l’auto-éditer encore cette année. 

Ne pas fermer mon coeur à l’amour… en sachant que ça c’est une résolution dont je ne suis pas seule à dépendre, mais au moins je peux réapprendre à croire que tous les hommes ne trompent pas ou ne me prendront pas pour l’imbécile de service. Bon il y a du boulot, parce qu’autant je doute de moi côté professionnel, autant dans ce domaine, je suis carrément inexistante. Mon coeur s’est bouclé, pourtant je me suis aperçue que dans un coin de ma tête, je n’étais pas hermétique à 100% non plus et que je ressens le besoin d’être à 2. Mes 38 ans approchant, je dois sentir la vieillesse me donner envie de pouvoir me reposer sur une épaule digne de ce nom et partager le meilleur comme le pire avec quelqu’un qui m’aimera comme je suis évidemment, sinon il peut rester où il est… 

Profiter de mes proches pendant que j’ai encore la chance d’avoir ma famille. Ce n’est pas vraiment une résolution parce que je le fais déjà au maximum de ce que mon corps me le permet et m’aperçois à travers d’autres personnes que même en habitant à 800kms de mes parents, je les vois peut-être plus souvent que beaucoup, quand on cumule les jours où je remonte. 

Ne pas remettre à demain ce que je peux faire le jour même parce que je ne sais jamais comment je suis le jour suivant justement… Et que toute la vie est ainsi, qu’on ait des problèmes ou pas pour avancer. Je pensais avoir encore des moments à partager avec des personnes et ça n’a plus été le cas pour ce Noël, par exemple. Je ne regrette rien parce que je ne pouvais plus rien faire de mieux, mais la peine et le manque sont là par contre et compliqués à gérer… Et puis à bas la procrastination pendant que j’y suis, soyons fous hop, résolution rajoutée au dernier moment 🙂 

Prendre soin de moi… j’ai laissé traîner certaines choses que je paie maintenant depuis plusieurs mois, côté santé et je ne suis vraiment pas bien physiquement. Je vais affronter davantage ma phobie de certaines blouses blanches… 

Voilà en gros pour mes toutes 1ères résolutions de ma vie. En espérant pouvoir les tenir pour certaines. Ah et le plus important…. Vivre tout simplement… Je me sens constamment dans une forme de survie, toujours suspendue sur un fil, à ne jamais trop savoir de quel côté, je vais dégringoler vraiment

Est-ce que vous avez pris des résolutions de votre côté ? Vous arrivez à les tenir en général les autres années, si c’est le cas ?

Blablas de toutes sortes

Tag des 11 questions

1_oq-oiseaux

J’ai déjà fait ce tag, mais je vais répondre avec plaisir aux questions de Sandra. Par contre, je laisserai les personnes qui souhaitent, répondre aux mêmes questions 🙂 (comment çà je manque d’inspiration pour de nouvelles questions ?!! mé nan ! :p )

1. Proust avait ses madeleines et toi, quel est le parfum de ton enfance ?

Cà ne se mange pas (enfin je n’ai jamais testé du moins ^^). J’ai essayé de trouver un parfum de gâteaux (il y a celui aux noisettes que je pourrais mettre d’ailleurs, parce que c’est mon biscuit préféré depuis toute petite), mais quand je pense à mon enfance, c’est l’odeur de feuilles mortes qui me vient surtout. En automne-hiver, pourtant ce sont des saisons dont je ne raffole pas du tout, comme quoi… Quand j’étais petite, je partais tout le temps dehors, avec des copines et on courait dans les feuilles, on en faisait des tas et on se jetait dessus ou faisait des batailles de feuilles mortes et j’y pense à chaque fois que je marche dedans (en shootant comme les enfants, discrètement :p ). J’ai habité dans cet immeuble pendant 22 ans avec ma petite famille et j’en ai des souvenirs d’automnes passés…. L’hiver, c’était l’odeur de la neige qui prenait le relais. Dans les 2 cas, je rentrais les joues rouges, tellement heureuse…

On hurlait depuis le bas pour appeler ma mère, jusqu’au 5ème étage, parce que je n’avais pas de clés et ne pouvais pas atteindre la sonnette, je ne sais pas, ne me souviens plus pourquoi ce n’était pas plus simple de sonner ^^, mais on hurlait dans tout le quartier en tout cas. Ma mère venait me récupérer parce que je n’avais pas le droit de prendre l’ascenseur seule. La pauvre en a fait des allers-retours ^^ J’avais un petit vélo rouge qui m’accompagnait dans toutes mes expéditions à travers notre quartier. Il y avait 4 immeubles identiques et mes copines étaient dispersées dans chacun d’entre eux et à l’époque, j’aimais l’automne juste pour ces feuilles du coup. 

Ben dis donc, tout ce roman pour un parfum…. mon enfance m’inspire en tout cas ^^ ❤

Ma chambre était dans le renfoncement à l’avant dernier étage. J’ai pris cette photo quand mes parents ont déménagé. C’est toujours bizarre de se dire qu’on ne reverra plus jamais certains endroits
C’est là entre autres qu’étaient mes fameuses feuilles. Je pense que c’est nous qui avons fait en sorte qu’il n’y ait plus de pelouse, à force de s’amuser, autour lol

2. As-tu une addiction et quelle est-elle ?

Les chewing-gums mouais :/ alors non je ne mâche pas comme une vache, c’est quelque chose qui m’insupporte d’ailleurs. A vrai dire on ne remarque même pas que j’en ai un parce que je suis discrète et souvent il est dans un coin de ma bouche. Mais ma mâchoire me remercierait si j’arrivais à me débarrasser de cette manie… je sens la menthe ou le cassis, en gros ^^. Surtout quand je sors, comme si çà me servait d’anxiolytique de mâchouiller au milieu de tout ce monde. Je ne peux pas manger de bonbons, sinon je pense que çà remplacerait.

3.Ton blog t’a-t-il permis de rencontrer, même virtuellement, des gens ?

J’ai transformé le virtuel en réel à 4 reprises et c’était des moments magiques à chaque fois. La 5ème rencontre aura lieu en Bretagne, mi-septembre avec une ptite nana que j’adore et que je connais depuis 8 ans. Je vais faire connaissance avec elle et toute sa ptite famille. Parfois j’en veux à la distance géographique de me couper de vous, j’avoue… mais c’est tellement riche de vous avoir à travers mon écran. Sans vous, ce serait vide et encore plus difficile…  ❤ Donc, oui, j’ai fait de superbes rencontres et comment ! Vous êtes précieu(x)ses dans ma ptite vie

4. Si tu devais choisir un art et ne garder que celui-là, quel serait ton choix ?

La musique m’accompagne dans mon quotidien, elle me fait passer par toutes les émotions et quand je vois que des oeuvres de plus de 3 siècles parviennent à nous donner encore la chair de poule, je trouve çà magnifique. Du coup, je vais la choisir. Même s’il y a aussi l’écriture et que j’aurais aimé savoir tenir un pinceau, mais qu’apparemment ce don n’est pas génétique :/ 

5.Quel est l’endroit où tu te sens le mieux ?

Dans la nature, au milieu des arbres, de la terre, de la mer (enfin pas vraiment au milieu, parce que j’ai le mal de mer heurk ^^ mais soit devant sur la plage, soit dedans), des fleurs. C’est là que je me ressource et me retrouve.

6. Comment te relaxes-tu ? Par quel moyen ?

J’ai un peu de mal j’avoue… sauf quand je suis justement dans la nature. Sinon je joue beaucoup avec ma respiration, j’ai toute une série d’exercices pour l’utiliser au mieux. Je peux me relaxer dans un livre, un film ou de la musique, mais j’ai des court-circuits fréquents qui gâchent la relaxation pour le coup… Suis en apprentissage ^^ 

7. A quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

19ème siècle. Et faut pas demander pourquoi, je n’en sais rien. En gros, je me serais bien vue dans la tenue de Laura Ingalls 🙂 

8. Quel livre emmènerais-tu sur une île déserte ?

J’emmènerais Le Petit Prince. Je le porterais sur moi et aurais le sentiment de ne pas être aussi seule que çà sur mon île déserte… 

9. Quelle chanson serait ta bande son pour une histoire d’amour ?

Je ne peux pas mettre le lien correctement, c’est la chanson de Ghost, la célèbre scène où elle fait de la poterie et qu’on a toutes envié d’être à sa place, allez avouez 🙂

http://www.youtube.com/watch?v=nlL9zPF5OQc

10. A quoi ressemblent tes vacances de rêve ?

Quand on habite dans le Sud, pas bien loin de la mer et qu’on peut y aller le w-e et le soir, pendant l’été, c’est un peu déjà les vacances de rêve ^^ après, je suis contente de partager 2 semaines avec ma famille, d’ici peu. Au milieu de l’océan, voir mes ptites princesses grandir, courir, faire leurs bêtises et leurs grands sourires. Et profiter des plus grands (quoique quand on est dans les vagues, même si moi je ne peux plus y aller, quand je regarde mon père et mon frère, ils ne sont guère plus âgés que mes nièces ^^) et c’est ce que j’aime aussi… voir tout le monde heureux

11. Tu viens de frotter la lampe magique, le génie apparaît devant toi… quel est ton premier voeu ?

Avoir mes proches le plus longtemps possible à mes côtés et en bonne santé au maximum….

Blablas de toutes sortes

Ces regards qui saisissent…

J’ai souvent dit que je lisais beaucoup de choses dans un regard. Le bien comme le moins bien… Et bizarrement, ce que je perçois dans les yeux d’une personne finit par la définir de la même façon que ses yeux. Comme quoi ils ne mentent pas. 

Ce matin, il fallait réapprovisionner mon semainier à la pharmacie. Une boîte à mon nom avec tout mon bordel en médicaments. Je suis tombée sur la personne à qui j’avais dû expliquer la semaine dernière, mes besoins actuels, la conservation de mes comprimés. Le responsable avait déjà donné son accord, donc il lui a confirmé que c’était bon. Et là, ce matin, c’était de nouveau elle. Quand elle m’a vue et compris qu’il fallait remplir toutes les cases pour 7 jours, la pauvre a changé de couleur… déjà qu’elle n’est pas forcément bien aimable, je l’ai achevée. Comme je connais mes boites par coeur et le dosage avec, je me suis récriée « mais je peux le faire seule ! je me mets dans un coin si çà ne vous dérange pas » ! Son regard qui, avant signifiait « han je vais me faire chi** à remplir le semainier, çà me saoule » s’est transformée en un sourire et des yeux pétillants qui voulaient dire « ouiiiii je suis débarrasséeeee de la corvéeeee !!!! ». Elle était ressuscitée. Je l’ai requinquée juste avec cette phrase.

Je me suis installée, ce n’est pas forcément un moment simple comme j’ai pu le constater. J’étais face à mes boites, à faire le même geste que j’avais fait cette nuit-là, le plus vite possible pour pouvoir les retirer des plaquettes et là, je le faisais de nouveau à la chaîne. Juste pour les mettre dans mon semainier, mais quand même, mon cerveau s’est rappelé du geste effectué… Et puis, moralement, c’est dur de laisser ma jolie boite plastifiée où est contenu tout mon traitement. Je suis ressortie mi-figue mi-raisin. La raison dit « tu fais bien comme çà », le coeur et la tête à l’envers disent « tu as vu ce regard, comme si ton geste continuait à te faire sentir comme un boulet, comme si ce n’était pas déjà assez compliqué comme çà… Et puis j’avais la sensation de laisser ma liberté derrière moi 😦 Je n’ai plus rien à part le semainier et panique parfois de ce vide médicamenteux, signe d’une possible liberté de tout arrêter sniff » 

Ressortie les larmes aux yeux du coup, parce que j’avais déjà un petit moral, j’étais très douloureuse et je savais que ce serait pire après avoir fait mes courses. Priant pour ne pas tomber raide.. Mes courses se sont faites lentement, mais il n’y avait qu’une caisse ouverte et la file d’attente n’était pas anodine la vilaine… il s’est trouvé que j’étais au début, ouf. Avec une personne d’un certain âge derrière moi qui a commencé à parler avec moi. Complices de  « la caisse ouvre ? N’ouvre pas ? » et puis elle papotait, elle avait un regard doux, plein d’empathie, je ne pouvais pas la laisser passer, parce qu’elle avait déjà autant d’articles que moi et surtout, je sentais que je flanchais. Mais elle ne m’en a pas tenu rigueur, par contre, elle a remarqué que j’avais un souci… toujours avec son regard doux, qui semblait sonder les gens autour d’elle et saisir les difficultés là où il y en avait. Devant elle entre autres… 

Puis c’était mon tour, je lui avais dit que je me dépêcherais. Une autre femme est venue se plaindre du manque de caisses ouvertes. La caissière a expliquée les absences, les vacances, bref, qu’il fallait attendre… et en voyant çà, son réflexe légitime en travaillant là, elle a accéléré le mouvement et d’un coup, mon bras ne pouvait plus suivre tout çà. Mes courses s’entassaient et j’étais bien embêtée par son excès de zèle. Je lui ai dit « ben là pour le coup, c’est moi qui n’arrive plus à suivre ». Et ma grand-mère de derrière qui doucement prend une partie de mon sac, m’aide en silence à ranger les courses qui restent sur le tapis pendant que je paie vite. Toujours avec son sourire aimant, rempli d’empathie. Je l’ai remerciée je ne sais pas combien de fois, mais pour elle, c’était normal et rien. Pour moi c’était beaucoup, parce qu’elle avait vu que j’avais un souci déjà et elle avait entendu ma phrase qui voulait dire « hé, ralentissez un peu svp !! » 

Et çà fait du bien de tomber sur ce genre de regard plein de chaleur humaine, une personne avec laquelle échanger des choses banales, comme si elle en avait besoin et à moi çà me faisait du bien de croiser ce regard là. Toutes les 2 en recherche de visages bienveillants je crois. Quand la sortie a été difficile, que j’ai l’impression de n’avoir été qu’un boulet, je repense aux autres regards croisés. Celui d’un enfant qui sourit, de cette dame là par exemple. Pour me rappeler que je n’ai pas juste vu de la merde dans la rue…. et parfois je rentre désabusée de ne pas avoir vu un seul de ce genre de regard là. Alors je me remémore ceux des jours avant. Celle-çi, de dame, me poursuivra un moment. Elle aurait pu être ma grand-mère et c’était elle qui s’occupait de mes articles, parce que je n’arrivais plus à suivre la vitesse à laquelle elle envoyait les articles… foutu corps…. 

On dit que les yeux sont le reflet de l’âme. J’imagine la sienne magnifique. Elle fait partie de ces personnes dont le regard et l’expression me saisissent et rendent vivante. Peut-être que j’ai été la seule à qui elle aura adressé quelques mots, comme c’est souvent le cas pour moi. 

C’est là que je me rends compte que les mots « s’accrocher à tout ce qui passe » prend tout son sens. Même quand il s’agit juste d’un regard que beaucoup d’autres trouveront banal, et qui pour moi aura une autre dimension. 

Blablas de toutes sortes

L’amitié homme-femme, mode d’emploi… ou pas…

images
Qu’il soit heureux c’est l’essentiel, même si sa meilleure amie finit par prendre le large…. A notre amitié et ce lien qui m’étaient si précieux… Notre complicité me manque…

J’ai toujours cru à l’amitié entre les hommes et femmes, déjà parce que je m’entends mieux avec les hommes, en général. J’y vois et y ressens un sentiment de complémentarité qui m’a souvent fait avancer. Un ami militaire m’a aidée à découvrir le Qi Qong et la force du mental qui à l’époque me permettait de déplacer des montagnes, alors que j’étais fine comme une allumette. Celui qui m’a fait découvrir le mot « aimer » est toujours en contact avec moi et même s’il n’est pas très bavard, je sais qu’il suit chacune de mes étapes. Qu’il est heureux quand il voit des choses positives et impuissant quand c’est l’inverse. D’autres ont été là avec leurs oreilles, leurs bras pour me serrer bien fort (c’est rassurant et protecteur aussi quelque part). Et puis il y a 8 ans, il y a eu mon meilleur ami. Rencontré sur meetic, on est restés 5-6 mois « ensemble » même si c’était bancal, pour se rendre compte qu’on était mieux en tant qu’amis finalement.

Et ce qui était magique, c’est que c’était le cas des deux côtés. L’un n’avait pas plus de sentiments que l’autre, ce qui a permis la relation d’amitié qui est née par la suite. Il a été mon confident, mais aussi le grand frère que je n’ai pas eu la chance d’avoir. Il a été mon pilier durant l’anorexie aussi. Me remuant psychologiquement pour avancer. Se réjouissant des kgs pris, que je lui annonçais par sms dès que je me pesais, parce que je savais qu’il en était heureux pour la journée. Et puis il y avait cette complicité qui rendait tout unique entre nous. Cette capacité à passer de longs moments, ma tête blottie contre son épaule avec son bras m’entourant, sans qu’il ne se passe rien d’autre. Tout simplement parce que plus aucun des deux ne le souhaitait. Il n’y a plus la barrière du désir qui nous empêche. C’est quelqu’un de très tactile et câlin, donc c’est aussi sa façon d’être avec toutes ses amies. Sauf que le lien entre nous est plus fort du fait qu’on a traversé bien des épreuves, qu’on a pleuré et ri ensemble.

Durant toutes ces années, il a eu beaucoup de compagnes. De mon côté, entre l’anorexie et la fibro, on ne peut pas dire malheureusement que je suis très active dans le domaine des amours. J’ai souvent dû me justifier sur ma présence dans sa vie. Jalousie oblige… et c’est là que le mode d’emploi me fait défaut bien largement, parce que ce coup-çi, la jalousie de sa dernière compagne avec qui il est depuis 2 ans environ, a été un peu… heu… démultipliée…

Au début, bizarrement, çà allait, on faisait même des sorties tous les 3 et depuis 1 an et demi, tout a changé. Une suite de malentendus, de non dits emmagasinés. J’ai présenté des excuses…. d’être dans la vie de mon meilleur ami pour finir… puis des mots qui m’ont plus que touchée ont été balancés, parce qu’elle avait atteint ma 1ère pathologie, celle pour laquelle j’ai perdu beaucoup trop de monde et je refuse qu’on y touche, alors j’ai été plus virulente aussi (en gros, je réponds comme on s’adresse à moi pour le coup…). Une amie commune à nous deux s’en est mêlée en rajoutant de mots plus moches les uns que les autres. Le meilleur ami était entre moi et sa copine. Je sais qu’il s’est battu pour me faire conserver ma place comme avant, alors je me suis accrochée moi-même et j’ai continué pour nous, en faisant abstraction du reste, tant bien que mal.

Mais je suis devenue d’un coup une relation compliquée à gérer. En octobre dernier, il ne savait pas où irait notre relation, c’est dire. Depuis, j’essaie de rester dans sa vie et prends au maximum le temps qu’il m’offre, mais j’ai l’impression d’être sa maîtresse pour le coup. Je n’ose plus envoyer de sms de peur de créer au moins la 40ème guerre mondiale au stade où on en est. Les messages fb sont effacés de peur qu’elle tombe dessus alors que je n’y dis rien de spécial. Ne demande plus rien. Attends qu’il puisse me voir, en essayant de m’arranger le jour où çà tombe, histoire de ne pas le rater (comme une maîtresse attend son amant, comme lui, me le fait ressentir). Les fois où je le vois se sont espacées à 1h tous les 15 jours, puis toutes les 3 semaines. De mon côté, quand je ne vais vraiment pas bien, je m’isole (pour les personnes qui viennent d’arriver, si vous voyez la ptite phrase « article programmé, je reviens dès que possible », c’est que je suis dans ma bulle et que personne ne peut entrer vraiment en contact avec moi et surtout je ne réponds à rien, j’éteins tout. Quelque chose qui n’est pas forcément simple à gérer, mais si c’est pour dire « coucou, bisous », histoire de juste rassurer, de dire que je suis là, de mon côté, çà me rend plus seule moralement, alors je me tais. Même si j’essaie de faire attention de plus en plus, mais bon…

Je n’ai pas de mode d’emploi à vous donner en tout cas pour convaincre la compagne qu’elle ne risque rien (j’ai regretté de ne pas être lesbienne plus d’une fois, voire bi, au moins, pour calmer le jeu, tout aurait été plus simple, manque de pot je suis hétéro à fond les ballons pff, donc un danger potentiel… sauf que ce n’est pas le cas, bien loin de là, je ne dirai pas pourquoi. Un jour peut-être, je dirai juste qu’il n’y a  pas que les voies du Seigneur qui sont impénétrables humhum…. 🙂 ).

Alors je crois toujours en l’amitié homme-femme, parce qu’on est en la preuve vivante, mais je ne sais plus où est ma place. Il n’y a plus de quoi être jalouse en tout cas, pour ce qu’on communique et se voit. Je n’ai jamais été bien envahissante à toujours appeler, demander quelque chose pour lui laisser vivre ses relations. Mais dans celle-çi, si je me fais plus discrète, je disparais de sa vie, peux pas me faire plus petite, purée… Alors quand on me dit que j’ai toujours ma place, c’est normal que je doute, parce que je ne suis pas un gros investissement. J’ai l’impression qu’on a volé une partie de moi. Pour rien. Que c’est du gâchis. Et je suis fatiguée de me justifier. Il y a eu des mots de trop suite à mon geste et j’ai tout remis en question pour de bon.

J’aimerais ne pas être aussi attachée à lui pour arriver à partir à l’heure actuelle… et pourtant, il me manquerait, mais c’est déjà le cas, quelque part. Alors qu’est ce que çà changerait si je partais de sa vie. Je n’aurais plus l’impression d’être un boulet dans une vie, au moins… Ben oui, c’est comme çà que je me vois depuis 1 an et demi. La casseuse de couple (j’ai dit que j’étais un danger). Le jour où j’étais prête à promettre, jurer que je le percevais comme un grand frère, sur la tête de mes nièces, comme on le dit quand on est à la primaire, je me suis fait pitié :/

A chaque fois, je me dis « prends ce qu’il te donne », mais c’est quelque chose qui me touche. On est passé du tout (du trop, même… à force de parler de moi, çà ne pouvait qu’arriver) au quasi rien et c’est triste. Je me sens punie pour quelque chose que je n’ai pas fait. J’en viens à envier les autres amies qu’il continue de voir, parce que « ce n’est pas pareil, on n’a pas le même lien ». Mais en attendant, ce sont des dangers potentiels tout autant et en plus, elles profitent de moments partagés avec lui. Et mon réflexe est de ne plus m’approcher d’hommes qui pourraient potentiellement devenir des amis.

« Il paraît que c’est compliqué pour une compagne quand il y a une meilleure amie, il faut comprendre »….. est-ce qu’on a pensé à ce que ressent la fameuse pseudo meilleure amie, par contre, de voir que le lien commence à se casser ? Je doute et fatigue de devoir tout comprendre j’avoue aussi… Surtout quand il n’y a rien à comprendre puisqu’il ne se passe rien du tout (je n’ai jamais volé le compagnon de quelqu’un, merci de ne pas me mettre pour n’importe qui au passage, quand même…..) Et si elle doute d’elle, et de lui au passage, c’est quelque chose qui ne m’appartient plus, par contre. Pourtant je suis au milieu. La plus grosse partie de moi est heureuse pour lui évidemment, parce qu’il le mérite largement, mais une petite partie se sent oubliée depuis 1 an et demi. Et maso comme je suis, j’essaie de rester en me disant qu’il faut juste prendre ce qu’il y a à prendre, alors que tout s’éteint pour de bon, je le ressens bien. Suis pas douée dans les relations humaines, je l’ai déjà dit ? Mais je fais encore moins le poids quand la jalousie se met au milieu et qu’elle est capable de venir à bout d’un lien qui aura duré 8 ans. 

Vous croyez à l’amitié entre femme et homme, de votre côté ??…. Si vous l’avez le mode d’emploi, je suis preneuse, parce que j’aurais besoin de sérénité, au moins du côté de l’amitié à défaut de l’avoir dans d’autres domaines… Est-ce que vous avez des difficultés à accepter le ou la meilleur(e) ami(e) de votre compagne / compagnon si le cas se présente ?…

 

Blablas de toutes sortes

La différence entre entendre et écouter

Source crédit photo : Pinterest

J’entends d’ici « il y a une différence ?? ce n’est pas pareil, entendre et écouter ?? » Non… et l’écart est large entre ces 2 mots que beaucoup ne savent pas utiliser.

Si on a deux oreilles qui sont en état de bon fonctionnement, on va dire que tout le monde peut entendre ce que quelqu’un dit. Pour écouter, par contre, on est obligés d’écarter encore davantage les écoutilles pour faire entrer les données dans cette chose qu’on appelle le cerveau :/ Vous savez cet engin un peu complexe, j’en conviens, mais nécessaire pour apprendre à écouter les autres, partager des informations plus ou moins importantes, les intégrer et en faire quelque chose pour la personne…

Ecouter, c’est savoir aussi lire entre les lignes parfois. Je suis de celles qui pensent qu’à tout comportement, il y a une raison et que juger est du coup trop simple, sans en savoir davantage. Il m’arrive parfois de répéter 36 fois certaines choses, je ne sais jamais si c’est un problème de concentration venant de la personne en face de moi, un m’en foutisme complet (ce qui m’énerve le plus évidemment…), une incompréhension de ce que je raconte et du coup je me demande si je parle bien français ou si les mots sortent peut-être dans une autre langue quand je parle.

Et il y a ceux qui entendent ce qu’on dit, mais qui n’écoutent pas, qui continuent à aller dans leur direction sans tenir compte de ce que l’autre dit. Le comportement qui m’agace le plus, parce qu’au delà de ne pas écouter, on ne respecte pas non plus le choix de la personne, on ne tient pas compte de ce qu’elle souhaite ou pas. Il y a des mots qui sont à écouter encore davantage, parce qu’ils sont forts à mes yeux. Ce sont les mots « non » et « stop ». Deux petits mots qui peuvent être entendus mais pas forcément écoutés et respectés… en sachant qu’il y a toujours une raison à tout… 

Il y a 10 ans, j’aurais donné cher pour pouvoir hurler « stop », pour que celui qui a abusé de moi arrête son massacre sur moi. Je ne pouvais pas… par peur sans doute que ce soit encore pire, je n’en sais rien. Il y a 25 ans, j’aurais voulu dire « merde » à ceux qui m’ont harcelés mais pareil, je n’étais pas en mesure de le faire. La peur du « pire ». Entretemps, j’ai appris. ON m’a appris, parce qu’il le fallait pour me protéger, autant physiquement que moralement à prononcer ces 2 mots précieux… 

Il n’y pas longtemps, j’ai hurlé « non » et « stop tu aggraves les choses » à quelqu’un. Quand on se plante devant chez moi, alors que je n’ai jamais vu la personne dans un lieu neutre, que je n’ai rien demandé même si les intentions étaient bonnes, parce qu’il y avait l’inquiétude de voir mon compte facebook désactivé. Plus il insistait, plus je devenais cinglée chez moi à dire ce putain de non. Non je ne voulais voir personne, surtout pas quelqu’un que je connaissais juste par écrit… Plus je disais non, moins il écoutait et je me suis retrouvée encore plus mal pour le coup. 

Je l’avais laissé derrière la porte après avoir dit pendant 1h ces fameux « non »… « stop tu empires les choses en faisant çà ». Ce n’est pas m’aider de ne pas écouter ce que j’ai dit, quand je dis « non » c’est non, c’est si dur à comprendre ?? 

Au-delà de l’insistance qui m’énervait alors que j’étais déjà dans un sale état et que mon trouble borderline était à son apogée, j’ai paniqué… et revécu l’abus. Comment expliquer qu’on a peur d’un homme à qui on a juste parlé par écrit ?…. Comment expliquer que l’autre, je le cotoyais tous les jours, on se parlait et qu’un jour, malgré tout il a dérapé trop loin au point de détruire encore une partie de moi… Pour le coup, j’avais 2 choses à gérer, ce soir là… le « non » qui était sûrement entendu mais pas écouté pour un sou… et j’imaginais tout et n’importe quoi, parce que j’ai conscience de ne pas être réparé de ce côté là et il m’arrive de paniquer quand un homme est trop près de moi dans un endroit trop confiné, parce que j’ai des scènes qui reviennent en boucle. C’est si dur à comprendre ? Si dur à écouter « non » ? Quoi dire de plus à quelqu’un « stop tu empires les choses »… 

Ecoutez les gens, ils ont toujours une raison qui les font réagir comme ils le font ! Personne s’est demandé pourquoi j’avais dit « non » finalement. Et moi j’avais besoin de me mettre à l’écart, parce que plus la soirée avançait, plus j’allais mal finalement, çà non plus ce n’était pas écouté, du coup je n’ai rien dit. Cà ne servait à rien, je m’en apercevais bien. Il n’y a pu avoir que son son de cloche et le peu que j’ai lu entre les lignes et les allusions et insinuations sur la situation m’ont fait fuir encore davantage, j’ai redésactivé mon compte pour le coup… le pauvre je l’avais laissé dehors, j’ai ri… (enfin façon de parler, parce que je n’avais rien demandé et ne l’avais pas obligé à être là hein…). Pourquoi j’ai réagi comme çà, bof peu importe, c’était pas la peine d’écouter la raison. A mes yeux je n’avais pas besoin de justifier mes « non » et mes « stop ». Quand on dit à quelqu’un qu’il empire les choses, j’estime que c’est déjà bien assez suffisant, encore faut-il l’écouter au lieu de juste l’entendre justement…

Apprendre à écouter, à comprendre peut-être pourquoi la personne réagit de telle façon avant et si elle vous dit « non » respecter ce mot, qu’il soit employé dans n’importe quelle situation, c’est que la personne ne peut pas dire plus fort qu’elle ne veut pas quelque chose. On peut s’intéresser à la raison de la personne ou pas, personnellement je m’en fous, tant qu’on respecte mes choix…  Là en l’occurrence c’était « non » parce que j’avais peur tout simplement en plus d’être mal à cause de ce qui m’avait déjà fait désactiver ce fichu compte et de mon anniversaire pourri une fois de plus et que pendant que je m’évertuais à lui dire de partir, en même temps, je gérais une crise de panique parce que j’avais ces flashs devant les yeux de certaines scènes vécues et c’était trop à gérer. Parce qu’il suffit parfois de quelques mots qui peuvent faire rappeler certaines choses aussi et réveiller les vieux démons… et quand je vais aussi mal, tout est démesuré dans mes émotions. Si on m’écoutait vraiment parler, on le saurait d’ailleurs, tiens…

Entendre tout le monde y arrive…. ECOUTER est encore plus important dans les relations qu’on a… Parfois c’est la meilleure façon d’aider les gens au lieu d’insister ce qu’ils ne souhaitent pas avoir…. Pour leurs raisons qui leur appartiennent qui sont à respecter si ce n’est pas trop demandé…

Source crédit photo : Pinterest
Blablas de toutes sortes

La laine de Cathie

Coucou,

pizap.com14238652740581
Ma nénette avec son joli bonnet et écharpe ❤

Il m’est arrivé quelques fois de parler de copines et de leurs créations de bijoux notamment, pour les faire connaître un peu. Aujourd’hui, c’est Cathie, une amie que j’ai connue via le groupe de fibromyalgie, il y a environ 1 an, que j’aimerais mettre en avant. Sa passion, c’est le tricot et elle manie les aiguilles avec habileté et rapidité. Et elle est à l’écoute des personnes qui lui achètent ses créations. Je n’y connais strictement rien en tricot, la dernière fois que j’ai voulu essayer, j’ai manqué me crever un oeil avec une aiguille ^_^ et je n’ai toujours pas compris dans quel sens les mailles se faisaient, vous voyez mon niveau 🙂 Du coup, quand à Noël, j’ai voulu lui commander des petits bonnets pour mes ptites princesses, je me suis demandé comment j’allais lui dire ce que je voyais dans ma tête, surtout que je n’y connais rien entre les différentes laines. J’ai juste dit que je voulais quelque chose tout doux, dans des teintes pastel mauve, rose, avec des pompoms (très précis hein :/ humhum). Cathie avait été bien au-delà de ce que j’espérais pour nénette et pépette, elle avait compris ce que je voulais sans que je puisse lui dire en terme de tricot et çà, quand on n’est pas douée comme moi et qu’on veut quelque chose de précis, c’est très appréciable. J’étais en admiration devant ces deux petits ensembles bonnets / écharpes qui s’accrochent pour ne pas les perdre (la nulle en tricot a oublié le nom…)

Au delà de la fibro, elle a 2 crabes qui la dévorent dont une opération importante qui l’attend d’ici peu, pour l’un d’entre eux et j’ai envie qu’elle garde espoir, qu’elle continue à s’accrocher à ses aiguilles et conserver cette motivation que lui donne la passion du tricot. Et surtout qu’elle puisse poursuivre ses projets, parce qu’on sait toutes à quel point c’est important. Avant d’être malade, elle est une super tricoteuse et je n’ai pas envie qu’elle l’oublie, çà, ma Cathie. Elle mérite d’être connue avec son travail.

Je vous mets quelques unes de ses créations pour enfants, en sachant qu’elle fait aussi des pulls pour adultes. Je rajouterai des photos dès que j’en aurai davantage. En attendant, si l’un de ces modèles vous plait et que vous avez envie de passer commande, vous pouvez la joindre par ici :

* Sur fb, en mp, vous la trouverez sous Cathie MAHIEUOu par mail : catherine.mahieu38@orange.fr

Vous pouvez aussi passer par moi, si c’est plus simple et je transmettrai les messages. J’espère que vous serez nombreuses à lui accorder votre confiance 🙂 Je sais que çà lui fera du bien à tous les niveaux ❤

pizap.com14238649744761 pizap.com14238651547711 pizap.com14238655546761 pizap.com14238656585551

Blablas de toutes sortes

Les perles des recherches Google

images

Les recherches Google qui débouchent sur mon blog me touchent très souvent, parce que je vois que le référencement fonctionne correctement et qu’on tombe du coup, sur tous les sujets que j’aborde et j’ai espoir qu’on trouve des réponses à travers mes écrits… Mais parfois, ils me font aussi rire. Allez, je partage les plus belles perles (mais comment, on atterrit ici, avec ce genre de combinaison de mots ?? 🙂 ) Evidemment, je recopie textuellement la recherche, sinon, çà perd de son charme hum. Enfin, surtout de son français :-p

– ma soeur qui fait la carpe : faut juste qu’elle fasse attention à ne pas rester dans la posture de la carpe, mais sinon je ne vois pas le souci ? ….

– chatte epilée : heu…. porte à confusion. On parle de Happy ma minette, là ??…. Elle n’a jamais eu droit à l’épilation intégrale non….

– femme nature elles disent non à l’épilation : hé ! on n’est pas sur le blog d’une yéti ici !! je laisse les poils à celles qui adorent çà, les miens sont bbzztt exterminés. Du coup, comme les deux recherches sont rapprochées dans le temps… j’en déduis peut-être qu’on ne parlait pas de ma Happy, avant (oh c’est bon, je joue la naïve pour les besoins de mon post hein). J’ai dit que je n’étais pas transformée en yéti, çà marche pour toutes les zones de mon corps, quelque soit le nom qu’on donne à certaines parties pour certaines personnes….

– mater ma chatte sexy : re-heu…. :-s tu veux des jumelles ???? (qu’est ce que j’ai fait pour avoir des recherches pareilles hein, dites moi donc ??…)

– cactus avec sextoy : ah oui je me souviens de cet article qui avait rire, mais tu as mal compris, c’était un sextoy qui avait des sortes de picots et pas des cactus ! à moins d’être SM, je déconseille TRES fortement…

– doigt inquiet : ohhhh ben qu’est ce qu’il t’arrive ptit doigt ?? faut pas être inquiet, tout va bien se passer, t’en fais pas :-s ….

– rincer le minou dans le maillot : mon blog va d’ici peu passer dans la catégorie + de 18 ans si on continue là… pour se laver, vaut mieux enlever le maillot tu sais, c’est plus pratique. Je dis çà, j’dis rien

– comment habiller baignoire : déjà, il faut lui donner de l’eau chaude, pour éviter les coups de froid à la pauvre, je pense et après, dans le rayon XXXXXXXXXXXXXLLLLLL, tu lui trouveras peut-être une jolie petite robe ? tiens moi au courant si tu trouves, je m’inquiète pour la mienne qui est toute nue…

– film x jeune anorexique ecartelee et attachee sans email : mais çà va pas non ??? barbare !!! Google a des ratés, c’est pas possible, rassurez moi…

– examen bon et ventre ballone toujours prend sur la voie respiratoire et toujours envie de chier : et ben bravo…. déjà super pour l’exam qui est bon, c’est une bonne nouvelle, suis super heureuse pour toi humhum… tu confonds voies respiratoires et digestives non ? suis pas médecin, mais je suis sûre que le tien, saura ne plus te faire ch*** (sans jeu de mots évidemment)

– comment enlever une porte de frigo ben frigo don’t frigo : lol avec la chaleur, je te conseille de garder ta porte de frigo. C’est une chanson Frigo don’t Frigo ?? mdr

– votre nombril est vraiment magnifique et vous avez toutes les raisons d’aimer votre ventre : oh merci !! çà me touche beaucoup, je lui ai fait part de ton compliment et il est ravi… hum…

– mon épouse se peigne la chatte : mdr avec brushing, toussa toussa ?? avec la raie au milieu ? Ok je sors…

– comment couper le sifflet aux oiseaux de mes voisins : chut ! sinon j’appelle la spa, non mais ! ils ont le droit de s’exprimer ces pauvres oiseaux !! lol

– sextoy apocalyptique : attention à ce qu’il ne soit pas trop explosif, je ne veux pas être tenue responsable de tout incident avec ce genre de joujoux (purée, cet article aura marqué les esprits…) et après l’épilation intégrale, on se passera de l’orgasme final hein… y en aura encore plein d’autres, promis, alors on y va mollo avec tous les machins apocalytiques :-s ….

– quand je fais trop l’ amour j’ai la pepette qui me demange : la pépette est le surnom de ma 2ème nièce, super… ben sinon pour répondre à la recherche, diminue la cadence peut-être ?? suis pas sexologue manque de bol…

– mlle delph g : on me cherche ? apparemment on se souvient que mon nom finit en « g », ben c’est déjà pas si mal, bravo ! 

– une chanson de pagny où on entend dedans le mot bourriquet : Florent si tu passes par là, aide moi, je n’ai jamais entendu parler de bourriquet dans tes chansons, mais çà me rappelle un peu moi, quand je ne comprends pas certaines paroles… t’es sûr que c’est bien bourriquet qu’il dit ?? :p

– ca marche de grossir les seins avec l’hypnotic : avec l’hypnoctic ? moi pas savoir ce qu’est ce produit, du moins pas dans cette utilisation :-s 

– http://www.google.com/search?q=cache:https://tourbillonsetbonheurs.net/author/ptitedelph/ : ah ben avec tout çà, on ne risque pas de me rater, sinon il existe une barre des favoris, vu le nombre que çà été tapé, ce serait peut-être plus simple, qui sait ??

– video sexe danniml avec juinne famme : en français çà donne quoi ?? j’ai cru comprendre, mais je préfère ne pas me dire que j’ai bien lu entre les lettres écrites en ptit nègre…..

– elle vient pisser dans le bidet pour exciter le plombier : la perle de la perle, je pense… c’est vrai que çà doit être très excitant wouah ! :-s 

Et voilà les plus grosses perles de mes recherches Google (il faudra vraiment qu’on m’explique un jour, déjà comment on peut taper certaines choses dans cette barre de recherche et surtout COMMENT ON ATTERRIT CHEZ MOI AVEC DE TELS TRUCS ! Je vais finir par être censurée un de ces 4, pour les personnes qui me découvrent et qui tomberont sur cet article en 1er, ne faites pas attention, lisez le reste, promis, vous n’êtes pas sur un blog porno. Non mais j’vous jure, çà fait peur…. 

Il y a beaucoup de « ptite Delph blog », « un corps dans la tourmente » (non il n’est pas fini), « happydelph », delph anorexie (ou fibro) blog », vous pouvez me demander l’adresse ou mettre le blog en favoris, ce sera plus facile pour me retrouver plutôt que de tâtonner non ? Sinon je suis sur youtube, Instagram, HelloCoton, Facebook même si c’est mon profil perso, je ne mords pas et donne l’adresse volontiers si déjà vous connaissez mon surnom, c’est que vous me connaissez un minimum….  

 

Blablas de toutes sortes

Les dangers et travers de la blogosphère… et moi, masquée…

Article programmé pour le 21, écrit le 15, avec plusieurs autres posts qui s’installeront selon la programmation que j’ai donnée, pendant quelques jours (activée dans les périodes où je ne vais pas forcément bien, mais que je veux laisser des traces ici malgré mon absence, donc j’écris des posts à l’avance pendant que je le peux, par contre, il se peut que les commentaires n’aient pas de réponse avant quelques jours, selon mon état, donc ne m’en voulez pas si je tarde…. Merci WordPress de me permettre d’être là sans être là…)

DSCN2433
Pour prouver que je suis belle et bien existante derrière mon pc, en chair et en os… on ne sait jamais du coup

La blogosphère m’a apporté énormément de choses positives, des échanges qui m’ont beaucoup aidée, des personnes formidables avec lesquelles les liens se tissent au fil du temps, des émotions en tous genres mais toujours bénéfiques. Mais le virtuel a aussi ses côtés négatifs, voire dangereux, malsains, impensables.

En octobre-novembre, dans le groupe fibromyalgie, un monde virtuel puisqu’on ne connait pas les gens, à part pour quelques-unes qui sont de la région. On crée pourtant des liens, on s’entraide, voire on se téléphone. Puis un jour tout dérape, la personne montre son vrai visage, j’ai commencé à me méfier, le jour où cette personne m’a laissé un message, en pleurs. Paniquée évidemment de l’entendre pleurer, alors qu’on était en conversation à 3, à peine 20mns avant, je ne comprenais pas ce qui avait pu se passer entretemps… La lecture de la conversation n’était pas tout à fait la même version que le message laissé sur mon portable… et pour cause, elle riait ! Inutile de dire que j’avais très peu apprécié la blague et j’avais commencé à prendre mes distances déjà… Quelques jours après, elle s’embrouille avec un de mes contacts. Cà tourne mal entre elle, moi et la 3ème administratrice. La phrase de départ « tu l’as bien cherché ». Et elle qui n’assume pas sa façon d’être avec ce mec et qui se retourne contre nous, pour notre comportement pas dignes d’amies. Mais oui… Le jour suivant a été un long ramassis d’insultes en tous genres, de menaces de suicide, de chantage affectif. J’ai gardé le silence. Le 3ème jour, son fils m’insultait de tous les noms, parce qu’il avait retrouvé sa mère allongée, avec des boites de médicaments près d’elle. Ne sachant pas si c’était du lard ou du cochon, on appelle les urgences, rien. Et à partir de là, il y a moi qui culpabilise, E. qui essaie de me remonter. Et l’autre, qui tient une discussion 6h après avoir été vidé au charbon, mais oui, bien sûr… Mon prénom ressort dans ses propos, évidemment, en gardant le silence, j’ai été condamnée coupable. Son fils de 11 ans qui m’appelle pour m’insulter et à qui je raccroche au nez en disant que sa mère est malade et que je n’y suis pour rien dans tout çà. Mais au fond de moi, je me remets en question. J’aurais dû dire çà, j’aurais dû faire çi. Je ne mange plus, ne dors plus, çà tourne en boucle dans ma tête. Sans E., le groupe aurait été dissous. Je l’avais créé, j’étais dans mes droits de le supprimer. Les ptits mots très sympas pour nous dénigrer ont tournés plusieurs semaines. La plupart des gens n’ont que sa version, la notre étant restée entre nous deux, parce qu’on avait besoin de passer à autre chose. C’était vital moralement… Cette histoire m’a détruite, j’ai perdu confiance en moi et en tout le monde. + de 6 mois ont passés, vous me croirez si je vous dis que je ne suis pas encore réparée ?…. Je n’ai jamais retrouvé la confiance en les autres. Je suis méfiante de tout ce que je lis, vois, entends. Les gens ont des doubles faces, celle-là l’avait bien montrée, elle s’était dévoilée au bout de 2 mois qu’on se connaissait et je n’aurait jamais cru que c’était possible. J’ai évidemment oublié de préciser que la tentative de suicide a mené à des choses incohérentes et qu’il y a eu des éléments qui font dire qu’elle ne l’a jamais faite… elle était assez en forme, en tout cas, au bout de 6h en tout cas pour tenir le crachoir à une du groupe, en me débinant et rendre coupable de toute cette histoire. En général, on n’a pas la force hein… Mais bon…

Derrière un écran, on ne sait pas qui se cache vraiment (même si çà peut arriver dans la réalité, mais quand on cotoie une personne un certain temps, la différence c’est qu’on sait comment elle se conduit). Derrière son pc, on peut mentir, s’inventer des vies, voire des morts…. ce qui conduit à la 2nde histoire.

Pendant que j’étais chez mes parents, à 8h du mat, je reçois un mp d’une copinette que je connais depuis mes débuts dans la blogosphère. Il y a 1 an, on a pleuré une autre copinette commune, j’avais d’ailleurs laissé un message d’adieu, tout comme elle. Une 3ème copinette commune à nous toutes, avait envoyé des fleurs pour son enterrement, c’est dire à quel point on pouvait y tenir à cette blogueuse là, qu’on connaissait depuis des années.

Le mp contenait la copie d’un message qu’elle avait reçu sur son blog, justement sous l’article où elle avait fait ses adieux à cette femme…. message qui annonçait qu’elle n’était pas morte ! On a été là à errer de longues heures avant de savoir le fin mot de l’histoire. On ne savait plus que croire, jusqu’au moment où il y a eu confirmation que celle qu’on suivait depuis des années pour dépression, puis pour un cancer au cerveau et qu’on avait perdue il y a 1 an, qu’on avait pleuré, parce que oui, on s’attache aux gens avec lesquels on communique, c’est humain… était ressuscitée et bien vivante ! Pour se justifier, elle a inventé un grand n’importe quoi, impliquant son ex compagnon (c’était par lui qu’on avait appris son pseudo décès… quand je pense que c’était elle qui se cachait derrière ce mail, çà me donne envie de vomir…).

Je suis passée par toutes les couleurs de l’arc en ciel… j’ai vu rouge de colère, verte de rage, la déception, la honte pour elle, puis finalement la pitié… elle est malade, s’il y a bien sur une chose qu’elle n’a pas menti, c’est bien çà, sauf qu’elle ne souffre pas de cancer (à moins que ce soit réel, j’en sais rien et j’en ai rien à foutre j’avoue, pour moi, je l’ai enterrée il y a 1 an, au moment de faire mon article d’adieux. Je ne connais pas cette femme qui a tenu de tels mensonges, j’ai pleuré une personne qui s’est joué de personnes qui tenaient à elle au point de la pleurer suite à son « décès » et pour moi c’est inadmissible. Je ne sais pas qui elle est, tout est faussé, trafiqué, arnaqué, on ne sait plus ce qui est vrai et faux, alors autant se dire qu’elle est morte. J’en ai vu des choses en psychiatrie, mais jamais de revenante, même les pires schizophrènes me semblent moins malades que cette femme (internée régulièrement en psychiatrie pour des ts). Je n’admets pas ce genre de pratique évidemment, pourtant on pourrait croire qu’ayant moi-même des problèmes psy (il y a des niveaux purée… malgré la belle étiquette dont j’ai été affublée il y a quelques temps, je suis saine d’esprit, à côté !!!!), je pourrais être apte à comprendre qu’on puisse faire ce genre de choses, mettre çà sur le compte de la maladie et pardonner, mais non, pour une fois, je ne peux pas trouver d’excuse à la maladie mentale pour çà !

Cet article, j’ai voulu l’écrire pour dénoncer toutes ces machinations, évidemment. Montrer les dangers de « derrière l’écran » parce qu’on veut bien voir que ce qui est visible. A se méfier, en gros. Tout peut se dire, les gens peuvent vite s’inventer des maladies, des vies, des morts (le comble de l’horreur). Le souci, c’est comment différencier le vrai du faux avec tout çà ? Demain, je tombe sur une blogueuse qui annonce qu’elle a un cancer, je sais que je mettrai du temps à pouvoir m’investir, parce que j’aurai toujours dans la tête, l’histoire de la « ressuscitée » et je me dirai « mouais… c’est encore un coup de bluff ou c’est vrai ?? » C’est bien légitime comme questions malheureusement.

Le 2ème souci, c’est que justement, on peut passer à côté de personnes qui sont réellement malades (d’ailleurs, le respect dont elle a manqué face aux personnes vraiment atteintes d’un cancer est encore davantage à déplorer !), pour se protéger et dans le doute. Comme on peut se mettre à douter des propos de quelqu’un. D’où la 2ème partie de mon titre.

Fin juin, çà fera un an que j’ai fait la 2ème ts. Depuis, je n’arrive plus à parler de ce que je ressens, de peur d’alerter quelqu’un à nouveau par mes propos. J’écris des articles sur tout et rien, pour ne pas aller à l’essentiel vraiment, pour ne pas dire qu’en fait je ne vais pas bien depuis des mois et que les idées noires se succèdent par périodes et que je ne me sens jamais en sécurité finalement. Ce jour-là, j’avais tout prévu, mon geste était prémédité. Dans la nuit, je ne me souviens pas ce qui s’est passé, je sais que j’ai retrouvé mon pc ouvert le lendemain quand la police était chez moi et je suis tombée sur mon article où je disais adieu en gros. J’avais dû l’écrire avant de perdre connaissance, en pensant que dans la nuit, personne ne verrait dans la nuit et que j’aurais le temps de partir du coup (désolée de ma franchise…), qu’on me retrouverait bien trop tard après l’avoir écrit.

Une copinette a fait des pieds et des mains, face à mon message douteux, elle a lancé une alerte pour qu’on me retrouve via mon adresse IP, et elle s’est retrouvée face à des propos du style qu’il ne fallait pas en tenir compte de ce genre d’articles, parce que c’était fréquent. Ce n’était pas un appel à l’aide avec quelques cachets absorbés, c’était des adieux de mon coté et si mon estomac ne m’avait pas trahi, la police m’aurait retrouvée inanimée, vu le nombre d’heures qui étaient passées entre le moment où je les avais avalés, si mon estomac avait été coopératif, ils seraient arrivés trop tard ou j’aurais été dans un sale état, voire morte, il faut bien le dire…Alors il y a les messages réels et ceux dont il faut se méfier. Comment faire la différence. De mon côté, je n’arrive pas à concevoir qu’on puisse jouer de çà et je m’en veux encore à l’heure actuelle d’avoir entraîné des personnes dans tout çà, je m’en veux d’avoir écrit ce mot à travers les médicaments, à semi-consciente, je m’en veux d’avoir fait peur. Alors maintenant, j’y vais de plus en plus soft, je m’autocensure bien souvent et je masque mes vraies pensées, j’avoue. Je ne sais ni si çà me fait du bien, ni si c’est bon, il y a une certaine frustration de ne pas pouvoir cracher mes états d’âme un peu plus souvent que je ne le fais depuis ce moment là, mais c’est déjà pour adoucir mon blog et pour qu’aucun article ne laisse présager du pire et faire alerter.

D’autres n’ont pas cette conscience, jouent avec nous, ne se doutent pas que derrière les pc il y a des êtres humains qui ressentent les choses, qui vivent avec nous ce qu’on vit, qui tiennent à nous, parce que les liens se tissent. Et je leur en veux évidemment, parce que çà enlève toute crédibilité aux personnes qui disent les choses vraiment. Qui vous dit qu’en fait je cours comme un lapin ?? Que je fais des pirouettes sur mon bras droit ?? Alors que je dis que j’ai perdu bien de la mobilité du côté droit. Qui vous dit que je ne respire pas le bonheur alors que je dis avoir des pensées bien noires très souvent et que je regrette qu’il y a 1 an, je ne sois pas partie réellement 😦 oui il faut dire la vérité pour le coup là… Qui vous dit que je suis réelle et que ce que je raconte est vrai ? Qui me dit que ce que vous dites est réel ou faussé… La confiance en prend un coup oui, hélas.

Un article long, pour dire de faire attention, de dénoncer ces personnes qui se jouent de nous, de se méfier de l’arrière plan du virtuel, les doubles faces des gens qu’on ne peut pas soupçonner si on n’a pas la personne une fois en face de nous.

Le message aussi, c’est que j’ai envie qu’on me foute la paix, si jamais certaines personnes voulaient refaire le même genres de coups de bluffs, oubliez moi surtout ! … j’ai assez donné en matière de cas sociaux virtuels en à peine 6 mois. Entre la pseudo ts, la ressuscitée et une autre qui m’a demandé un jour pourquoi ma ts avait échouée, ce que j’avais pris, en quelle quantité. Qu’on me foute la paix avec çà. Et le chantage affectif, oubliez moi pour le pratiquer, par la même occasion, parce que ce n’est pas mon truc

Si jamais vous connaissez Barbayoupi et que vous voulez découvrir son chef d’oeuvre mensonger, il est là. Vous me direz si vous n’y avez vu que du feu à la lecture ou si elle a réussi au top son coup de bluff, parce que de mon côté, je me suis faite avoir en beauté, rien relevé de bizarre qui m’aurait mis la puce à l’oreille, malheureusement et si vous la connaissiez, ben j’en suis désolée… :

Lien vers le blog de la blogueuse ressuscitée

Prenez soin de vous… et ouvrez l’oeil, tout en laissant la porte aux personnes qui en valent la peine, parce qu’heureusement, il y a davantage de réalité que de fausseté dans les blogs… enfin j’espère. Le doute demeurera encore longtemps en moi, je pense…